‹ Formules, tables et renseignements pratiques:Chapitre 65 sur 328 · si9^MH A«céléniH6ii de fUésM 4iie à Ift yetâtiMlir · texte numérisé non relu

si9^MH A«céléniH6ii de fUésM 4iie à Ift yetâtiMlir

iS^ FRSMIÈRE PAETIS.

uf vitesse angulaire (400); elle est égale au quotient de la TÎlesse d'au

point quelconque de la roue par la distance de ce point à Taxe, d'où

l'on voit que la distance — est indépendante du rayon de la roue.

Le centre commun 0 des courbes affectées par la surface du liquide contenu dans un auget étant connu, ainsi que la quantité d^eau contenue dans Tauget, il sera facile, à Taided^une épure, de déterminer le point où Tauget commencera à verser, puisqu'en ce point il devra encore contenir tout le fluide, et que la surface de celui-ci , qui a pour centre le point O, devra passer par l'arête extérieure de Tauget A partir du point où Tauget commence à verser, la surface de Teau passant toujour&par Tarète extérieure de Tauget, il est facile de déterminer la quantité de liquide contenu dans l'auget en une position quelconque, et par suite la quantité de fluide perdue dans le passage de Pauget d'une positiop à une autre. Divisant alors la hauteur verticale h\ du point où commence le versement au-dessus du niveau de l'eau derrière la roue , en un certain nombre pair de parties égales, 6 par exemple, et déterminant les quantités de liquide ^p» ^n ^î » ^s» ^4 » ^s » ^6» perdues par l'auget quand il arrive successivement : au point où commence le versement, au V% 2*, -S', û*, 5» points de division de h' et au bas de h\ la perte de travail tp due au versement du liquide est, en appliquant la formule de Thomas Simpson {Int^ 1178),

h' <P=ç^[^o + ^« + û(gi + g8 4-g5) + %j + ^4)].

Il est à remarquer que Ton aura go = 0' puisque q^ correspond au point où commence le versement; g^, q^ et souvent g^ seront égaux chacun au poids total de l'eau que reçoit l'auget en passant devant la vanne, l'auget étant vide quand il arrive aux points de division de h' correspondant à ces quantités.

Supposant qu'il passe n augets par seconde devant la vanne» la perte de travail par seconde due au versement sera ntp.

Effet utile. Une rouQ à augets bien disposée, enveloppée d'un coursier et marchant à une faible vitesse, rend quelquefois un' effet utile T«i = 0,80PA; mais avec les dispositions ordinair^nent usitées dans la pratique , la vitesse étant comprise entre 1 mètre et 2 mètres, et les augets remplis à moitié, cet effet utile est généralement compris entre 0,70 et 0,75Pyi, que les roues soient libres ou à coursier. Pour des vitesses plus grandes et des augets remplis au delà des 2/3 de leur capacité, cet effet descend jusqu'à 0,60PA, surtout pour les roues sans coursier. Enfin , pour les petites roues de marteaux marchant à grande vitesse, cet effet n'est quelquefois que de 0,37PA; ce faible rendement d'effet utile est dû à ce que l'eau tombant avec impétuosité sur la roue, qui marche très-vite, elle rejaillit hors de la roue, ou est emportée hors

«nns A ktmnê. 189

des augets par la force centrifage ; c'est surtout dans ce cas que le cour* sier produit une augmentation sensible d^effet utile.

Augets. La capacité des augets est les 3/â de celle de la couronne, et comme ils ne doivent être que moitié pleins, Teau n^occupe donc que les 3/8 de la couronne.

On a

Q^kelV, d'où /=:J^.

Q Tolume d*etu ëépensé par feeonde;

k coefficient de U dépense (440);

e lerée delà Tanne;

l longueur de TouTerture de la Tanne ;

V vitesse d'écoulement de l'eau.

Pour que Pair se dégage facilement des augets, on fait leur longueur, c'est-à-dîre la distance des couronnes, égale à l augmentée de 0",iO ou 0%12 ; on doit avoir alors (pages 179 et 180) , •

3/^D«^c(D~2C)^\ r? D ^/^ Oq

D diamètre extérieur de la roue;

G hauteur des augets , mesurée sniTant le rayon ; elle ne doit jamais dépasser 0".40 ; on la fait ordinairement égale A 0*.30 ou 0«.35, et il Taudrait mieux ne lui donner- que de 0"*.35 à 0».38, afin de faire agir l'eau sur la plus grande hauteur possible, et de diminuer sa vitesse relative W à son entrée dans la roue;

V Titesse de la circonférence extérieure de la roue ;

L= 2 + 0».10 ou 0»J3, longueur des ajigets, mesurée entre les conromies.

