PH-P,) — 5H
(— 459P + 52Pi - 14P, + 4P5 + P J + 256H,
qp...+ 4P«-, + Pi,] =f (0«-, + «.)H:
= ^(~7P+Pt + 4x4T),
PONTS IMÉTALLKHIES. 17^
Ms = j {«6P — 3Pi + P2 - 4 X 15T),
M, = ^ (-97P + 44P, — 3P2 -f Ps 4- 4 X 56T),
MKi = y [ 31 \^— I ■+• ^m-ij" ^ ^-2Pl -*- ^«1-3*2 -Î-» • • — 3Pîn-2'^" Ptn-i ^ 4vm-iTJ.
964. Des formules générales du n" 960, M. Piarron de Mondésir conclut les cinq principes généraux suivants :
1*'. Le nuaimum de T eorrespond à la surcharge de toutes les travées impaires et son minimum à la surcharge de toutes les travées paires.
â*. L'iijrpothèse qui donne le maximum de la réaction T^ sur une pile quelconque k consiste à charger les deux travées adjacentes, puis toutes les autres de deux en deux à droite et a gauche de cette pile (/ig, 256). Le minimum correspond à Fhypothèse inverse.
3*. Le maximum et le minimum du moment fléchissant Uk sur une pile quelconque k sont donnés par les mômes hypothèses que le maximum et le minimum de la réaction Tjk.
4*. Le maximum du moment. fléchissant au milieu d'une travée quelconque, lequel moment est négatif, correspond au maximum de Tfc si le numéro A; + 1 de la travée est impair, et au minimum de Tjk si ce numéro est pair .
Le minimum correspond aux hypothèses inverses.
^\ Les maxima et les minima des efforts tranchants Ht^ Wk sur une pile quelconque k correspondent aux mêmes hypothèses qae les maxima et les minima des réactions T^ et moment M» sur cette pile.
Les diverses hypothèses qui donnent les maxima et les minima des réactions Ti, efforts tranchants H^y H'« el moments fléchissants Mj^ sont figurées sur le tableau suivant pour un pont symétrique ée 2» -f- 1 == 11 travées.
T T, T, Tt T4 T, r, T'4 T, T», Vi T
Pl
ri
Ps
PU
HTronÈsEs.