‹ Formules, tables et renseignements usuels (volume 2)Chapitre 73 sur 244 · OK · texte numérisé non relu

OK

Il pavait nécessairev pour éviter les- fortes- vibne^oiM^ que les irai^ersBs dépassentiraxo dui rail de Q^,^ k 0^,60^ a« moinSb. LeuD largeur ne doit pas dépasser 0",a#^ snm quoi il efltdiâbrile de houmer le sable esr dessous.

Lorsque Taubier est pajiév le eahier des* diarges- stipule ordinaire* ment un.znafiîmum peur Tépiaûswur;

Les bois p#«ir traveraeft doivent être coupés du 15 oetobrarau. 15 mars, etîLsBe doiviezit pastaivoir plus dedans de C9wp». Pour des traversesv des poue»bydrauliquje8^etie,,.on peut; employer le bois de ohène presque iiiunéditlemeni après L'abaUgie:; piour la charpenie et la menuiserie, il éodti awoiïT divi moine uttetaanée de ooupe.

Pour k chemin dePams a Strasbourg, L» stère de bois débité et rendu sur plaeea eoûté 7A ûr.. entl^e U^ancy ei Strasbourg,. '74 fr* eoitre Paris et Châlons et de Metz à Nancy; sur le chemin de Lyon, il a. coûié 73 fr., elïsar celui de Tours à I<i«ka4eft..57fh. Pour la seotioii de. Gelais à Lille et:d'e LiUe. sl Diia<k-er<|ua, le- sa^in de* Stettia est nevenu à> 50 fr. le stère «ndu aiUi pojrt de Ikinkierque ou de GaLaie^ mais* non- débité ; le& tr&- Tersea sonit tdangulaire& et.le bieiat injecté». Edj iâ5^ pour le chemin de Metz à Thion ville, les traverses a' ont ootUé que 44. fr.. le mètre cube ; à Mels,. ce prix était de 50 fr« en: 1860^ Les traverses payées 75 fr. à Paris, en )ilè&it^, se sonit vendues* 95 fr.. près de Yesoulen. 1860* (619).

f oun calculer le. priiÂ.de Ia trarej^se- nemplÂssant. les conditions du cahier des charges, en parlant de celui^du mètre cube de bois, on a supposé aa* ch^imiin, de Stmabourg (fue-lee livraâsoas se composent de moijâé tnaverfiest éq^uaraûe^ at.moitié demi'^rond^; mai» le fournisseur n'aft était! pasi moins libre de donne'r telle proportion qui lui eonvenaîi d'équarries ou de demi-rondes. En supposant 70^ fr. pour* le prix, du mètre cube, on trouve par cette méthode 9',20 pour la traverse de joint, et 7^,75 pour U, traverse intermédiaire. On évite ainsi Topération du

cubage.

Les traverse» demi-rondes s'obtiennent par un trait d» scie suivant l'axe d'un rondin, et celles triangulaires par deux traits de scie, suivant les diagonales d^une pièce équarrie. Les premières reposent sur le bal-

last par leur supface plane, et les secondes par une arête : ces dernières pèchent par la stabilité, aussi les a-t-on complètement abandonnées en Angleterre où elles ont eu beaucoup de vogue.

En France et en Belgique, où le chêne est assez abondant, il y a quelques années les traverses se faisaient pour la plupart de ce bois, qui est celui qui, sans être préparé, se conserve le mieux; mais aujourd'hui, en France, on fait un grand usage du hêtre ou du pin préparé. En Angleterre, où le chêne est rare, presque toutes les traverses sont en sapin préparé. En Belgique et en Allemagne, on s'est également servi de sapin, qui doit toujours être préparé, à moins toutefois qu'il ne soit très-résineux, comme le mélèze. En Suisse, on emploie le mélèze sans préparation. Au chemin de Tisthme de Panama, on a employé le gaïac ; on a reconnu que les autres bois pourrissent rapidement sousTinfluence du climat des tropiques.

Au chemin de TEst, on a remarqué que les chevillettes prenaient bien plus facilement du jeu dans le sapin que dans les autres bois. Elles se maintiennent beaucoup mieux dans le hêtre.

Les traverses en chêne de bonne qualité, purgées d'aubier et bien enveloppées de ballast, ont une grande durée.

