H, 0",001, 0»,009, 0-,009, 0-,011, 0-,0il
Poutre gauche :
Les poutres se sont toujours relevées de leur abaissement après chaque épreuve.
Les marques faites sur les coulisses ont toutes indiqué un écartement de 0'",002 entre les joues verticales de chaque poutre.
f7i9 SIXIÈME PARTIE.
#wir une voie, le êêcompte définitif d'un pfmt die 6",00 d'ouvBrture s'est élevé, aoo compris la maçonnerie, à a090^7^, soit à 5i5^,f2 par mètre eourant.
9S7. Ponts de 8",00 d'owaerture. Ces ponts sont construits d'après les mêmes principes que les ponts de 6*,00. Les demi-poutres ont ©^,600 de hauteur; elles sont formées d'une âme verticale de 0*,008 d'épaisseur, réunie haut et bas k une semelle de (r,220 de largeur sur 0",010 d'épaisseuT, par des cornières de 0^,100 sur 0",#i2f; c'est la disposition indiquée fig. 90, et l'on a :
/i = 0-,600, A' = 0-,580, A"=0-,556, /i'^' = 0-,380, «► = 0-,2SlO, 6' = 0-,012, fr'' = 0«,i76, 6"' = O^CSIi.
On a alors (formule relative à la fig. 90)
I 0,220 X 0,600^— (0,01 2 X 0,580^4- 0,176 X 0,556» 4- 0,024 XO,380S) .^ ,., n 6 X 0,600
Le poids du tablier s'établit comme suit
Rails 608S00
Longrines 409* ,60
Supports de longrines et entretoises 265 ,52
Poutres intermédiaires 3460 ,91
Cornières supportant le plancher 304 ,!Q0
Plancher sous la voie et les trottoirs 1 203 ,20
Ballast 4800 ,00
Total 11182» ,43
La longueur totale des poutres est 8",90, et la distance entre les axes des appuis est /= 8",42; la charge duB au tablier, par mètre courant de demi-poutre, est donc
La surcharge par mètre courant de demi-poutre étant de 1250 kilog., on a (954)
p = 332 -h 1250 = 1/582 kilog.
La formule (a) du n* 954 donne alors
Rla02 X 8,4" ■»/»«, yv/v^ 1 •!
soit 3\71 par millimètre carré.
Chaque entretoise c (fig, 2150) est formée de deux cornières en fer de 0",07, comme dans les ponts de 2, 4 et Q mètres d'ouverture. Ges entretoises sont au nombre de 15 et espacées de 0-,60 d^axe en axe, les extrémités des poutres se trouvent ainsi à 0",?6 des entretoises voisines. Le
P0N78 MiTALLiQBCS. t741
plan supérirar des/entretoisescstà 6*^46 «u^detsas éa plan inférieur des {M)atreA.
L'esiMeement des demi-piwtres «est ée ÎT,^ d'axe en axe. La lofngrine b a fT^iOO de largeur sur (r,#80 d*épaiasenr; die est encore reportée de quelques centimètres en dehors de la 7oie, afin que Taxe do rail se trouve dans un même plan Tertical avec Taxe de la pouU*e (955). Deux boulons placés en diagonale relient la longrlne b à chaque entretoise c«
Lbs semelles en chêne o sont supprimées et remplacées par des corniereB en fer de 0*,07C^ de largeur sur (yfiiSt d'épaissenr. Gesooraîères sont rivées contre les âmes des demi-poutres, à la même hautenr que les entretoises c ; les nsiadriers de O'°,0^ qui forment le plancher reposent dessus, et se trouvent ainsi de niveau avec la longrine ù.
Les poutres intermédiaires sont reliées aux poutres de rive par des cornières de O'^yOTO espacées de l'ySSO d'axe en axe, comme dans les ponts précédents. Les pcutres intertnédiaires soat reliées entre elles par 8 cornières de (r,070 espacées de i",StOO d'axe ea axe, et par 7 antres eornières de même largeur, mais disposées en diagonale entre les 8 pne* mières. Ce système de cornières est placé sous le plancher, en même temps qu'il relie entre elles les poutres intermédiaires, il a l'avantage de coBtreventer le poot
Les supports des poutf es intermédiaires sur les culées ont encore les mêmes din^easions que dans la fig. ^0. .
Le plancher est recouvert d'une couche de ballast de 0^,174 d'épaisseur, c'estè-dire depuis le niveau du piancher jfusqu'au niveau supérieur des poutres.