Avec une vitesse de 1«,30 à 1™,40, une roue à augets dépense convenablement de 70 à 100 litres d'eau par seconde et par mètre de longueur de roue.

La levée verticale de la vanne dépasse rarement 0"*,10 à 0>*,12; elle est souvent de 0^,0A à 0™,05 et quelquefois moins; cette faible épais^ seur de la veine fluide rend facile son introduction dans les augets«

L'ouverture des augets, c*est-àr-dire la plus petite distance de deux aubes consécutives, est égale, non compris l'épaisseur du bois qui est de 0^,03 environ , à l'épaisseur de la veine fluide augmentée de 0™,01. La distance des aubes, mesurée suivant la circonférence extérieure de la roue , varie de 0™,30 à 0(",40 ; elle est ordinairement égale à la hauteur des couronnes. De cet écartement et du diamètre de la roue, on déduit le nombre des aubes, qui doit topjours être divisible par celui des bras; Tespace compris entre deux bras doit contenir un nombre entier d^ugets.

PBnntBE PABTOI.

Fig. 48. lA foniw des augets est vaviablA; mate |o pipi 8BB?

Vient son aube se compose de éem parties, dont ruse àB est dirigée siiiv^ )§ r^yoa.de ]^ voua et égale à 1^ moitié 4e 1^ bautevr AC 4^ Ifi couronne » et dont Tautre BD joint le point B à re:|ptréa^ité p 4u rayop passant par le fond de Tauget suivant

M* d'Aubuisson fait le fond EF égal au 1/3 dé ED, qui est ordinairement égal à 6"*,30, et il mène FG faisant l'angle GFE de 110' à 118° suivant que les roues ont de U mètres à 12 mètres de diamè^e; Tangle qud • fait GF avec la tangente à la circonférence extérieure au point G est de 31*", et il ne doit Jamais dépasser 33^ On obtient cette disposition dans la pra-? tique, en prenant simplement GH égal à O^^OU ou 0^,05^ quand, comme le conseille M. d'Aubuisson, on a eu soin de prendre la distance IF égale à 0",32 environ. Dans tous les cas , la pjus petite distance IK de deux aubes consécutives, non compris l'épaisseur des aubes, doit être au moins égaie à l'épaisseur d^ la lame fluide augmentée de 0'",01. M. d'Aijibuisson conseille de ne pas donner à IK moins de 0™,11 à O'^flS.

Quelquefois la partie extérieure de l'aube est brisée comme l'indique la forme LMNP; l'angle LPN varie de ôO*» à ao°, et celui que f^t fM avec la tangente à la circonférence extérieure au point L , de Ûb" à 30°. On prend PN égal à la moitié de PQ, et PR compris ordinairement entre les 3/4 et les 5/6 de PQ. Cette forme a l'avantage de donner plus de carpacité à l'auget, et de diminuer le choc de l'eau ainçi que la hauteur de déversement; mais la construction en est plus difficile.

La forme d'une courbe continue ST, dont l'élément extérieur fait un angle très -faible avec la tangente ^ la cjrconférepce extérieure au point S, est cellç que Ton doit préférer, soit pour diipinuer les réactions de l'eau, soit pour augmenter la capacité des augets , soit aussi pour leur faire conserver Teau sur la plus grande hauteur de chute possible; c'est la disposition adoptée pour les aubes en tôle, mais elle est presque impraticable pour les aubes en bois.