On estime que les traverses en chêne équarries durent plus de 12 à 15 ans, au lieu que celles demi-rondes ne durent pas en moyenne plus de 5 à 6 ans, ce qui est dû à la prompte destruction de l'aubier. En Bavière, selon que le mélèze provient de vallées basses ou de montagnes, la durée des traverses est de 6 à 8 ans ou de 10 à 15. On ne peut encore assigner une limite de durée aux traverses préparées ; mais cette durée est très-grande; ainsi des traverses en hêtre, bien préparées au sulfate de cuivre par le procédé Boucherie, relevées au bout de 11 ans, ont paru tout à fait neuves.

Au chemin du Nord, le nombre des traverses préparées au sulfate de cuivre par le procédé Boucherie est considérable. La compagnie de l'Est a employé celles en hêtrtj ou sapin pour la réfection du chemin de Bâle et pour la seconde voie du chemin de Mulhouse. La compagnie du Midi fait usage de traverses en pin préparées par le même procédé.

En Angleterre, des traverses en sapin du Nord de bonne qualité, non préparées, ne paraissent pas avoir duré plus de 3 ans; d autres en mélèze, qu'on y emploie quelquefois, paraissent avoir duré de 12 à 14 ans, même sans être préparées.

La réunion de Dresde, tout en déclarant qu'il est impossible de tirer des conséquences bien nettes des résultats, fort peu concordants, obtenus sur les chemins allemands, pense qu'on peut admettre les durées moyennes du tableau suivant :

Chêne.

Sapin.

Pin. .

Hêtre.

Mélèze.

Non préparé.

Préparé.

14 à 16 ans.

20 à 25 ans.

Les antiseptiques qu'on a employés à la préparation des bois sont le sjublimé corrosif, le sulfate de fer, le pyrolignite de fer, le chlorure de ziuc, un mélange de sulfure de barium et de sulfate de fer, le sulfate de cuivre et la créosote, impure (huile obtenue par la distillation à environ 200' du goudron de houille et ne contenant pas plus de 1 à 2 p. 1 00 de créosote); mais ce sont ces deux derniers corps qui ont aujourd'hui la préférence, et en France, où la créosote est d'un prix trop élevé, on n'emploie que le sulfate de cuivre.

Le sulfate de cuivre rend le bois bien moins combustible, tandis que les huiles en augmentent l'inflammabilité. Les huiles de goudron donnent au bois une odeur fétide et persistante, et le rendent d'un emploi désagréable et incommode. Dans les circonstances où l'on emploie, par mètre cube de bois, 5*,5 de sulfate de cuivre valant moyennement 6 fr. (1 fr. à d',20 le kilog.), il faudrait 80 kilog. d'huile créosotée, dont la valeur sur le chantier d'injection serait moyennement iO fr. par iOO kilog., ou 8 fr. pour la quantité consommée.

\]n rapport de MM. les inspecteurs généraux des ponts. et chaussées Didion, Avril et Mary a fait connaître qu'ils ont trouvé dans un état parfait de conservation, après 7 années, des pièces de hêtre et de charme pénétrées de sulfate de cuivre par le procédé de M. Boucherie, à la dose de 5 à 6 kilog. par stère. Depuis cette époque, la même proportion (généralement 5^,5 par stère) est exigée par toutes les compagnies de chemins de fer, dans le cahier des charges, pour l'injection des traverses de pin et de hêtre.

La créosote impure, employée en Angleterre pour la préparation des traverses, est extraite du goudron de houille, produit des usines à gaz. On retire environ de 30 à 40 de créosote pour 100 de goudron. Le résidu est pour ainsi dire sans valeur.

Le goudron coûte en Angleterre 1 à 1,5 deniers (10 a 15 cent.) le gallon (4,54 litres) ; lorsqu'il coûte 1 denier, la créosote revient à 3,5 deniers.

L'absorption est de 1 gallon de créosote par pied cube de bois.

