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7â. Bouleaux de ferksion. Pour maintenir coçslante la tension des cordes pu des courroies sans fin, malgré leur ^llougeqient, o^ fait usage d'un rouleau de tension G {fig. 3), dont la pression sur la courroie est 4PQnée par la formiule
2t' ces 5 a
{fni., «8»).
p pression du rouleau sur la corde ou courroie, suifant la bissectrice de faogle a que font entre eUes les deux parties du brin snr lequel H agit;
i* ««ntton des deux partiel di| brin sur toquai agi! le rooleM; daof l« cas ^6 la figure 3, on a f^st.
59 PBSKtÈRE PAaTUI.
L^angle a, qui est toijgours très-obtus, se mesure sur la courroie mise en place.
Supposant Tangle a = 170** ou ^a = 85** dans Texemple du n** 71 » on
«1 en remplaçant les lettres par leurs valeurs dans la formule précédente IItU., lOli) ,
Bemarque, Afin que les courroies ne quittent pas les poulies sur lesquelles elles passent, il convient que les pourtours de ces poulies aient une convexité égale au 1/10 de leur largeur.
75. Largeur des courroies. On peut , sans craindre un allongement trop rapide des courroies de transmission de mouvement, leur faire subir un effort de 1/4 de kilogramme par millimètre carré de section ; ce qui permettra de calculer leur largeur, connaissant l'épaisseur du cuir à employer.
Au moulin de M. Darblai, à Gorbeil, le mouvement est communiqué à chaque meule à Taide d'une courroie qui passe sur deux poulies de même diamètre, dont Tune est montée sur Tarbre de la meule. Dans les moulins à l'anglaise, les meules ont 1",30 de diamètre, et leur vitesse de régime est de 120 révolutions par minute. Chez M. Darblai, les poulies motrices ont 1",30 de diamètre comme les meules, et une largeur de 0"',12 ; elles sont tournées avec beaucoup de soin et légèrement bombées sur le pourtour, afin que la courroie ne glisse pas. Les courroies enveloppent ces poulies sur la moitié de leur circonférence; elles ont de 0'',10 à 0*,11 de largeur ; elles sont en cuir de bonne qualité, bien corroyé; leur longueur est telle, qu'elles deviennent complètement lâches quand on soulève le rouleau de tension ; ce qui fournit un moyen facile de débrayer et d'embrayer. Avec une telle vitesse de poulies, S,l/i X 1,30 X 2 = S^flG par seconde, les courroies n'ont pas besoin d'être fortement tendues; aussi, quoique le travail à transmettre peut 8'élever quelquefois à plus de trois chevaux, le contre-poids adapté au levier des tendeurs est-il extrêmement faible.
Dans un travail présenté par M. Laborde à la Société industrielle de Mulhouse, cet ingénieur, avant de poser le principe sur lequel il base le calcul des largeurs à donner aux courroies, fait les observations sui^ vantes:
l"* La résistance à vaincre doit être moindre que la force qui ferait glisser la courroie sur la poulie ; 2*" La tension ne doit pas aller au point d'étendre le cbir; 3° La tension ne doit pas non plus augmenter inutilement le flottement sur les pivots ou les coussinets;
li° I3ne courroie doit être flexible , c'est-à-dire qu'elle doit se ployer facilement dans toutes ses parties.
COtBSS BT COUIROIBB. 55
Les troiâ premières conditions sont évidentes; quant à la quatrième, on en conclut qu^une courroie ne doit jamais être doublée , mais bien se composer seulement d*une seule épaisseur de cuir. L*auteur conseille, pour empêcher les courroies de se dessécher, de les graisser de temps à autre avec du suif pur ou mêl^ de saindoux, ce qui se fait très-bien pendant la marche; cela les rend flexibles et en augmente la durée. L*expérience a montré que les poulies à surface lisse étaient préférables & celles qui seraient rayées dims un sens ou dans un autre, parce que les premières oflïreiit un plus grand nombre de points de contact.
Après ces considérations, M. Laborde pose les principes suivants :
i** Les largeurs des courroies doivent être en raison directe des puissances à transmettre, la vitesse restant la même ;
2** Les largeurs des courroies sont en raison inverse des vitesses avec lesquelles elles se meuvent, pour un même travaU transmis.
D*où OD conclut, /, V étant les largeurs de deux courroies»/,/' les puissances transmises^ et v, t/ les vitesses,
i:r=|;-5. d'où /'=i^.
M. Laborde a reconnu par expérience qu^me courroie de 0*,08i da largeur, marchant avec une vitesse de i62*,50 par minute, peut trèsbien, avec une teifsion ordinaire, et sans se déformer, transmettre une force de 1 cheval-vapeur; cette courroie agissant sur des poulies non rayées^ mais tournées lisses et d'égal diamètre, c'est-à^Ure embrassées sur la moitié de leur circonférence. Partant de cette donnée, à Taide de la formule précédente on peut déterminer la largeur & donner & une courroie marchant dans des conditions déterminées; ainsi, pour transmettre une puissance de 2 chevaux avec une vitesse da courroie de li2*,50, on devra prendre
^'^•••»*rëï|i =•"•*»*•
C'est en opérant ainsi que la table suivante a été calculée.
ItffMItMcHrTBln » WHIMMm,
Largeur de» «ourroie» en millimilrfs,
PH«r<|«fWi»Hiel;)OiBJIOd«che«f.
pour des farces en cheiaui île