tOUES A AU6BT8. 191

^'^' *•• DirecHon du Jllet moyen, La

forme de Tauget étant déterminée. Il faut donner à la lame fluide une direction telle, que les différents filets qui la composent pénètrent dans Tauget en choquant le moins possible les deux faces de la partie extérieure de l'aube. Dans la pratique, on déterminera la direction à donner au filet moyen de la kme fluide qui rencontre la circonférence extérieure de ia roue au point A {fig. 29), en menant la ligne AB qui divise en deux parties égales les deux arcs CD et £F, compris entire les parties extérieures des deux aubes consécutives ; puis, prenant à partir du point A, sur la tangente à la circonférence extérieure de la roue, une distance AG représentant à une éefaelle quelconque la vitesse de la roue, si par le point G on mtoe GH parallèle à AB , et que du point A commercentre, avec un rayon AH égal à la vitesse V du filet moyen à son arrivée sur la roue , on décrive un arc de cercle qui coupe GH au point H, la ligne HA prolongée en AI représentera la direction à donner au filet moyen à son arrivée sur la roue. En efiet , si Ton détermine la vitesse relative W en prenant la résultante de ia vitesse AU a Y et d0 AK qui est égale et directement opposée à AG = i7 (page 180), cette résultante sera représ^itée en grandeur et en direction par AL; ce qu'il fallait obtenir pour que les différents filets composant la veine fluide choquassent le moins possible les deux Atees de Pfuibe pendant tout le temps de leur introduction dans Tauget.

^ Teau a la même vitesse moyenne dans toute ia longumr du eenrsier d'arrivée, Tépaisseur de la lame y est uniforme, cis que Ton peut généralement supposer dans le eas des roues & augets, ^ le fond du coursier est parallèle au filet moyen , c'est-À-dire à AL jComiAe on a la vitesse de Teau dans lé coursier, ainsi que le débit et ia soctfon du coursier, on en conclut la profondeur de la lame fluide et ^r suite la position du fond du coursier, que Ton place ^ une distanA^ du ^let moyen égale à la demi-épaisseur de la lame. Si le eoursièr étfiit trop infiliné pour que la vitesse de Teau fût 1^ même sur toute sa longueur, on déterminerait la vitesse à son origine et à son extrémité à Taide des formules du n" 155 ; de ces vitesses on conclurait les épaisseurs de la lame fluide, et par suite la position du fond du coursier par rapport à celle du filet moyen.

Dafis ia consùruetioB précédente , on a détermiaé la $[kfeetioa ft don* n^ au filet moyan en suppossmt qu'il se mouviait, après Vi<»f quitté le courner, dans ia (direction qu'il pq^séduit; lurani; ce qm &^a pas lieu ; car, outre le déniveltemmit qui dsiste 4 rextrémité du emmi&t «t qui

Fig. 30.

fait baisser un peu la direction du filet moyen, la pesanteur le fait descendre dès qu'il a quitté l'extrémité du coursier, et lui fait décrire, comme à un corps lancé dans l'espace, une parabole, dont la tangente en un point quelconque représente la direction de la vitesse du filet moyen en ce point (Int., 1125 et 1359). Il conviendra donc, dans le cas où le coursier ne versera pas son eau très-près de la roue, soit à cause de répaisseur de sdn fond, soit à cause du jeu laissé entre ce fond et la roue, de prendre pour AI la tangente à cette parabole au point où elle rencontre la circonférence extérieure de la roue.

On tracera la courbe décrite par le filet fluide, à partir du point A situé en àmont de l'extrémité du coursier, à une distance environ égale à l'épaisseur de la lame fluide, en considérant qu'à partir de ce point il est soumis à une vitesse initiale constante V, qui lui a fait parcourir suivant le prolongement de lA, après un temps t, une distance AB =3/= V^ (6), et à l'action de la pesanteur, qui lui a communiqué, après le même temps t^ une vitesse verticale égale k gt, et lui a fait parcourir un espace vertical BG = a; = 1/2 gP (18J. En donnant à t différentes valeurs, et déterminant les valeurs correspondantes de y et de Xy on a la position du filet moyen après un temps quelconque, ce qui permet de tracer par points la courbe qu'il décrit.

Le filet moyen possède , après le temps t, ip'est-à-dire quand il est arrivé au point G, une vitesse CD= V parallèle à AB, et une vitesse verticale CE=gt; formant alors le parallélogramme DGEF, la diagonale GF, qui sera tangente à la courbe , représentera en grandeur et en direction la vitesse réelle du filet moyen au point G; d'où l'on voit qu'avec une épure, il est facile de déterminer non-seulement la direction du filet fluide au moment où il choque un point quelconque de l'aube ou de l'eau qui se trouve d^s Tauget , mais aussi l'intensité de la vitesse qu'il possède en ce point Des valeurs précédentes de j^ et de a; on' coiiclttl

ou , on faisant V* = 2^A,

y' = — Xf

D'où Ton peut ^ilclure, comme pour un Corps lancé dans l'espace sOus une direction quelconque, que le filet fluide décrit, en négligeant aussi la résistance de l'air, une parabole dont le paramètre est égal à h fois la hauteur h due à la vitesse initiale (Int^ 1111).

