CHAPITRE XI R
ebrinınon rave
emps où, lolm d’être capable de produire des êtres re, à l'état inoandescent, ne pouvait que détruire me animal ou végétal trop rapproché de sa surface, écorce terrestre, — par suite du refroidissement et cation, par la chute sur sa surface des masses de Venvironnaient, — prit une forme qui, ultérieure-
: kommen und Aeonen gehn,
jeaohiet rollen sis vorüber ;
1 sind selbst Aconen, wenn gesehn,
ıgriffenen Ewigheit gegenüber? ». - (HxLionoe).
m. Systéme de la nature, 1% partie, ch. 2, note %
u, (450 am. notre ère).
ÉHÉRATION PRIMITIVB u 108
ment, Gbvait rendre possible la formation et l'existence des corps organisés les plus divers. Avec l’apparition de l’eau, et dès que la température le permit, la vie organique commença à se développer. Apparaissant tout d’abord sous les . formes les plus rudimentaires et les plus imparfaites, la vie se développa au cours d’un nombre considérable d'années, et, allant de pair avec les progrès de la terre elle-même, elln parvint insensiblement à cette richesse de formes et d’invidualités qui couvrent actuellement la surface du globe, comme elles l’ont couverte depuis les périodes ‘les plus swintaines, les plus reculées. Nous pouvons l'affirmer avec certitude : car chaque couche géologique accessible à notre investigation nous présente les vestiges manifestes, les débris, souvent parfaitement conservés, des organismes animaux ou végétaux ayant vécu aux époques correspondantes. Ils sont, en effet, irrévocablement passés, ces temps d’ignorance profonde où lon considérait ces débris comme des jeux de la nature — qui se serait ingéniée à reproduire dans ces pétrifications les formes vivantes, — ou comme des résidus du déluge biblique. Passé aussi, le temps où lon croyait que toutes les espèces d'animaux inférieurs (et de plantes), jusqu'aux vertébrés, naissaient de toutes pièces, sans parents, et par le simple concours des éléments, autrement dit, par génération spontanée. Plus la science avançait avec le secours des verres grossissants, et plus la croyance à la génération spontanée était refoulée dans des limites de plus en plus étroites, jusqu’à ce qu’on arrivât enfin à l’élément morphologique le plus simple, à celui d’où se développent tous les organismes, indistinctement, à la cellule. Déjà l’illustre auteur de la découverte de la circulation du sang (1619), Harvey, avait énoncé l’important aphorisme : Omne vivum ex ovo, (tout être vivant provient d’un œuf), transformé plus tarden celui-ci, plus général :
Omne vivum ex vivo (tout être vivant provient d’un être vivant),
puisqu’aussi bien la reproduction peut avoir lieu, non seulement par un germe engendré par des parents de même espèce, mais encore, d’une façon plus directe, étant donné un corps préexistant, par scission, par bourgeonnement, par prolifération, par formation endogène des cellules, etc. Cet aphorisme signifie dono que l'être vivant ne peut naître de lui-même ou du simple .oncours des éléments, mais il faut toujours supposer l'existence antérieure d’un être identique ou semblable. Lorsqu'on eût recanau dans la oellule l'élément morphologique primordisl cu
roscx ur marken
6 ootps vivants, et en quelque sbrte l'unité orgaw précise encore la proposition en disent < Omnis la, c'est à dire il n’y a pas de oellule organique one d’une cellule semblable présxistante. Puis, s de ces recherches, on eût reconnu dans la cellule zsujette au changement et assès compliqués, l’atsur la partie de le cellule paraissant la plus cons écisa encore davantage en disant : Omnis mucieus noyau de cellule provient d’un autre noyau, De du reste que oette proposition soit formulée, de aussi qu’elle puisse l'être daas l'avenir, ce Qui en tue les formes organiques ne peuvent naître sponae toujours un ou plusieurs individus préexistants »# pour donner la vie à d'autres individus semgendes de l'Ancien Testament expriment allégorivérité bientôt reconnue dans ses ligues principales, apprennent qu'avant le déluge on fit entrer dans ple d'animaux de chaque espèce, oeux que les récits bibliques ne satisfont point, er impérieusement devant eux, à propos de l'or: organisés, les inévitables points d'interrogation : it? Si tout être organisé est procré par des paıt les premiers parents sont-ils nés ? Ont-ils pu times par le concours fortuit ou fatal des éléments ıstances données ? Ou bien a-t-il fallu, pour les ie, l'intervention d’une puissance extérieure, une tutelle? Et dans le premier 0as, pourquoi 06 phéproduit-il plus aujourd’hui ?