En Angleterre, le procédé assez généralement adopté pour créosoter les bois consiste k remplir de bois un grand cylindre en fonte dans lequel on fait passer de la vapeur pendant un certain temps ; cette vapeur, en ramollissant le bois, facilite la sortie de la sève, et, en se condensant, elle produit un vide partiel, que l'on rend plus complet par l'action de pompes à air. On met alors le cylindre en communicatiou avec un bassin rempli de créosote chauffée à 90" Fareinheit (309). Ce réactif s'introduit naturellement dans les pores du bois vide d'air. On foule ensuite au moyen de pompes jusqu'à une pression de 10 atmosphères environ. Le bois reste sous cette pression pendant 3 heures avant de le retirer. On opère ainsi sur trois charges en 24 heures.

Quelquefois on ife fait pas le vide dans le cylindre; on ne chauffe que faiblement la créosote en opérant sous une pression de 8 atmosphères, et on laisse les traverses séjourner pendant 8 heures dans le réactif. Le

l(Oa& QUATRiiSME PARTIE,

prunier prooédé esit ^éféraMe. L'augmentation >ê^ poids des traverses est d'environ 9 livras par pied cube.

Sur les chemins de Rouen et duHayre on a simplement immeorgé les traverBOs eoa càênedacis un bain de sulfate de cuivre. Le sulfate ne pénétrait pas au delà de l'aubier; mais comme celui-ci forme la partie la première détruite, la dutrée des Éravei^ses a été prolongée. Au diemin du Nord, on a cru trouver sur les bois ainsi préparés une diminulii^n de résistance assez sensible, et aujourd'hui on emploie les (traversée en cbène :san« jpréparatloja; c'est ce que l'on fait également au chemin tde Strasbourg. Les avantoges de l'immersion n'ont pas paxu comp^enser la dépanse xjdi'elle exigea

La dissolu.tion se ccmipo^t de 17 à 18 kilog. de sulfate de cuivr^epar mètre cube d'eau, at la durée d'immersion était d'environ 2 jours par chaque pouce d'épatesaur,, c'est-^àrrdire %0 jours po«y une traverse de O^jgS d'épaisseur*

Aujourd'hui la simple immersion du bois n'est pl<us considérée comme suffisante. On a recours au procédé de M. Boucherie. On couche sur le sol, ses deux extrémités reposant sur deux traverses, une pièce de bois en grume de la longueur de deux traverses ; on donne au milieu de sa longueur un trait de scie qui laisse une petite partie inférieure de la section inattaquée ; on soulève le milieu de la pièce en chassant une cale dessous ; ce qui fait ouvrir le trait d.e scie et permet d'introduire dans tout sojï pourtour un bout de corde plus épais au milieu que vers les extrémités ; on retire la cale, et la corde, qui se trouve fortement comprimée par le poids de la pièce, forme du trait de scie une cavité fermée de toutes parts. Par unirou dans lequel on introduit une espèce d'entonnoir qui se prolonge par un tube en caoutchouc, on fait arriver la dissolution de sulfate de cuivre dans cette cavité. La sève sort par les extrémités de la pièce, et elle est remplacée par la dissolution, qui pénètre dans toute la masse du bois; dans le hêtre cependant, il y a au centre une petite partie cylindrique qui ne s'imprègne pas ; on a sain de l'enlever quand on débite les traverses. La liqueur qui suinte par la corde et par les extrémités des pièces se rend par des rigoles dans mie seconde barrique, d'où 4>n la remonte dans la barrique supérieure au moyen d'une tpompe.

M. Boucbeo'ie a adopté pour tîtare de la dissolution 1/67 (15 kîlog, par mètre cube), et pour pression onotrloe, 1 kilog. environ par centimiètre earré, ableoue en installant, sur un échafaudage de 10 mètres 4e hauteur, une cu<ve dans iaqueUe »e trouve la dissolution. Cette dissolution est amenée par un tuy^au en plomb ou en cuivre, (lequel, arrivé au «<yl, se bifurqii«e en deux branches horizontales s'étendant entre les pièces eouchées surlie ««^, à droite et -à gauche de chaq>ue branche. Ces biran^ ohes alimentent les titbes en caoutchouc qui conduisent la dissolution dans les cavités du trait de scie. La oommuni<eation avec la cu¥e étant établie à l'aâde d'an robinet, Ja sève apparait presque immédiatement aux extrémités yi>i»s.de«lA pièoe.Au bout d'une bejure au qpkifi, Ja sève est méiée de sulfate de cuivre, et bientôt celui-ei 'donône.

