‹ Formulaire homoeopathique; ou, Guide pathogénétique usuel pour traiter soi-même les maladiesChapitre 77 sur 298 · ART. 3. — PLEURÉSIE CHRONIQUE · texte numérisé non relu

ART. 3. — PLEURÉSIE CHRONIQUE

La douleur et la fièvre manquent généralement ; on ne constate qu'une augmentation de volume de la poitrine, qui se produit aux dépens de son diamètre transversal ; il y a de l'oppression et de l'essoufflement, que les moindres mouvements augmentent; le malade a une petite toux sèche ; il ne peut se coucher que sur le dos ou sur le côté affecté, le décubitus sur le côté sain étant impossible pour lui, à moins que ce ne soit que pendant quelques minutes seulement.

Si la pleurésie se lie à une diathèse tuberculeuse, il y a amaigrissement, fièvre (hectique ou fièvre continue, qui augmente le soir et peut revêtir plusieurs types) ; sueurs pendant le sommeil, et diarrhée colliquative (qui fait, pour ainsi dire, fondre le malade).

Pour le traitement de la pleurésie chronique, il est de toute nécessité de consulter un médecin homœopathe ; on pourra cependant ordonner provisoirement le médicament suivant :

Spongla tosta, 30e dilution 7 globules.

Eau 120 grammes.

Doses. — Une cuillerée tous les matins et tous les soirs.

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