RAR A ENS
on pousse la guillotine et on retire d’un coup sec. On comprime le point de ponetion pendant cinq minutes avec un tampon 1odé.
Avant de fixer le fragment on peut, en le promenant sur une lame, réaliser un étalement du suc testiculaire immédiatement lisible.
Le fragment est fixé dans le liquide de DuBosc-BraziL et traité selon les méthodes précédemment étudiées pour le culot de centrifugation des spermes.
Résultats :
S'il s’agit d’une oblitération des voies excrétrices plus ou moins haut située, on trouve des spermatozoïdes normaux et mobiles à l’examen immédiat du sue testiculaire. On les trouve nombreux et d’aspect normal après étalement et coloration du fragment. Enfin, les cellules de la lignée séminale, à leurs divers stades d'évolution, présentent un aspect normal. S'il s’agit d’un trouble de la spermiogénèse, on ne trouve pas de spermatozoïdes et les cellules de la lignée séminale présentent des aspects d’autant plus altérés que la dégénérescence de la glande est plus accentuée.
Enfin, la biopsie du testicule présente un autre intérêt : elle permet de juger de la qualité de la spermiogénèse lorsqu'une intervention chirurgicale, destinée à rétablir la perméabilité des voies excrétricés est envisagée. Il ne servirait à rien de lever l’obstacle si en amont la glande est totalement atrophiée.
b) Autres anomalies du sperme
On ne peut pas affirmer qu’un sperme est anormal sur la foi d’un seul examen. Il faut le répéter tous les mois. On arrive ainsi d’une part à suivre les effets de la thérapeutique, d’autre part à classer ces anomalies dans l’une des catégories suivantes :