garde-robe f anglaises
iG"'
H galerie de dégagement ;
H'^ cabinet d^e toilette ;
H" atrium ou petite ctïur donnant de la Itaniôre^ et de Pair aux crahmerts dlasttiees.
Waih degauehe fbrme Vappartemeivi dé Monsieur r .
I' chambre à coucher (3°*',6(^ sud 4 mètises:) ;
garde-robes et aisances;
cabinet de travail (3'»,60 sur 3 mètres) ;
antichanAre (*«,2S sus? 2 mètoes) ;
cartonnier ;
esealier di& service;
aisances pour les gens.
Sf Voile de gauche était dçstinée à des enfants :
I serait la chambre à coucher;
K la salle d'étude ;
L la chambre de la gpu^emante ;
M un cabinet.
AiJe de droite :
0 cuisine (3-,60 sur 2",$0) ;,
DIMENSIONS DES DlFrél£NTE& FikRTIES d'uN ÉDIFICE. 1305»
O' couloir de 1 mètre pour la service de 1» salle i nuaget;
P office (3»,60 sur 2-,50) ;
V escalier de service;
a aisances pour les gvia ;
R gmde etor;.
11** Maison de campagne projetée par Mandat^ pour être construite sur le penchcLMt d'un. coteau; ce qui a permis de mettre le premier étage au niveau de la cour, du côté de la montagne, et le rez-de^haussée oul niveau du jardin sur les trois autres faces de la maison. Le bâtiment principal est un pavillon carré de il^lO de côté. Le rez-de-chausaée a 2.",6& de hauteur, non compris l'épaisseur du plancher, qui est de 0",3&; le premier a 3*,17 et son plancher 0",35, le second St",9^ et son plancher 0'^y3Q^ le troisième d",44 et son plancher a*,27.
M. Il, /Ig. 13. Plan du premier étage.
A côté de la cour;
A' côté faisant face an jardin ;
B- vestibvfe^ par lequel on entre du côté de la cour;
B' esealier cendnisaiit aux étages sujpériean yû est édaiié pas le teitt «pii est siinMiit6
d'un belvéder; C salle à manger dans laquelle est un poêle ;
Pour une maison de ville, il faudrait éviter de passer directement du vestibule dans la salle à manger.
DD buffets ;
E salon (3",90 sur 9 mètres) r
F second vestibule par lequel on entre du côté dn jardin ;
G' diambre à coueber principale (3»,90 sur 5"*,8&) ;
H. cabinet de toilette (1",46 sur 2"^);
I boudoir contenant un canapé (2*" ,03 sur 3'",25). La cheminée^ ainsi que celles du
salon et de la chambre k coucher, sont placées sens les appuis des fenêtres ; K lieux k Panglaise (f mettra sur 1*46); il y en a d'autres plaeé» dans les ait^e»
de l'escalier; L chambre de domestique, {yjèû sur 3",â5) ; K terrasse placée au niveau du 1"' étage, et régnant sur toute la façade du côté da
javdin (largeur î",90); N esealier S. deuble raaipe' pour dmeendre de la terracne aiv jiaFtfin ; It'N' escaliers pour descendre de la cour dans le jardin sans passer par la maisan.
Le rezK[e-chaiisȎe contient :
V Une cuisine placée sous- la salle à manger G ; elle communique au dehors par une porte placée au pied de l'escalier W. Un escalier, qui débouche sous l'escalier B' du premier étage, établit une communication intérieure entre le premier étage et le rezdfiHiluussée, et faidlite le transport d»s plais de la enisiiie à la siile à manger ;
^ Une ofilceet des. dépendances de la cuisine, placées sous le salon £.;
3° Une salle de bain sous le vestibule F ;
4«* Une salle de billard sous la chambre à coucher G et le cabinet de toilette H ; elle communique au d^lor» par une porte phteée au pied de rescalier W;-
&> IffnB eaive sais le heudeir I et Is ehsndsre-da donsstiqiie L;
6f* Une. grette S4»u& latevrasse.
PL II, jflg. 44- Plan du deuxième étage.
H antichambre;
00 couloir de Ù^,Si de largeur;
PPPP chambres contenant chacune une alcôve de S^jlO sur l",i3; QQQ cabinets de toilette.
Le troisième étage est distribué comme le deuxième, a cela près qi^'on diminue le cabinet placé au-dessus du vestibule pour prendre les lieux à Fanglaise.
Au premier, les cheminées sont placées en face des fenêtres; au deuxième, elles sont dans les entr'axes, et au troisième, elles sont dans les angles des pièces.
