COMBUSTIBLES
Pçs cylin^f^, p)itQéf dap3 âça vases clos ^\\^ Ton ch^kuffe ^ de haates températures dans des fours continus, prennent une grande dureté et formant un charbon d'un excellent usage. Le mélange se compose le. plus habituellement (]p 33 à 40 litres 4e goudron pour 100 kilog. de •plîarbon.
28Q. Tannée, ^. Péclet rapports que (250 kilog. d'^Q^ce de pbênp donnent 1000 kilog. de tannée sèche , qui ont la même pui^S9^ce c^ lorifique que 800 kilog. de bois , û\i quQ 270 ^ 300 kilog. ^^ (ipuille.
La puissance calorifique de la tannée parf^ijieipent s^p^Q esf 3§p0, aji l|pu que celle de la tannée ^u commerce n'est que 23QQ,
Une inac}iin@ de la forpe de 12 cbeYai4x, pqpstruite dj^ns m 4ps fau- ^m*gs de Pari£i| cpQsomme 12 kilog, 4^ tfiQnée par force de pbeyal et par heure.
A Paris, ippQ kilQg* de tanné^ cpûtpQt IQ fr.; ^équivalent 4^ lK)is, 39 fr., et celui de houille, 15 fr.
9^7. Tourbe, {a tpurbe sécbée à ("ai? lil)ro, comme on le fait ordipairepaent , contient dp 2$ à 30 pour IQO d'eau qu'on ne peut lui fairp perdre qu'en l'exposant à un courant d'air à la température de 5Q ou 60\
fAMLMA^ d^ campoùUon$ d« quelguet Umrh$ , éPaprès M, JRegnoHli , €$ de leurs puissances calorifiques, soit en prenant 2364Q et 780Q pour les puissancs^ calorifiques respectives de V hydrogène en excès et du carbone; soit en prenant 34742 et 7470, comme les ont données les expériences de Dulong (282); soit encore en pre^ nant les moyennes de ces valeurs.
liSNIiTiei IB TOVIBB.
De Vulc^re, près Abbeville. . . .
De ^ong , près Abbeville
Du Champ-de-Peu , près Fromont. .
l^iHvt-
coMPOsmon.
I]4nf)M.
Qxjièie.
Cetlni.
fUlSÇARÇB CALORIFIQUE.
k]|MMM.
^^^mÊ».
Les tourbes qui ont fourni les résultats de ce tableau étant parfaitement sèches, on doit considérer ces résultats comme supérieurs à ceux fournis par les tourbes employées en industrie, qui contiennent 25 pour 100 d'eau. En tenant compte de cette eau , les tourbes du tableau donneraient 3600 pour puissance calorifique moyenne, c'est-à-dire à peu près celle du bois parfaitement sec ou moitié de celle de la houille moyenne (282) ; c'est ce que confirment les expériences en grand. On conçoit du reste qu'en raison de la composition si variable de la tourbe , il
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est impossible d'assigner une valeur générale à sa puissance calorifique ; il y a des tourbes dont la puissance calorifique n'est que le 1/5 de celle de *la bouille. Pour quelques machines à vapeur chauffées à la tourbe , on a brûlé 12 kilog. de tourbe par force de cheval et par heure.
D'après M. Péclet , la quantité de chaleur rayonnéè par la tourbe est à celle totale développée par le combustible dans le rapport de 1 à 2,2 (page 369).
288. Charbon de tourbe. Le charbon de bonne tourbe contient de iU à 18 pour 100 de cendres.
On peut regarder la puissance calorifique du charbon de tourbe comme étant égale à celle du charbon qu'il contient ; elle est donc très-variable en raison de la quantité si diverse de cendres qui entre dans sa composition. Le charbon de tourbe d'Essonne donnant 18,2 pour 100 de cendres , il en résulte que sa puissance calorifique est de 7170x81,8=6865(282).
D'après M. Péclet , de même que pour la tourbe , la quantité de chaleur rayonnéè par le charbon de tourbe est à la quantité totale de chaleur développée , dans le rapport de 1 à 2,2 (page 359).
La tourbe des Ardennes, carbonisée en grand dans des fours en maçonnerie, donne, d'après M. Sauvage, un produit de UU pour 100 d'un charbon qui se compose de 043 de carbone, 0.32 de matières volatiles et combustibles et 0.26 de cendres. On peut considérer 0.40 à 0.A5 comme le rendement des tourbes en charbon. En meules contenant ordinairement de 5.50 à 8.25 mètres cubes de tourbe, ce rendement en poids, rapporte M. Landrin, n'est que de 20 à 25 pour 100, et en volume , de 15 à 18.