CENTRES
Montée.
i*' rayon.
Montée.
1er rayon.
2« rayon.
Montée.
l" rayon.
2« rayon.
3" rayon.
Soient, fig. 25, PL III, aa! l'ouverture, et cà la montée. Quand aa! est moindre que 3ci, on emploie l'anse de panier à trois centres. Pour la tracer, sur aa! comme diamètre on décrit une demi-circonférence, que Ton divise en trois parties égales par les rayons ce et ce'; on mène les cordes ae, ef^ Je' et e'a'; par le point d on conduit àh parallèle à fe et àb! parallèle à/e'; et les lignes hi et A'z, menées respectivement parallèles à ce et ce\ déterminent les 3 centres k, i et k', et par suite les rayons ak = a'k' et hi de Tanse de panier ahdh'a'. D'abord les centres de deux arcs consécutifs sont bien placés sur le même rayon aboutissant au point de raccordement des arcs. De plus, deux rayons consécu-
tifs font entre eux un angle de -r- = 60'; car on a
akh=:ace, hih' = ece' et h'k'a' = e'ca'.
Pour tracer une anse de panier à 5 centres, on suit la même marche. Ainsi^ après avoir, ^^r. 26, PL III, mené les rayons cd, ce, ce' et cd', divisant la demi-circonférence aba' en cinq parties égales, et les cordes ad, de, eh, etc., on prend le premier rayon af égal à la valeur consignée au tableau précédent, et Ton mène gh parallèle k cd ; conduisant ensuite hi parallèle à de et li parallèle à he, puis ik parallèle a ce, on obtient le deuxième centre g et le troisième k. Le tracé est le même de l'autre côté de cl-, mais on peut pour ce côté commencer par le rayon ki', le point k étant connu.
Pour une anse de panier à 7 centres, on opérerait d'une manière semblable. Ainsi l'on, prendrait af égal, au premier rayon du tableau, on mènerait hg parallèle au premier rayon diviseur cd-, on prendrait ensuite hg égal au deuxième rayon consigné au tableau, on mènerait par g une parallèle au deuxième rayon diviseur, et les troisième et quatrième centres se détermineraient de la même manière que le» deuxième et troisième ^ et A; dans le cas précédent. On opérerait d'une manière tout a fait semblable pour une anse de panier à 9 centres, et en général pour un nombre impair quelconque de centres.
M. Lerouge, ingénieur en chef des ponts et chaussées, a, pour tracer les anses de panier, toujours supposé que les divers rayons passant par les points de raccordement feraient des angles égaux entre eux, mais que les rayons croîtraient suivant une progression arithmétique. C'est d'après cette hypothèse qu'il a calculé les résultats du tableau suivant, en prenant l'ouverture pour unité. Ce tableau contient en outre, l'ouverture étant également prise pour unité, le développement de l'arc d'intrados, et la hauteur'moyenne ou hauteur réduite du débouché : ce développement multiplié par l'ouverture exprimée en mètres donne le développement de l'arc d'intrados en mètres, et cette hauteur réduite multipliée par le carré de l'ouverture exprimée en mètres donne le débouché en mètres carrés.
SIXrÈME PARTIE.
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