La grille d'entrée dans la cour A se trouve en face du bâtiment principal, et tous les bâtiments accessoires : logement du jardinier et ses dépendances, basses-cours, écuries, remises, étables, laiterie, poulailler, colombier, volière, sont disposés autour de la cour. Derrière les bâtiments accessoires, à droite, quand de l'extérieur on entre dans la cour, se trouve le jardin fleuriste, en avant duquel, dans Falignement du pavillon principal, est placée l'orangerie.
705. Bains, A rétablissement des bains Saint-Sauveur, rue Saint- Denis, à Paris, les cabinets ont 3-,15 de longueur, l'",56 de largeur, et 2"',30 de hauteur au rez-de-chaussée, 2",! 6 au premier et 2",28 au second. Les corridors, dans lesquels ouvrent tous les cabinets, ont 2'",60 de largeur et une hauteur égale à celle des cabinets (412, 688).
704. Salle de spectacle. Pour que les spectateurs ne soient pas gênés, il faut au moins compter sur un espace de 0",50 en largeur, et 0",75 en longueur, c'est-à-dire que la distance d'axe en axe de dçux banquettes consécutives doit être de 0'",75.
Pour que tous les spectateurs voient bien ce qui se passe sur la scène, le parterre doit aller en s'élevant de 0",10 à 0",13 par banquette, et pour les galeries une droite s'appuyant sur les arêtes des banquettes doit venir rencontrer l'arête de l'avant-scène, et même passer au-dessous si cela est possible.
La largeur des couloirs doit être de 2 mètres au moins; elle va à 3 mètres et même plus quand chaque galerie contient un grand nombre de spectateurs, et qu'il n'y a que deux escaliers pour descendre.
705. Magasins à blé. Pour conserver le blé, on l'étalé en couches sur les planchers des divers étages du magasin. L'épaisseur des couches est de 0",50 pour le blé d'un an, de 0'",60 pour celui de deux ans, et de 0",70 pour celui de trois. On laisse entre les couches et le mur un espace libre de 1 mètre de largeur, et dans le sens de la longueur, tous les 15 à 20 mètres, on interrompt les couches sur une distance de 4 à 5 mètres; cela permet de changer le blé de place pour l'aérage.
Dans les grandes villes, on établit des magasins k blé qui ont jusqu'à huit étages, y compris les combles et le rez-de-chaussée, que l'on utilise comme les autres étages. La hauteur de chaque étage est de 3 mètres ; cela suffit pour aérer le blé, auquel on fait décrire, en le lançant à la pelle, une courbe dont la hauteur est de 2",50. La longueur des greniers dépend de leur importance, et leur largeur varie de 12 mètres au minimum, à 20 mètres au maximum.
DIMENSIONS DES DIFFÉRENTES PARTIES d'uN ÉDIFICE. 1307
On calcule les dimensions des murs et des poteaux pour* résister au poids du blé emmagasiné. Le blé pèse moyennement 75 kilog. l'hectolitre (245, «253).
Les poteaux soutenant les planchers sont espacés de 4 à 5 mètres, et, afin d'éviter le tassement provenant de la dessiccation du bois, on place les poteaux des divers étages bouta bout, sans les interrompre par des pièces de bois posées à plat. La dessiccation ne change pas la longueur des pièces de bois, au lieu que normalement aux fibres, le sapin diminue de 1/75, et le chêne de 1/83. Le bois du balancier de l'ancienne machine à vapeur de Ghaillot, dont la dessiccation s'est opérée à une température assez élevée, a diminué, d'après M. Mary, de 1/33.
706. Écuries, L'espace occupé par un cheval est de a^jôO en longueur, sur 1",30 à 1"',45 en largeur, quand une simple barre de bois le sépare de son voisin; s'il en est séparé par une cloison, cette largeur varie de 1",50 àl'",70; les largeurs sont comptées entre les barres ou cloisons de séparation. Pour un seul rang de chevaux, la largeur de l'écurie est de 4",30, ce qui donne un passage de 1",70 derrière les chevaux. La largeur de l'écurie est portée à 8",60 s'il y a deux rangs de chevaux avec un passage le long de chaque mur, c'est-à-dire si les chevaux d'un rang font face à ceux de l'autre, et elle est de 7",70 si les chevaux font face aux murs, c'est-à-dire s'il n'y a qu'un passage entre les deux rangs.
La hauteur des écuries est suffisante quand elle atteint 3 mètres; très-souvent on la porte à 3'", 80.
D'après M. Nadault de Buffon, il convient de limiter la hauteur des écuries à 3 mètres, et de porter leur largeur à 4"',50, ou mieux 5 mètres ; dimensions qu'il conseille également d'adopter pour les étables.
La mangeoire a son arête supérieure à 1",10 au-dessus du sol; sa profondeur est de 0",25, et sa largeur de 0",30 à 0",35 en haut et 0",20 à e"',25 au fond.