ROUEg A ACGBTS. J93

Si au lieu de prendre pour axe des y la direction initiale AB, on prend l*horizontale AG, on a, en désignant Tangle 6AB par a ,

et dans le cas où a serait nul , on aurait

05'= ^,2^. d'où y'^^^Tf^lxhaf.

Même équation que dans le cas précédent

Vannage. Il se fait de deux manières, suivant que la roue prend Peau au-dessus de son sommet, ou à une certaine hauteur au-dessous, pans le premier cas , si le niveau de Peau est tout à fait constant , on établit le point supérieur de la roue à 0",20 au-dessous de ce niveau , et à Taide d'un coursier, dont le fond est en fonte, afin de lui donner le moins d'épaisseur possible, on amène Teau sur là roue. Le fond du coursier se prolonge jusqu'à environ ^,40 en aval du diamètre vertical de la roue, et il convient, pour empêcher l'eau de rejaillir latéralement, de prolonger encore ses parois verticales sur une étendue d'environ trois augets. On incline le fond du coursier d'après les considérations indiquées page 191 {direction du filet moyen)^ en ne le séparant de la roue que de 0",01 ; par là, l'eau arrive sur la roue avec une faible vitesse, plus grande encore que c^le de la roue, et si on ne donne à la couronne que de 0'°,25 à 0",28 de hauteur suivant le rayon de la roue, ce qui diminue la profondeur de l'auget et par suite la vitesse d'arrivée de l'eau contre le fond de cet auget tout en augmentant la hauteur d'action de Teau sur la roue , on se trouvera dans les meilleures conditions sous le rapport de Tefiet utile rendu par la roue. Lorsque le niveau de l'eau est variable, on établit le seuil de la vanne assez bas pour que, pendant les plus basses eaux, le débit soit encore suffisant pour la marche de régime de la roue. Le coursier ne doit pas avoir, si cela est possible, plus de 1 mètre ou 1*^,50 depuis la vanne, avec une inclinaison de 1/12 au plus.

Lorsque le niveau s9ça inféileur, pendant un certain temps de Tannée et d'une certaine quantité, au «iveau le plus bas pour lequel la roue peut être établie, il conviendra, malgré la plus grande' perte de chute due à l'introduction de Teau dans les augets, et la plus grande hauteur de déversement de;ces augets , hauteur qui croît avec le diamètre de la roue, de faire arriver l'eau à une certaine distance au-dessous du sommet de la roue , du côté d'amont. Dans ce cas , la vanne devra encore être établie pour pouvoir alimenter convenablement la roue pendant les plus basses eaux. Le point supérieur de la roue se place de manière que la vanne ne soit pas trop inclinée, sans cependant prendre un diamètre de

194 TUmÈM 9ÀXimi ""^ ■ "^ '

roue trop grand; pour des roues d*aa (tiamètre mégrea» il oolitient de le placer à l^^lô environ au-dessuâ du oiTeaû supérieur dès pliia grandes eaux. Pour les constructions soignées, on emploie , dans ce cas, pour distribuer Teau sur la roue » le vannage en fonte Çfig. 20) (156) , dont la direction du ûiet moyen dô éhà^tie veine fluide partielle se détermine comme il a été indiqué page 191 , en prenant pour Y la vitesse la plus générale dans chaque orifice. Ordinairement , la vanne ne peut que plonger, ei les ofifices" inférieurs ne s'ouvrent qu'après ceux du haut; mais, en disposant la vanne de manière <]tu*oii puisse l'élever et rabaisser à volonté au-dessus et au-dessous des orifices , et en plaçant les orifices supérieurs pour tëi^ pltxé g'râûdesi éâtli et lest bfiflcës Itiîêileors pour les plds bastNW ^ ^n diitiinu^a ëc^ni^déràbieiïient loi iihrégulantés é6 la vitesse d'arrivée de Teàu ddf la t^mi

Dans te donstniotioiis moins soignée^ ^ toUà tm erifiooi du Va&nagë j^écédent sont remplêGéi {»at* un seul) dont lés parc^ sdnt «m bois^ et qui doit eneore produire uà débit convenable pendant les plus basses eauXi