ante question a préoccupé les philosophes et les a donné lieu à d’interminables controverses, Avant a, il uous fauf serrer de plus près la proposition : æ vivo (tout être vivant provient d'un être vivant); > s'applique au plus grand nombre des organismes, » pes cependant susceptible d'être. complètement 'ans tous les cas, malgré de nombreuses et très ıperiences, malgré les travaux des savants, oB encore la fin de la controverse scientifique relsation spontanée ou hétérogène, ou hétérogéniez ppelle généralement en France (generatio æqur I, heterogenen, inagualis, amhahiosis,
GÉNÉRATION PAIMITIVE 107
abiogenäse). On entend par génération spontanée, la Sroduction d ètre: organisés s'eflectuant indépendamment de la préexistence de germes ou de parents semblables, par la simple rencontre, fortuite ou fatale, d'éléments inorganiques et de forces naturelles — par le fait d’une substance inorganique en décomposition, mais ne provenant pas de parents semblables. Le professeur Haeckel, d'Iéna, distingue ces deux variétés sous les noms d’autog:mie et de plasmagonie. On entend par autogonie la naissance d'organismes très simples dans un liquide formateur inorganique, contenant de l’ammoniaque, de l'acide carbonique, etc., et par plasmagonie leur origine dans un liquide formateur organique, renfermant ces éléments sous forme de combinaisons mölees et saus grande cohésion. Les expériences si nombreuses que lon a faites jusqu'ici sur la génération spontanée, se rapportent presque toutes à la dernière variété ou plasmagonie. Quoïque les recherches des plus récentes aient de plus en plus fait perdre du terrain à l'opinion favorable àce mode de procréation, il ne semble pas impossible pourtant d'admettre qu'il se réalise aujourd'hui encore pour des organismes infiniment pelits et très im parlaits, tels que les microbes et les microzoaires. Des expérimentateurs réputés, comme Pouchel, Peanetier, Joly, Musset, Onimus en France, Child et Bastian en Angleterre, Mantegazza en Italie, Wyman en Amérique, Schaafhausen en Allemagne, ete., parlent de ce mode favorablement, et tiennent pour impossible, au moins dans le développement que Pasteur veut lui donner, la doctrine opposée à l’hétérogénie, celle de la panspermie. Cette dernière, défendue par ce savant français, consiste dans la croyance à la préexistence de germes organiques partout répandus dans l’air. Selon Pasteur, la formation de corps organisés mor-
phologiques au sein d’une substance organique amorphe, n'est .
ni plus merveilleuse ni plus extraordinaire que la formation de cristaux aux dépens de l’eau-mère ou du liquide renfermant leurs éléments. Il n'est ici question, cela va de soi, que des ébauches les plus infimes et les plus simples de la vie sous la forme d'étres primordiaux, toutes les formes organiques plus
élevées se dévelcppant graduellement: de ceux-ci, — de même que :
les règnes animal et végétal se sont développés graduellement au cours des diverses époques géologiques. « 11 y a plus d’écart, dit
Pennetier, entre un Colpode ou un infusoire cilié d’une espèce su- .
