MURS
mitoyens.
de refend.
488. Espace occupé par les murs* Rondelet a aussi déterminé le rapport de Pespace occupé par les murs et points d^appui, déduction faite de Pespaee occupé par les portes et les fenêtres» à Tespace total occupé par les édifices; il a trouvé :
DIXBNSIOIfg DBS DIFFÉRENTES PARTIES D'UN ÉDIFICE. 65S
4* Pour les palais de Rome, dont les pièces du rez-de-chaussée sont
▼oûlées - = 0,M«
2« Pour les bâtiments avec planchers, du siècle de Louis 11^. - = 0,466
do Pour les Uliments du siècle de Louis XV et ceux faits depuis - = 0,4S5
4o Pour les bAliments actuels en brique; •-- = 0,447
En ne déduisant pas les vides des portes et croisées, ee rapport est 4/4 pour les palais de Rome ; 4/4 pour ceux avec planchers construits sur la fin du règne de Louis XIV on au commencement de celui de Louis XV, et 2/45 dans les bâtiments en briques.
Dans plusieurs bâtimenU de Paris bâtis depuis le règne de Louis XV, les murs et points d'appui sont le 4/5, en ne déduisant p|s les vides, et les 3/45 en les déduisant; c'est à peu près les proportions que donne la règle des moindres épaisseurs proposée par Rondelet, c'est-à-dire les 3/46 sans déduction des vides et les 2/46 avec déduction.
Dan» les palais de Paris et desenviron^ , tels que le Louvre , les Tuileries, le Lwtttt^ bourg, Versailles, les murs et points d'appui occupent les 7/48, et les 5/48 en déduisant les» vides des portes , croisées, arcades et autres.
A Paris , dans les bâtiments actuels , le rapport de la supeliftie occupée par les murs , déduction des vides, à celle des appartements qu'ils embrassent est environ 4 /8,