Le râtelier a son arête inférieure à 1",70 au-dessus du sol, et son arête supérieure à 2",20. Son inclinaison est telle, qu'avec ces hauteurs, sa largeur est de 0"',65. Ses fuseaux sont écartés de 0",08 à 0",13.
Les fenêtres sont demi-circulaires, leur diamètre est de 0",90 à 1 mètre ; on les place à 1",70 ou 1",80 au-dessus du sol, et le moins possible en face des chevaux, afin que la lumière ne leur arrive pas directement sur les yeux. Les écuries doivent être convenablement éclairées (125).
Pour la santé des chevaux, l'air d'une écurie doit pouvoir se renouveler facilement, à l'aide de nombreuses ouvertures pratiquées dans le haut des murs en regard, et disposées de manière que les chevaux ne soient pas dans les courants d'air qui s'établissent. Des ouvertures pratiquées dans le bas des murs faciliteraient beaucoup le renouvellement de l'air. 11 convient du reste de pouvoir fermer ces ouvertures à volonté.
Le sol des écuries doit être solide, afin qu'il résiste aux pieds des chevaux; tout à fait imperméable, pour que les urines ne s'y infiltrent pas, et légèrement incliné sous les chevaux, afin que les urines s'écoulent facilement vers les rigoles pratiquées pour leur donner écoulement
1308 GdRQUfÈME PARTIE.
hors de l'écurie. Les fraTèe >en •^vès et les madners en hms oonviemient pour la o&Rfectioa du «oft des «éeuries. On a obtenu de bons résultats en formant ce sol d*un massif de O^jlS d'épaisseur en jnaç(>nnerie de moefloas ordinaires liruts, «recouverte d'un enduit en morti'er de ciment de Vassy.
Le» portes d'éCTiries (m d'étables ne doivent pas arroir moins de 1",20 de largeur sut 2",ae «, Sr,!© de h««teur, afia que les dtevâux harnachés ^u les vaches pleines puissent facîlemient y passer; elles sont à deiux vantaux.
7W. Etables. Une vadie, plutôt grosse que petite, nourrie constamment à rétable ou en partie au pâturage, exige un espace de 1",50 en largeur, sur 2r,4» à 2",60 en longueur, y compris l'auge et le râtelier. Un bœuf de trait, plutôt fort que de petite taille, exige un espace de l-,35 en largeur, sur T,lb à 2",60 en longueur, et un bœuf d'engrais de forte taille, le même espace que les vaches. Un passage de 1 mètre est suffisant derrières les bêtes à cornes. La hauteur qu'il convient de donner aux étables est de 3 mètres à 3",50.
Comme pour les écurfes (706), il convient de pratiquer dans les murs des ouvertures pour faciliter Taérage. Il convient également que les étables soient suffisamment éclairées.
Des rigoles pratiquées derrière les animaux donnent un écoulement facile aux urines. Le sol des étables doit être molinéde 0",01 par mètre vers ces rigoles, et élevé de 0",20 au-dessus du sol environnant. Il convient de le faire en pavés larges, pour que les pieds des vaches y reposent facilement; les dalles, les briques, les planches, une couche de béton ou de ciment hydraulique, sont les matériaux qu'il convient d'employer, au moins poul* la place oti se tient le bétail.
708. Bergeries. Les moutons de forte taille, dont i/i à 1/5 en brebis portières, et qui ne sont soumis à la tonte qu'une fois par an, exigent 0*,41 de longueur de râtefîer chacun, et occupent, en moyenne, 4"«,05 de surface. Ceux qui sont tondus deux fois par an exigent *0-,8S de râtelier et 0"'«,95 de surface. Les agneaux de 4, 6 ou 9 mois exigent respectivement 0»,2|4, 0",27 et '0",8O de râtelier, On comprend dans l'estimation de la surface convenable à chaque bête, l'esparce nécessaire aux râteliers, aux cloisons de séparation, au passage et aux agneaux.
Les portes et les fenêtres d'une bergerie doivent être vaines, le sol et le bas des murs doivent être cimentés et imperméables. 11 serait convenable qu'il y eût, aniprès de la bergerie, une pethe co«Hr où les nïoutons pussent aller prendre Tair k volonté. Du reste, il convient, eommc pour les étables, de disposer, vers le haut et vers le bas des tnurs, des ouvertures qui renouvedlent constamment l'air de la bergerie. Un magasin de 4 mètres de largeur, sur 1^ à 43 mètres de longueur et i^,m de hauteur suffit au service journalier des fourrages et racines pour 500 à 86^ bêtes, et pendant le temps de la tonte powr tous les travaux de cette opération.