ÉTABLISSStfCNT M fUk TOIE. t095

Voici, d'après M. Maniel, les principales conditions qu€ doiTWt remplir les bois soumis à la préparation par le procédé de M. Boucherie :

Les bois dolTCnt être sains, Wen droits, sans trace de pourriture^ de gélimre ou de jvtthire; car la dissolution, qui suit naturellement le cbenûn le plus facile^ s'écoulerait par les fentes sans pénétrer le bois.

Les arbres abattus du mois de mars au mois de décembre précédent doivent être mis en préparation du commencement de mars à la fin de mai, et ceux coupés de mars à ^ËScembre doivent recevoir le sulfete de cuivre dan» les quinxe jours qui suivent Tabatage.

Les l^rancfaes et la tête des arbres doi)[ent être rognés aussitôt après la coupe.

Il fout avoir soin de laisser ti cbaque bout des pièces une longueur d'au moin^ 0",10 en sus de celle que doit avoir la pièce k préparer, afin de pouvoir la rafraîchir an moment de la mise en préparation.

La culée de Tarbre et la portion de la tête trop petite pour servir k la confection des traverses ne doivent être coupées qu'au moment où les pièces vont être enlevées pour être Hûaes en chantier.

Toutes ces précautions ont pour but d'éviter la coagulation de Talbumine contenue dans les fibres du bois, coagulation qui aurait pour effet de former dans les canaux séveux une série de diaphragmes capables d'équilibrer pendant plusieurs heures une colonne de liquide de 10 mètres de hauteur, en opérant sur des bois tronçonnés depuis 2 ou 3 jours, et qui pourraient même s'opposer d'une manière complète à la préparation des bois qui auraient été laissés au soleQ pendant les grandes chaleurs.

La durée de la préparation est de 48 à 60 heures pour les bois de dimensions moyennes, abattus en saison convenable, et des essences telles que le charme, le hétr^, le bouleau, le platane et le sycomore. Il faut de 60 à 80 heures et quelquefois 400 heures pour préparer le bois de hêtre de 0",60 à 0",80 de diamètre, et de 2",50 à 2",70 de longueur.

On admet généralement que la durée de la préparation varie en raison du carré des longueurs et en raison directe du diamètre.

Les bois à cœur, comme le chêne, l'orme, le merisier, toutes les espèces de peupliers, les résineux, l'acacia, sont plus longs à préparer; ils demandent de 5 à 8 jours.

Un procédé, dû à M. Bethell, consiste à injecter le bois avec du sulfate de cuivre, ou tout autre antiseptique dans le cylindre ordinairement employé à cet effet; a le dessécher ensuite dans une étuve, de manière à ne laisser dans le bois qu« le sel cristallisé ou combiné avec l'albumine; enfin, aie plonger, au sortir de l'étuve, dans une chaudière contenant du goudron brut. Cette préparation, suivant M. -ftethell, ne reviendrait pas à plus de 41 francs par mètre cube.

HM. Legé et Fleury-Pironnet ont au Mans un grand établissement pour la préparation des bais par le sulfate de cuivi«. Au lieu de faire pénétrer le sel dans le bois, soit par Vimmersion (procédé de MM. Margary et Enabb), soit par la filtration avec pression (procédé de déplacement de M. Boucherie), ils trailent le bois en vase clos, en faisant agir successivement le vide et une forte pression mécanique. Leur moyen, conBBe on le voit, a ia plus gnmide tannalaçie avec loekttidefM. Bréant, (pue If. Belliai la le flw& contribué ^à faire adopter dans rindjuslrte.

i086 QUATRIÈME PARTIE.

L'appareil se compose :

!• D'un cylindre en cuivre de 12 mètres de longueur, 1",60 de diamètre et 0"»0i d'épaisseur, terminé d'un bout par une calotte hémisphérique rivée^ et de l'autre par une cornière contre laquelle vient se fixer, par des mâchoires à vis de pression, un fond légèrement bombé ; une charnière placée k la partie supérieure relie ce fond à la cornière ;

â° De petits trucs, sur lesquels on charge dans le chantier les bois k préparer, pour les amener sur la voie fixée dans l'intérieur du cylindre. Toutes les parties qui peU' vent se trouver en contact avec le sulfate de cuivre sont en cuivre ; les essieux et les roues des trucs, ainsi que les rails intérieurs au cylindre, sont en bronze ;

3° D'une locomobile de la force de 10 à 12 chevaux, servant de générateur à la vapeur qu'on doit injecter dans le cylindre, et de moteur des pompes à air et des pompes d'injection.

