‹ Formules, tables et renseignements pratiques:Chapitre 148 sur 328 · fi9S · texte numérisé non relu

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L'expérience a fait voir qu'une seule soupape, dont l'oriflce avait un dlamëU-e déterminé par la rormule empyrique précédente , suffisait

408 DEUXifcMB PARTIB.

pour débiter toute la vapeur qui pourrait se former dans la chaudière , à la tension de n atmosphères, sous Tinfluence du feu le plus actif. Ainsi, quand une chaudière sera munie de deux soupapes ayant les di*> mensions prescrites et fonctionnant bien, on n*aura point à craindre que la tension de la vapeur dépasse la limite assignée,- sauf peut-être le cas où Teau, par suite d'un défaut d*alimentation, parviendrait à atteindre des parois rouges.

« Une circulaire du ministre aux préfets, en date du 5 mars 1852 , prescrit de placer les soupapes des cylindres sécheurs, non pas sur les tuyaux d'amenée de la vapeur, mais bien sur des renflements ou réservoirs intermédiaires pratiqués à cet effet près des embranchements qui conduisent la vapeur aux cylindres, et ayant une capacité de 25 litres au moins. Le diamètre des soupapes des cylindres sécheurs se calcule à Taide de la formule précédente (a), dans laquelle s représente )a surface de chauffe du générateur, n la pression absolue en atmosphères, que la vapeur ne doit pas dépasser dans les cylindres, et d le diamètre de la soupape en centimètres.

» Il est cependant de certains cas où Ton peut s'écarter de cette règle, celui, par exemple, où il est bien démontré, d'après la disposition de l'ensemble de l'appareil, que la vapeur débitée par la chaudière ne pourra se rendre qu'en partie dans les cylindres sécheurs. »

Les nouvelles ordonnances (312) dispensent de munir les chaudières à vapeur de plaques fusibles, ce qui était exigé avant leur promulgation.

517. Manomètres. Toute chaudière à vapeur doit être munie d'un manomètre à mercure, gradué en atmosphères et en fractions décimales d'atmosphères, de manière à/aire connaître immédiatement la tension de la vapeur dans la chaudière. Le tuyau qui amène la vapeur au manomètre est adapté directement sur la chaudière , et non sur le tuyau de prise de vapeur ou sur tout autre tuyau dans lequel la vapeur est en mouvement

Le manomètre doit être placé en vue du chauffeur.

Le manomètre doit être à air libre, c'est-à-dire ouvert par le haut, toutes les fois que la pression effective (313) ne dépasse pas 4 atmosphères.

Pour les chaudières de la 4* catégorie (319), le manomètre est toujours-à air libre.

Une ligne, tracée d'une manière apparente sur l'échelle de chaque manomètre, indique le niveau que le mercure ne doit pas dépasser.

La fig. 65 est la coupe, à l'échelle de 1/5, d'un manomètre à air libre, à cuvette et à tube en verre.

GHACDIÈRBS A VAPSUR.

Fig. <(S. A euvelte en fer forgé; tlle ett fomée d'un pricme

enter à base carrée de 0>*,06 de oOté, ayant Û»,47 de hauteur. On a foré, tuivant Taie du prisme , une caTilé cylindrique de 0'>,04 de dlamèire et de O^.IOô de profondeur; au fond de cette cavité s'en trouve une autre d'un diamètre moindre, dans laquelle pénètre rextrémiié du tube manoniéirique.

U plaque en fer carrée fermant la cuvette, sur le haut de laquelle elle est fîxée par quatre via ; le joint est fait à l'aide d'un peu de mastic de minium interposé entre les surfaces de contact.

C bouchon en fer vissé dans la plaque B. Ce bouchon eat percé d'un trou dont le diamètre est un peu supérieur i celui du tube en verre qu'il doit recevoir. Vers le bas ce trou est rétréci pour retenir le mastic qui doit sceller le tube dans le bouchon C.

D tube en cristal, de 0"*,003 de diamètre intérieur et de Om^OOO à 0",01 de diamètre extérieur, dont la longueur dépend du maximum de pression que le manomètre doit mesurer.

E tube en fer creux de O^jOlb de diamètre intérieur, fermé supérieurement et io-

férieurement par des bouchons i vis en fer. F petit tuyau courbé établissant la communication entre le bas du tube E et la cuvette A, immédiatement au-dessous du bouchon G. Un tuyau analogue, mais suffisamment long , établit de même la communication entre le haut du tube E et la chaudière.

G madrier en sapin portant l'échelle, et auquel est fixé tout l'appareil.

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Cet appareil doit être rempli de mercure et monté sur place. Le madrier étant fixé à un mur vertical , avant de mettre le tube D en place, on verse le mercure dans la cuvette, jusqu'à ce quMl ait atteint un niveau O, tel que quand la pression sera maximum, la surface du mercure couvre encore d'un demi-centimètre au moins le haut de la partie rétrécie de la cavité de la cuvette. On met alors en place le tube D, en tenant son extrémité à /t ou 5 millim. du fond de la cavité de la cuvette, et on le fixe au madrier G par des brides légères, en ayant soin d'interposer un peu de coton entre le tube et le madrier. On lute ensuite le tube au bouchon C, en ayant soin, pendant cette opération, d'échauffer ce dernier en le tenant entre des tenailles de forge portées au rouge sombre.

L'opération terminée et l'appareil refroidi, on remplît complètement le tube E d'eau, qui s'introduit également dans toute la partie restée vide de la cuvette, et on visse le bouchon qui ferme le haut du tube E.

La pression de la colonne d'eau a fait monter le mercure dans le tube en cristal jusqu'à un certain niveau, qui est le point de départde l'échelle, et où l'on marque une atmosphère. A partir de ce point, on divise le madrier sur sa hauteur, en parties égales, dont chacune représente 1/10 d'atmosphère.

410 DKuulaa paeth.

Désignant par h Tintenralle de deux divisions, en négligeant la variation dn niveau O dans la cuvette, dh aurait

Mais pendant que le niveau du mercure s^élève de h dans le tube D,

il s'abaisse de h -, — ^ — —- dans la cuvette; on a donc, en négli-

géant Tinfluence de Teau qui remplace le mercure dans la cuvette,

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