périeure et une bactérie, qu'entre un éléphant etls mammifère de
FOROB ET. MATIÈRE
plus inférieur. » On peut substituer des formes viautres dans lesinfusions en faisant varier les substances itions extérieures ; sans changer d’air, on peut provodes infusions différentes le développement des faunes s les plus diverses. r me en admettant l’exactitude de tous les résultats obteı partisans de la génération spontanée, il reste encore er la préexistence de cette matière organique qui me la matrice ou le substratum d'où se développent organiques. Cette circonstance, et le fait que les savants presque tous la génération primitive dans le sens où Let ne l’admettent pas en dehors de la présence des iexistants, — tout cela fournit aux partisans des idées une occasion magnifique de faire appel à l’intervenpuissance surnaturelle qui, selon son bon plaisir ou e son pouvoir omnipolent, aurait créé, à certaines terminées, ces êtres primordiaux et rudimentaires, en de la propriété de se développer ultérieurement de 8 diverses. Ceux qui admettent l'hypothèse de Ia orésange (1), aiment à se réfugier dans les coins obscurs, ire de la science n’a pas encore pénétré, et ils y lissent pour attraper la raison! Et même les savants, les : plus distingués, — Cotta et Secchi par exemple, — oustraire si peu à l'influence de semblables considéraıserver si malaisément leur liberté d’esprit en présence ‚ineuse impression causée par cette énigme, qu'ils ont en appeler à « la puissance insondable d'un créateur » nier, ou avec le second, à « l’activité consciente d'un iternel ! »
rail „&pondre à ces’ croyants, sans chercher & trouver ition naturelle du développement organique, que les les premiers principes de la vie ont existé de toute attendant l'influence de certaines circonstances extésoit dans ces masses gazeuses informes qui ont conslien se condensant, soit dans les espaces cosmiques, aient tombés sur l'écorce terrestre après sa formation vidissement pour arriver à éclore accidentellement et à ver sur les points seuls où se trouvent réunies les con-
lanez. Æésioire du matérislésnel
GÉNÉRATION PRIMTIVE 100
ditions extérieures nécessaires et indispensables. Cette théorie peut certes paraître aventureuse au premier abord, mais elle n’en offre pas moins un caractère de vraisemblance supérieur à celui que nous offre l'hypothèse de la création, hypothèse dépourvue de toute base scientifique. Du reste, depuis qu’elle a été exposée clairement et pour la première fois, par l’auteur de ce livre (1), cetie théorie a rencontré de si nombreux et de si solides soutiens, que la conception de la nature cosmique et de l'origine cosmique de la vie et de la matière organique a pris place au milieu des hypothèses scientifiques courantes sur l'origine de la vie, parmi celles que défendent des chercheurs et des savants nombreux et estimés. Dans tous les cas, il n’y a aucune raison plausible pour nier la préexistence possible de la matière organisée ou même d'organismes tout préts dans les hautes régions de l'atmosphère terrestre des temps primordiaux, surtout lorsqu'on sait que dans les fines bulles des nuées les plus élevées que l'on puisse atteindre, on a rencontré une quantité considérable d'organismes microscopiques et que l’air atmosphérique, ainsi qu'Angus Smith l’a prouvé au moyen du permanganate de potasse, renferme toujours à l’état infiniment pur, une infinitésimale quantité de matière organique. Ehrenberg soutient que dans l’espace cosmique circulent des êtres organisés qui parviennent occasionnellement jusque sur notre globe. IL arrive, en effet, assez fréquemment que la terre traverse des essaims de météores, ou la queue de certaines comètes, etc., entraînant ainsi par millions les êtres ou germes organiques qu'elle y peut rencontrer. D'après Quinet (2), la vizest cosmique quant à sa nature et quanf à son origine ; elle est aussi ancienne et aussi répandue que la matière elle-même.
