‹ Formules, tables et renseignements pratiques:Chapitre 29 sur 328 · VIA · texte numérisé non relu

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Toutes choses égales d'ailleurs , il est évident que les largeurs du tableau précédent doivent être modifiées quand la courroie n'enveloppe pas la moitié de ta poulie, pulsqu'alors le frottement Q restant le même, la tension de la courroie doit varier.

Afant déterminé les rapports de Q à f pour différents arcs embrassés, rapporta consignés dans la deuxième colonne du tableau suivant, et que l'os pupille à l'aide de la formule (71]

COESSS MT GOCftROIBS.

comme Ja iai^g^r 4e b courroie varie proportiomiellement à T, ou à ^ qui lui est proportiounel, elle varie donc en sens inverse de la valeur

du rapport j. Ainsi, oonnaissant la largeur l qu^il convleiit de donner

à une courroie qui enveloppe, par exemple, la moitié d'une poulie, pour avoir la largeur l' à donner à une courroie qui n'envelopperait pas la moitié d^uné poulie de même nature, ayant même vitesse à la circonférence, et transmettant la même puissance, c^est-ik^re donnant le même frottement Q, on posera

Formule qui donnera r, après avoir ealculé séparément «•^— - i = iM

fjL qui se rapporte à l. et e^'^ i qui se rapporte ^ l\

Le tableau suivant donne, pour des poulies en fonte, les résultats de ces calculs pour les arcs embrassés consignés dans la première colonne.

c||iB«Bttr«ilie «inère.

TâJJRJRDI

VALWtM

i'* ApplicaUcm, 0«e}to ^ la i»pg9i»r ^ donner ^ une eonnoie qui ddt mimmaltFe we pnisiwee de 0,6 de cheval, la vitesse de la eùwtrôle éta^t de 80 mètres par minute, et la poulie étapt enveloppée sur hsOfiéem 4âffi(miéfmm^

Le tableau PH» ^ émm^^ l w= O'^^^W lorsque }a pouUe est e^veloppto W la UNMi^ <te i^xsJA^p^érençd, pbercliautidaosli trpisièxp^ cokwm 4l» Wslmn f^P^M^^t le npmbre qui cprr^i^oud 4 Tare 0,9 ,, a en

HmiUê fm te tergeurj^ dom^ i> la corroie 0st.

PBEHltEE >^RTIE.

2* Applicatûnu Pour une puisspcd de quatre chevaux, une vitesse de courroie de /iOO met., et un arc embrassé.sur la petite poulie de 0,li» le tableau page 54 donne / = <)**^3^ ^ RK ^^^ ^^ ^

/'= 0,132 X 1,38 = 0-,ll2. .

Tout ce qui précède suppose le cuir de bonne qualité', et d'aune épaisseur ordinaire et uniforme; mais il' est ésfdenl; que lorsqu'irs'agira de transmettre de faibles puissances avec de grandes vitesses» if conviendra de réduire l'épaisseur des courroies et d'aujjpenterieur largeur, afin d'obtenir la môme résistance et plus de flexibilité ; alors on déterminera les dimensions de la section de la courroie d'après la règle donnée au commencement de ce numéro. ' '

Des consddérations semblables à celles qui viennent d'être exposées sur la largeur des courroies qui n'enveloppent pas la moitié de la circonférence, avaient déjà été données par M. Paul Heilmann {Bulletin n? àOf année 1835^ de la Société industrielle de Mulhouse). '

M ACmNES SIMPLES.

74U Lemer (Int,^ 1&07 et suiv.). La perpendiculaire Oa, abaissée d'un

point 0 sur la direction d^une ^^^' *' force P, est le bras de levier de

cette force par rapport à ce point

Le produit P x Oa de la force par son bras de levier est le moment de la force.

Le bras du levier d'une force par rapport à une droite est la perpendiculaire commune à la droite et à la direction de la force.

Le moment de la force par rapport à cette droite, appelée aoce des moments^ est le produit de la force par son bras de levier. Cette définition suppose la force située dans un plan normal à l'axe; s'il n'en était pas ainsi, son moment serait le produit de son bras de levier par la projection de la force sur un plan perpendiculaire à l'axe.

Lorsque toutes les forces qui sollicitent un corps solide, qui ne peut que tourner autour d'un de ses points , sont situées dans un même plan avec ce point, il ne peut y avoir mouvement autour du point que dans le plan des forces. Un tel oiystème constitue un levier^ qui n'est ordinairement, dans la pratique, qu'une tige rigide mobUe autour d'un petit

■ACHINifS SIMPLES. 57

axe , qui est perpendiculaire au plan du mouvement et que Ton suppose réduit au point où il rencontre ce plan*

Un levier est sollicité par des fisrots qui tendent les unes & produire roscillation , et les autres & s'y opposer, en agissant en sens contraire. Les premières de ces forces sont Iga puissances et les secondes les ré^ sistances.

Pour qu'un levier AB solUcItf^pajr une puissance P et une résistance Q soit en équilibre, on doit avoir» en négligeant le frottement de Taxe,

P:Q = 0*:Oa, d'où PxOa = Qx06;

é*est-à*dire qm les forces doivent être entre elles en raison Inverse de leurs bras de levier, ou encore le moment de la puissance doit être égal au<^oment de la résistance*

L'équation précédente permet de calculer une des quatre quantités P, Q, Oa et Qb, les trois autres étant données* Pour P = 65^, Oa = 2" etOôzslVO, on a

La pression sur le point d'^appui O, abstraction faite du poids du levier, est égale à la résultante des deux forces P et Q.

Un levier est dit du premier genre quand le point d'appui O est entre les points d'application de la puissance et de la résistance {Jig. k) , et il est dit du deuonème ou du troisième genre^ selpn que le point d'application de la résistance est entre celui de la puissance et le point d*appui , ou que le point d'application de la puissance est entre celui de la résistance et le point d'appui*

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