La hauteur d'une bergerie varie de 2r,eO à 3 Hiètres; elle atteint même quelquefois 4 mèftres. Les fâteliers sont éïev«és=à <r,4iO ou (r,«0 au-dessus
DIMENSIONS DES DffrtUNnS FOnES D'uN ÉDIFICE. iBM
du aol ; ils sont inclinés en sens contaûre de oenx des dieranx, afin que la poussière ne tombe pas sur les animaux, ce qui nnirait à lear santé et gâterait leur toison. Une petite auge en yoliges, fixée au bas du ratelier, retient les parties de nourriture qui peuvent s'en échapper, et permet d'incliner le râtelier en avant, dispoaition qui rend plus facile aux moutons d'atteindre les dernières parties de fourrage qui s'y trouvent.
709. Porcheries. Pour une forte truie, il faut compter sur 3 mètres carrés à 3"S50 de surface ; pour un verrat, sur 2 mètres cairès à 3 mètres carrés; pour un cochonneau, jusqu'à six mois, sur 4 mètre carré, et au-dessus de cet âge, sur 1"',35 à 4"',50.
On doit changer souvent la litière d'une porcherie, et faciliter l'écoulement des eaux en inclinant le sol, que l'on doit faire en dalles ou en bois, afin que les porcs ne puissent pas l'attaquer.
Le porc est le seul animal qui, dans les basses-cours ou dans les écunes, a conservé assez d'insUnct de propreté pour ne déposer jamaifi volontairement ses excréments sur la litière où il repose. Le cheval, le bœuf, le Bioutoo, satisfont leurs besoins où ils se trouvent; s'ils sont couchés, ils ne se lèvent pas pour fienter, et dorment sur leurs ordures. Le porc, au contraire, quand il est libre dans sa loge, choisit toujours la place la plus éloignée, et si Ton essaye de l'attacher, il se recule autant que sa longe le lui permet*
744^. Laiterie et colombier. La température de la laiterie doit être de IS" à peu près, en été comme en hiver. La plus grande propreté doit y
régner.
Le colombier est généralement une tour ronde ou polygonale, dans laquelle on dispose des nids pour recevoir les pigeons. Comme le pigeonnier ne descend pas jusqu'au sol, on dispose quelquefois la laiterie, qu'il faut avoir soin de voûter, au rez-de-chaussée. On doit éviter cette disposition, parce que, malgré toutes les précautions que l'on peut prendre, l'odeur pénétrante du colombier peut arriver jusque dans la
laiterie.
711. Granges. Volume et composition des récoltes. Afin que les voitures chargées de récoltes puissent entrer facilement dans les granges, on donne aux portes, qui sont à deux vantaux, 3-,30 k 4 mètres de largeur, sur 4 mètres à 4*,50 de hauteur. 11 oonviendrait ^ju'il y eût deux portes. Tune pour l'entrée des voitures chargées, et l'autre, placée sur le côté opposé de la grange, pour la sortie des vi^itures déchargées.
Les granges ont 8, 40, 421 et même 45 mètres de largeur; mais comme ces demières dimensions exigeraient des pièces trop fortes pour la charpente, on place des poteaux intermédiaires. Ces x>^teaux ont l'avantage de soutenir les tas des gerbes quand on dégarnit une partâe de la grange sans toucher aux autres parties; cette dispositmn permet amssi défaire les graBnges plus ou moins larges. La hauteur des granges, sous l'entrait, ne doit pas dépasser 7 k 8 mètres.
Pour une récolte annuelle de 30 000 gerbes de 6 kilog. chacune ou 480000 kilog. de divers grains, il faudrait deux aires à «battre, de chacune 12 mètres de longueur sur 4*,50 4e Iwgeur et 4",«0 4e hawfleur.
1310 CINQGIÈME PARTIE.
Volume Tnoyen pour les bonnes^ et mauvaises années y de 100 kilog. de différents produits, au tnoment des récoltes.
1° De gerbes de froment d'hiver 0,920
2» id. de seigle d'hiver 0,960
3* id. de grosse orge 0,880
4» id. d'avoine 0,900
5® id. de pois et vesces. . 1,280
6* De trèfle rouge porte-graine 1,080
7" id. blanc 0,880
8® De foin de trèfle ou de sou regain 0,960
9** id. de prairie ou de son regain 0,920
Quand, dans une grange, on accumule plusieurs des cinq premiers produits, il faut compter, terme moyen, sur 1 mètre cube par 100 kilogrammes de gerbes, à cause des séparations qu'il faut laisser entre ces différents produits. On doit compter sur le même volume pour les foins de trèfle ou de prairie et pour leurs regains.
Pendant les premiers temps d'engrangement, les récoltes diminuent de poids, par suite d'une dessiccation plus complète, et de volume, par suite du tassement.
Composition moyenne de 100 kilogrammes de gerbes de différents grains.
DESIGNATION