Selon lui, la terre puise dans la masse cosmique les germes de tous les êtres. Meibauer (3) a réuni les faits tendant à prouver que les germes organiques (de nature cosmique) sont transportés sur la terre par les atmosphères répandues dans tout le système solaire. Le célèbre voyageur et naturaliste Moritz Wagner a soutenu cette théorie dans une série d'articles remarquables publiés par la Gazette d’Augsbourg ; il croit que la vie est aussi ancienne sur la ferre que la matière ou qu’elle y est importée du
() L. Bücansa. Force et matière, Are édition, 1885. Trad. fr. pp. 71, 78, (2) E. Quinsr. La Création, livre XI, ch. 2. Paris, 1870 (8) Masausn. Sonnen-System. 2° édit. Berlin, 1872
so vosca we marken
sein de l’espace cosmique. « Les atmosphères des corps célestes et selles des nébuleuses cosmiques, dit-il, devraient donc être considérées «mme les réservoirs des formes vivantes, comme les pépinières éternelles des germes organiques. » Le physicien anglais sir W. Thompson ct l'illustre physiologiste Helmhaltz se prononcent également en faveur de cette hypothöse-qui a cependant qantre elle, il faut bien le dire, le refroidissement extraordinaire de l’espace cosmique (de - 100 à — 100° C.), bien que certains inférieurs puissent supporter les plus grands écarts lure et que des infusoires puissent être humectés et la vie après des années de dessiccation. D'après les grenouilles et des poissons réduits à l’état da mor-
ice, peuvent être dégelés et ranimés à nouveau. :etion disparaît toutefois si l’on admet avec plusieurs savants que les météorites tombant sur la terre sont les véritables agents de cette importation de la vie cosmique. Car les chimistes ant constaté dans un grand nombre d'aérolithes la présence de substances organiques, carbonisées pour la piupart, et il est cerlain que si les aérolithes deviennent incandescents à leur surface par suite du frottement, ils peuvent cependant contenir dans leurs parties profondes des substances organiques tout à fait intactes. Cela démontrerait également l'existence de matières organiques dans l'espace cosmique parcouru par les météorites ; et comme on a émis l'opinion que la terre pourrait bier s'être formée d’un amas de méléorites ou d'éléments provenant de l’esce cosmique, on s’expliquerait de la sorte facilement la présence le cette matière, dès l'origine, sur notre globe. Si en effet les méléoriles, qui tombent chaque année en si grande quantité sur la terre, sont, au dire de plusieurs savants, des débris de corps célestes, il faut nécessairement que des germes ou des substances organiques arrivent avec eux eur notre planète. On a même prétendu avoir découvert dans les aréolithes des débris anthentiques de plantes et d'animaux, d'où il résulte que ceux-ci seraient entièrement d'origine organique et que les planètes mêmes, à leur début, (y compris la terre), auraient également été des formations
organiques !
Dans le même ordre d'idéés, quelques savants en sont arrivés récemment à renverser les rapports généralement admis et à ron-
(4) Paeven. Uber die Erforschung des Lebens,
etrinanon PRIMTTIVE 4
sidérer le monde inorganique comme un produit de l'activité vitale, tandis que selon d’autres, au contraire, les corps bruts, tout comme les corps organisés, seraient le résultat de la différenciation où du développement de la matière, originairement à l’état neutre ou indifférent. D'après cette théorie, la vie ne serait qu’un mouvement particulier des molécules de la substance primordiale en voie de condensation, et l’on n’aurait pas à se préoccuper autrement d'expliquer son origine.
