‹ Formules, tables et renseignements usuels (volume 2)Chapitre 70 sur 244 · CHEMIN · texte numérisé non relu

CHEMIN

de fer do Nord.

ff.

GABE

de Glermont* Fernnd.

fr.

o92. Supçr/lcie occupée par les chemins de fer. L'ensemble des terrains acquis pour l'établissement des chemins de fer est en moyenne d'environ 34 hectares par myriamètre de chemin, lesquels se divisent comme il suit :

\oie ou largeur en couronne 9 hect.

Stations, ateliers, cours, voies d'évitement 3

TaJus, fossés, banquettes, perrés 17

Déviation de chemins et cours (hors clôture) i

Terrains pouvant être revendus f

Total 34 hcct.

La moyenne de 34 hectares varie d'un chemin à l'autre; elle ne descend pas au-dessous de 16 hectares, et elle s'est élevée à 43,6 hectares pour le chemin de Frouard à Forbach (619).

395. Tracé du chemin. Dans l'étude d'un projet de chemin de fer, on cherche en général à compenser autant que possible les déblais et les remblais. Cependant, dans certains cas, la question économique conduit à avoir recours à des emprunts ou à des dépôts de terre.

Par le mode de compensation, les frais de mouvement des terres peuvent devenir très-considérables, puisqu'ils croissent avec les distances de transport. La durée de la construction est aussi plus longue par la voie d'emprunts et de dépôts; mais dans ce dernier mode d'opérer, il faut tenir compte des frais d'acquisition des terrains supplémentaires, ainsi que des travaux d'entretien et d'assainissemeni des fooilJes et dépôts.

Gomme un chemin de fer peut déranger l'équilibre des terrains qu'il touche, avant de fixer son tracé d'une manière définitive, on doit prendre, au moyen de sondages judicieusement répartis, une parfaite connaissance de la nature et de l'inclinaison des couches de terrains que la ligne peut rencontrer. Dans les tranchées profondes, on s'efforce de

ne pas couper les couches du aous-sol dans une direction qui pourrait provoquer le glissement.

On doit éviter, autant que possible, les petites tranchées dei.à.2jïiètres de profo odeur, parce qu'elles sont souyent humides, et fréquemnaent exposées aux encombrements de neige.

Quand !e chemin se tient au niveau du terrain naturel, il convient, pour préserver la voie de l'humidité du sol, de l'établir sur un petit remblai de 0'",40 à 0"',60 de hauteur, formé au moyen des fouilles des fossés latéraux.

594« ^mhlais. Les remblais doivent étire composés de matériaux pouvant prendre une certaine liaison entre exxm et avec le sol sur lequel ils reposent, résister aux influences atmosphériques,, et. conserver le profil qui leur a été assigné.

On fbonme génépaleiBent les remblais avec les terres extraites des tfanohées voisine»; c'est par exception que ces terres sont rejetées, soit par excès de déblais, soit par qualités absolument défectueuses, S6il.ea^ par éooAOïBrie sur les frais de transport (593).

Un remblai ne possède une assiette convenable que lorsqu'il repose sur un sol nettoyé avec soin ; il faut enlever les souches d'arbres et de haies, les débris végétaux, les racines; en débarrasser également les terres devant composer le remblai. On se contente, dans les prairies^ de labourer le sol à la bêche ou à la charrue, et d'y laisser les gazons retournés, li faut écarter les blocs de pie«te les liBs.dtes a»t»e«r, briser les mottes de terre, principalement pendant les* gelées-, afin dfe réduire le volume des vides et l'effet du tassement.

Quand les remblais reposent sur un t^rr^in présea^tsuit m;kie .(certaine déclivité, on entaille le sol en gradins de O^jSO à 1",00 de hauteur, afin de s'opposer au glissement de la masse rapportée.

Le talus ét^at dressé %yqc soin sotûs l'in/cliciai&o^n qui lui convient, on le necoavre. généralement d'uj»e cfeemise de 0",iO à 0'*,15 de terre végétaie, disposée par tranchés hopi«on,taJa6 de (^,20 de hauteur, pilonnées à 1$, dame plate. Quand le glisfienaeat de oeUe chemise est à crainiiise, on pre,nd; la préc^utieade taJAkrftagfadiiivs la f^«ce du talus.

.^S. ]^7N^^<3k^èclmmni.ài^lQ,plQ^-/(mme, L'asséebeB^eat de8 t(iltt& c'est-à-dire, da>»3 heaj,ioau|)i deic^^^la ooto^ditioa sinequaimn. de la/ stable liià m&ci'^ de&terrd$s<em^ut$, .kai^chées et remblaie, se rattacbeaJ; mlAmomeiùX àx^ui de la pi^iite-forme,

L'ai^iicle.7 du cahier das»eha¥ge«,de^ chemia^ fiwiçaispcescrU :

a La comip*g'nie devra étiJWlir^ Jlelong.du chemia de fer, les faseés eit rig'^es qui steBaieiJit Qéce&$airiea pour Vdm^fi^xnàjml de la voie e^t peur l'éciCKuleiQiiernt de& eaux. Le^ diiDeAsitoq^ de oes fos^e et rigoleis sont déterminées par l'administration, suivant les circonstances localea^ sur la pre^posittiod^ deJta comp9#«ie.. »

àa ÂUetQAa^xie^ Jee iastr«eti<w»i^ de 'la réunion de BfQsdie irectMaiiBftn-> dejiit d'abaia^ier le plan d'ea^ de telle soirte qu'il ne paisse pas, même a soa maximium dehauWur^ étee atteint parla gelée.

Le baUas^t doit, autant que possible» être parfaiteattent perméable;

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