Les foxUre^s de rvoe sont en fer à double T donnant, comme pour les poutres intermédiaires des ponts de 4*^0 d'ouverture (955) :
h = 0'",300, h' = 0»,272, b = O-jl^O, b' = 0-,10o ; par conséquent on a encore (955;
I^. longueur totale de ces poutres est de 8*^,60, et comme elles reposent de 0'',30 sur chaque culée, on a / = S^yOO. Comme, de plus on a P = 120 kilog. et p = 182 kilog., l'équation (b) du n" 954 donne
(129-1-0,5x182x8)8 ^-nnoAAVi
soit R = 2*,71 par millimètre carré.
Épreuves, L'épreuve de poids mort a été faite en chargeant le ponf de 5000 kilog. par mètre courant, conformément aux prescriptions de la circulaire ministérielle du 26 février 1858 (952), et en laissant ce poids séjourner sur le pont pendant huit heures au moins. A l'aide encore de règles à coulisse en chêne, à frottem^it dur, on a constaté que la flex4on
au milieu de chaque poutre a été de 0*,003 immédiatement après la mise de la charge, ainsi qu'après deux heures et six heures d'expériences. Cette flexion a complètement disparu sitôt le pont déchargé. Les épreuves de poids roulant ont été faites avec un train composé de : une machine mixte pesant 35 tonnes, deux wagons KF chargés à 5 tonnes, une voiture de voyageurs AB chargée à 5 tonnes et deux wagons KF chargés à 5 tonnes.
Ce train ayant passé sur le pont avec des vitesses de 25, 35» 45 et 60 kilomètres à l'heure, chaque poutre a toujours fléchi de 0",003, sauf la poutre gauche qui a fléchi de 0",0035 pour la vitesse de 60 'kilomètres.
Après chacune de ces épreuves, le pont a repris sa position primitive.
Pour une voie, le décompte définitif d'un pont de 8 mètres d'ouverture s'est élevé, non compris la maçonnerie, à 56i7',08, soit à 702Si3 par mètre courant.
91(8. Pont de 14 mètres d'ouverture. Les culées sont construites pour deux voies et ont 11 ",50 de longueur. Le tablier n'est établi que pour une voie, et la distance d'axe en axe des deux poutres qui le supportent et forment garde-corps est de 4", 849.
Ce pont est formé de deux poutres en tôle dont les extrémités reposent librement sur des glissières en fonte fixées sur les culées (959); de sept pièces de pont reliant les deux poutres eqtre elles; de deux cours de longerons placés un sous chaque file de rails; de 18 traverses en chêne, de 0",25 de largeur sur 0*,i30 d'épaisseur, reposant sur les longerons et sur des cornières rivées le long des âmes des poutres ; sur ces traverses reposent directement les coussinets de la voie, et un platelage de 0*,050 qui forme le plancher; ce platelage est ainsi disposé longitudinalement à la voie, ce qui n'a pas lieu dans la disposition de la fig. 250.
Les poutres, pièces de pont et longerons sont en tôle et fortement reliés entre eux au moyen de cornières. Le tout est contreventé par des tirants en fer plat de 0",100 sur 0",008 disposés en croix de Saint-André.
Le dessous des pièces de pont correspond au dessous des poutres, et le dessus au dessus des longerons.
Les poutres dépassent de 0'",778 le dessus du niveau des rails pour former garde-corps.
Les poutres ont 15'",700 de longueur totale, leur section transversale est conforme à la fig. 90 et l'on a, l'âme ayant 0'",007 d'épaisseur :
;i = l-,578, À'=rl-,558, À"= i-,534, A"' = l-,358, 6 = 0-,350, 6' = 0-,143, 6"=0-,176, 6'"=0-,024.
Ces valeurs donnent (937)
1 0,350 X i,578»-(0,1 43 XI ,558» -f 0,176x1,534»+ 0,024 X 1,358») ^ , . ^^ - - '■ 6x1,578 = ^^^^ *^^-
Le poids du tablier se décompose ainsi qu'il suit :
FONTS METALLIQUES.
Poutres longitudinales 9 978"' ,12
Pièces de pont. 3.645 ,88
Longerons 2042 ,60
Rails et coussinets 1265 ,60
Gontreventement. 746 ,37
Tablier (comprenant ballast et plancher) 8580 ,00
. Total 26238S57
La charge due au tablier par mètre courant de chaque poutre est donc
= 938 kilog.
La surcharge par mètre courant de chaque poutre étant de 2500 kilog., on a (954)
p = 938 + 2500 = 3438 kilog.
L'équation (a) du n' 954 donne alors 3438 xl4«
= 5733900 kilog. par mètre carré,
soit R = 5^,734 par millimètre carré.
Les pièces de pont ayant la section indiquée par la fig. 252, on, a •
L'équation d'équilibre est
Fig. 2B3,