PLÂTRE
en poudre.
m. cub.
777. Maçonnerie de briques* Il faut éviter de briser les briques pour les employer, et Ton doit les disposer de maDière qu^elles se relient le mieux possible entre elles. La fig. 2, pi. III, représente leur disposition dans une assise d'un mur dont l'épaisseur est égale à la longueur d'une brique ; l^Jig* 3, pi. III, est la disposition k adopter pour une épaisseur d'une brique et demie, et les fig. 4 et 5, même planche, sont des dispositions que l'on peut employer pour des murs de l'épaisseur de deux briques. Dans tous les cas, on a soin de croiser les joints de deux assises consécutives, afin que les briques se relient dans le sens vertical aussi bien que dans le sens horizontal. Il convient de ne mettre la brique en place qu'après l'avoir plongée dans l'eau ; sans cette précaution, elle absorberait l'eau du mortier ou du plâtre. Cette précaution doit être aussi prise pour les moellons absorbants sortis depuis longtemps de la carrière.
L'épaisseur des joints de mortier ou de plâtre ne doit pas excéder O",©!, et elle descend à 0",00o pour une maçonnerie très-bien faite.
Dans la construction des cloisons en briques de champ, l'ouvrier, au lieu de placer le mortier sur les briques déjà posées, en recouvré un lit et un joint de la brique qu'il tient à la main, et, en cet état, il la pose en la pressant fortement sur et contre les briques déjà posées et avec lesquelles elle doit rester en contact.
Tableau du temps et des quantités de matériaux employés à V exécution
des différents ouvi^ages en briques.