Mais ce ne sont là que des hypothèses ou des suppositions qui, au point de vue expérimental ou. scientifique, ne résolvent pas plus le problème que l'hypothèse de l’origine cosmique des germes ou de la matière organique. Car, même en admettant que cette théorie explique la présence de la vie à la surface de la terre, elle ne rend nullement compte de l'apparition de la matière organique, ou du premier germe de la vie, à moins qu'on ne considère la substance vivante comme éternelle ou, du moins comme ayant préludé à son développement dans la matière enrore à son état primordial. Mais, puisque l'idée de l'éternité d’une partie distincte est contraire à la raison et que toute partie distincte est transitoire, puisque, en d’autres termes, le mouvement £tänt bien véritablement éternel, c'est à dire sans commencement, la vie, en tant que variété distincte et déterminée du mouvement, doit avoir eu-aun commencement, ce subterfuge ne nous tire point d’embarras, et nous sommes bien obliz&s d'admettre que la sub tanee organique a dû apparattre quelque part et d’une certaine façon pour la première fois sous forme de protoplasme, de matiere protoplastique ou vitale. Il n’y a là du reste aucune difficulté, ni logique, ni expérimentale. Au contraire, la génération spontanée entendue ainsi, doit être considérée comme un postulat dont la raison et Ja science exigent impérieusement la démonstration. Elle s'impose comme une conséquence nécessaire, logique, de l'apparition et du développement successif des êtres Wrganisés à la surface des planètes, y compris la nôtre, et comme une hypothèse plausible en présence des résullats fondameutaux de l’astronomie et de la géologie. Il n’y a aucune raison de faire une brêcha dans le système général de causalité régissant l’enchatnement naturel des rhoses, en admettant dans l’histoire de la formation de la terre ou des corps célestes une occasion où cet enchaînement aurait été altéré ou rompu par une intervention surunaturelle, par
n acte de création. Des combinaisons vivantes (ou susceptibles
uv P
142 | FOROR ET MATIÈRE
de vivre) de parties matérielles ont très vraisemblablement existé de tout temps quelque part dans l'univers, et se sont développées partoul où certaines circonstances ou conditions extérieures se trouvaient réalisées. Il peut y avoir eu des conglomérats “ivants ou susceptibles de vivre, longtemps avant l'apparition de la vie animale ou végétale sur la terre, conglomérais qui se sont développés pour réaliser cette vie animale ou végétale, lorsque plus tard ils se sont trouvés dans des conditions favorables à ce développement.
Mai* aussi, ceux qui n’admettent pas l'hypothèse de la propagalion cosmique de la matière ‘organisée, ou qui n’en tiennent pas compte, sont bien obligés de reconnaître que, dans l’histoire de la formation de la terre, il y eut quelque part un moment précis où la matière organisée est née de la matière inorganique, dans des conditions encore inconnues aujourd’hui. Il est possible qu'un pareil phénomène ne se produise plus maintenant, ou mieux, qu'on n’ait pas encore élé à même de le constater, sans qu'on puisse en déduire l'impossibilité de l'existence de la génération spontanée. à une époque primitive et dans des circonstances tout à fait différentes de celles qu'on observe actuellement. Or, les conditions générales de la vie dans les temps primordiaux de notre planète ont dû être essentiellement différentes de ce que nous les voyons aujourd’hui, et particulièrement favorables à la génération spontanée. Il suffit de rappeler la présence en quantité si considérable, dans l’atmosphöre, du carbone, l'élément: organiqur -par excellence, qui retombe plus tard pour former les couches de houille, et aussi les différences dans la densité et dans l’état électrique de cette atmosphère, les caractères parliculiers, au point de vue physique et chimique, de la mer primitive, etc. « Au moment où notre planète, dit le professeur. O. Schmidt, en vint à cette période de son développement dans laquelle l’abaissement de,la température de la surface permit la formation de . l’eau et l'existence des substances albuminoides, la quantité et les rapports réciproques des parties constituantes de l’atmosphère étaient autres qu'ils ne sont aujourd'hui, Une infinité de circonstances qui ne dépendent plus de nous maintenant, pouvaient, aux dépens de ses éléments, favoriser la formation du protoplasme ou de la substance organique primitive. » (4) On cençoif très
(4) O. Sonuwr. Determinismus und Descendensishre. Leipzig. 1878.