LE PÈRE ET LA MÈRE DU SOLDAT
Strasbourg/Strasbourg est une belle yiUe danslaquelle y il a bien des soldats enterrés.
Il y a là un jeune, un beau et bra?e soldat qui a quitté bien jeune son père et sa mère.
Il les a quittés, cela ne peut être autrement ; à Strasbourg, à Strasbourg, il faut qu*il y ait des soldats.
Son père et sa mère allèrent devant la maison du capitaine : — Ah ! capitaine, cher capitaine, rendez-moi mon fils.
— Rendre votre Ûls je ne le puis pas pour de l'argent, votre fils doit mourir dans un pays lointain.
Dans une lointaine et vaste contrée maintes ÛUes brunes l'ont pleuré.
la Strassburg, ia Strassburg das ist ein schône Stadt, Darin da iiegt begraben so machticher Soldat.
Ein mantcher, ein schôner, ein gut brawer Soldat. Und der sein Vater und Mutter so jung verlassen hat,
Erhat sie verlassen daskannnicht anders sein,
Zu Strassburg, zu Strassburg da mlissen Soldaten sein.
Sein Vater und Mutter die gingen vor*s Haupmanns Haus ^ Ach, Haupmann, liebster Haupmann, meinggebmir mein
[Sohn heraus.
— Dein Sohn heraus zu geben, den geb ick ums 'Geld Dein Sohu uud der miiss sterben im weiden, breid^a Feld.
Im weiden, im breiden. im weiden breiden Feld, Wo manches braunes Màdchen um ihnen bat geweiet.
La pièce les Orphelins doit être encore classée dans la poésie populaire non artistique. Je l'ai déjà donnée ailleurs, dans mon article sur les chants flamands, mais comme elle est fort courte, je n'hésite pas à la reproduire encore ici.