Ponton âei roues à augeté pc^ yàppoti an nivetHi (Pà/bah Les rôues recevant l'ean en dessus tott^hânt eii séin^ ebiiMifè du idënteâient de l'eau dans le i^àl dé f nite -, elles ne ddiVënt jamais êti^ établies audessous dn niveàn siipêHênr de Peau dans ce candi. Aë èniitrali'ei les roues recevant Fean en dessous du soninlet inarehtmt d&tis le sens de l'eau dans le Qêtàï â*ava}$ eues |>enVe3it êkûs iiicdâvédëilt èt^é noyées de la 1/2 hauteur de là cènMinè $ et elles iè m^m% mêMié nvëo avâii^ tage^ si eues sont emboîtées d'tin coursier ei^ôùkirë qui empêche le déversement de l'eau. Cette propiriété des toiieà & augets i^evant Teaù de eèté, de permettre au niveau d'aval de vailer dàhs des limites asse2 étendues, Sans que l'effet utile soit sensiblëïhent altéré, M rend très^ souvent pléll^bles aui rdties recevant Teatt eii dessus.

Quand lés f odes sont noyées , il eônirient dé garnir le fbdd de chaque auget d'une soupape qui s'ouvre <|nand ee fbnd aitive dàâs lâ position verticale inférieure^ dé mahiére â permettre â l'air d'entl'ef dâfas l'auget qusènd 1 eau en sort^ Quelquefois le fond de chaque augét est garni, suivant qu'il est plus ou moins lopg, d'un, deux ou trois trous de ù^^Ùà de diamètre; ces trous produisent le même effet que la soupape dont il tient d'être question ; mais ils donnent lieu à une perte d'eau.

La fig H représente , ft Téchetle de i//irO, la coupe perpendiculaire à Taxe d*dne roue à augets recevant Peftu en dessus.

é« Faae à» ia Èomo {pai une plaqw éo fouler S ^ c protonsement des joues latérales du coursier pour empocher l'eau de jaUHr hors

de la roue ^ . "^

b tanae.

16^ Soaet M moveajU dans un courant à grande aecHon, ditesrou^t pendœtte, L'AqulUbre dynamique donne , pour une seconde ,

196 PniïMTÈnB PARTIE.

,^1000SV(V— r)t?

Mm — K •

Vm IraTail moteur que peot iransmettre Tarbre de la roue ;

k coefficient, qui est égal é 0,84 environ d'après les expériences de Bossut, et

i 0,80 d'après les obsenrations de M. Poncelet sur les roues des moulins sur

bateaux , établis sur le Rhône , à Lyon ; S section de la partie plongée de la couronne , ou surface de la partie plongée de

Taube placée sur le rayon vertical de la roue, mesurée suivant ce rayon ;

V vitesse é la surface du courant au point où se trouve la roue ; on peut la con-

sidérer comme étant la vitesse moyenne de tous les filets qui rencontrent Taube , à leur arrivée sur cette aube ;

V vitesse du centre de gravité de la partie plongée de l'aube ;

4000SV poids d'eau qui afflue par seconde sur la partie plongée de la couronne; V— V vitesse relative d'arrivée de l'eau sur les aubes {Int,^ 4354).

Pour des râleurs déterminées de S et de V, Tm sera maximum quand on aura t? = - V; (mêmes considérations que n° 183, p. 170). Dans la

pratique, on a été conduit à faire t}=0,/iiV» ce qui, théoriquement,

diminue K» de ^ environ.

Faisant y dans la formule précédente, A; = 0,80, r=0,&y et g 3= 9,8088 , on a sensiblement

Tm = 20SV».

La longueur des roues varie de 2",50 & 5 mètres , et leur diamètre extérieur ne dépasse guère /t ou 5 mètres. La hauteur des aubes doit être de 1/5 à ilU du rayon de la roue ; elle ne doit pas être inférieure à 0",d3 , et elle est ordinairement comprise entre 0",50 et 0",80. L'écartement des aubes, mesuré sur la circonférence extérieure de la roue, est égal à leur hauteur. Le nombre des aubes est ordinairement égal à 12 , mais on pense qu'il y aurait avantage à le porter à 18 et même à 2/iu Les aubes doivent être complètement noyées; mais pas de plus de 0",05 au-dessus de leur arête intérieure. Cependant, quand la pro* fondeur du courant est considérable , on augmente quelquefois cette hauteur d'immersion ; ainsi, pour les moulins du Rhône , elle va jusqu'à 0",50. Des couronnes, ou simplement des rebords de 0",0ô k 0",10 de saillie sur les extrémités des aubes , produisent un bon effet. Navier conseille d'incliner les aubes sur le rayon, du côté d'amont, sous un angle de SO*" quand la roue plonge de ijU à 1/5 de son rayon, et de 15" quand elle plonge de 1/3 de son rayon, proportion maximum d'immer* sion.

189. Turbine versant Peau en dessous^ de M. Burdin. Abstraction faite des pertes d'eau et des frottements de Teau et des pivots, l'effet utile rendu par cette roue serait maximum, si Teau entrait sans choc dans la roue , et en sortait en ne conservant aucune vitiesse absolue. ^ j

TURBINE-BURUIN.

Vf

Soit fig. 33 :

. U TilMie de Fettt i ton arriTée sor la roue, repréientée en gramieor el es direction par AV ;

la TitesM de la roue au point A nUiea de loQ|uear det aubei , repréaentée en grandeur et en direction par kv;

la vitesse relaiiTed'arrÎTée de l'eau eontre l'aube ; elle est égale i la résultante AW de la Tilesse V, et de la vitesse AB qui est égale A v prise en sens contraire (In/., 4358), et sa direction est celle que l'on doit donner à Télément supérieur de l'aube;

la vitesse relative de l'ean au point C, bas de l'aube , par rapport A cette anbe ; elle est représentée en grandeur et en direction par C¥', qui est dirigé inlTan le dernier élément de l'aube;

la vitesse absolue que conserve l'eau A la sortie de l'aube; elle est égale A U résultante CW de la vitesse ¥' et de la vitesse v ;

l'angle que Ciit la direction AY du filet moyen aveo l'horiiontale;

l'angle que Ikit la direction du dernier élément de l'aube avec l'boriioqtale.

Fig. 32.

On a (Int., 1372)

W« = V* + c« — 2Vi?cos«»

Pour qa*il n'y ait pas choc k Ten* trée de Feau dans la roue, Télément supérieur de l'aube doit être dirigé suivant la direction de la vitesse rela- E,.,/î-'7 „..-•-■■' ; tive W, et pour le cas où cette vitesse

^''" w* est verticale» direction qu'il convient

en pratique de donner à Télément supérieur de Taube» on a

r=Vcos«, et W*=V*— i?* = V"(i— cos'a).

Pour que l'eau ne conserve pas de vitesse absolue à sa sortie de la roue 9 il faut que l'on ait

W'* = V" + tJ*— 2V'î?cos p= 0.

Ge qui ne peut avoir lieu qu'autant que l'on a ^ = 0, c'est:à-dire cosp = i et V =t? : il faudrait donc diriger horizontalement l'élément inférieur de l'aube.

Si ces conditions d'entrée et de sortie de l'eau pouvaient être rigoureusement remplies dans la pratique pour tous les filets fluides, reflîet utile rendu par la roue serait égal à l'effet dépensé, et on aurait

arm = P(A + A') = ra.

travail moteur transmis par l'arbre de la roue; poids d'eau dépensé ;

hauteur du niveau de l'eau d'amont , au-dessus de la surface supérieure de la roue; h' hauteur verticale delà roue; il paraît suffisant de faire V égal A 0*,SIO OU

Ô",25; U^=h-\-h' chute totale ; la roue ne doit pas être noyée.

498 PREinËRE PARTIE.

En négligeant les frottements de l'eau contre larouQ, on a

Faisant dans cette formule

V' = t? = Vcosa, et W = V*(l--cos*a),

elle devient, en remi^laçantv* par S^r A, . .

S^r^ cos* a = s^r (^ + A') — 2^A cos* a ; d'où l'on tire • • -* - ^

OnatJ = Vco*a, etparsuiteco**a= =| = ^-r; * ^

donc

Désignant par U la vitesse due à la hauteur H, on ^t d'Où l'on tire

La vitesse de la roue, correspondant au maximum d'effet , doit donc être les 0,707 de la vitesse due à la hauteur de chute totale. Dans la pratique, par analogie avec les turbines Foumeyron, on peut conclure . que la vitesse de rotatioin doit être moyennement l^s 0,665 de U.

Nous avons vu plus haut que, théoriquement, l'effet utile maximum était

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