Le cylindre ayant reçu les trucs chargés de bois, et son fond mobile étant parfaitement fixé, on le met en communication avec la chaudière, de manière à le faire traverser dans toute sa longueur par un courant de vapeur, auquel on donne issue dans Tair par un robinet placé à la partie inférieure de l'appareil.

Cette partie de l'opération a pour but d'échauffer sensiblement le bois pour dilater et faire sortir une partie des gaz et des liquides du tissu ligneux. Dès que la vapeur sort sans entraîner de matières étrangères, on ferme le robinets et l'on met le cylindre en communication avec un condenseur dans lequel on fait arriver un courant d'eau froide, qu'on évacue avec des pompes à air placées sur la locomobile; on interrompt ' la circulation d'eau; puis on fait le vide, qu'on maintient pendant un quart d'heure environ k la pression de O^jOS à 0",10 de mercure.

C'est alors seulement qu'on ouvre le robinet qui permet a la dissolution de sulfate de cuivre de s'introduire dans le cylindre. Cette dissolution, qui est à une température de 45 a 75*, s'introduit naturellement dans le cylindre, dont on complète le remplissage à l'aide d'une pompe foulante, que l'on fait agir jusqu'à ce que la pression s'élève et se maintienne entre 9 et 13 atmophères. Après cette opération il ne reste plus qu'à laisser écouler le liquide, ouvrir le cylindre et sortir les chariots.

La durée complète d'une opération se divise de la manière suivante :

Introduction des 3 |rucs et fermeture du cylindre 15'

Passage de la vapeur 25

Intervalle 3

Durée du vide 15

Remplissage du cylindre 20

Élévation de la pression à 13 atmosphères 12

Maintien de la pression entre 9 et 13 atmosphères 30

Évacuation du liquide 24'

Sortie des trucs 10

Total 2''34

La dissolution contient ordinairement 2 kilog. de sulfate de cuivre pour 100 litres d'eau, et l'on a observé que la liqueur introduite dans

tTiBLISSEMENT DE U VOIE. 1MT

It cjliDdre et celle qui s'en est écoulée après l'opéntion oat mtrqsé i Iréi-peu près le même degré à l'aréomètre ; «insi on a trouvé que le poids du sulfate de cuivre n'avait diminué que de 0,013 de son poida prfiiiitir.

Lei avantages de ce procédé sur celui de M. Boucherie sont :

I* Ote le temps écoulé entra l'abcUga et Is ini«e ea préparation n'i pu d'inHoeiM HMiMe nr U pénètniion da liquide uiiMpiiqne;

fQMlNboie éqaatrig m préparent tnui bien et même nieu qiw lei bois «n gnw*, te qui élite dm perle de près dn qaarl da boii prépiré;

T Que le uear du bois se IroDre imprégné i une proFondeur sufflMBte ponr lonMt nia BiTtloppe préserratiiM. De ploa encore on ■ obsené que le* boit en grune fe fendillent tiiei ploa bcilemenl qae lei boii débitée, et que le idage dei boii préparés Ht boucovp pins diEBcile que eetci des bois non imprégnét de tnlbU de euÎTre. EdSb la préparation revieul k B franca environ par métré eobe de boii, (oit VilS pu Irateise; an lien qu'an cbemiD de fer dn Nord, elle eal revenue, par le protide Boncberie, i 1S',SM par métré cube, on l',W par traverte.

Od estime qu'en France la préparation d'un mètre cube de bois relient! 16 on 18 francs par l'huile créosotée, & li ou 15 francs par 1« procédé de M. Boucherie au sulfate de cuivre, et b S francs par le procédé de m. Legé et Fleury. 11 faudi-ait ajouter à ces prix les bénéfice* dïl'eDlrepreneur.

MUaa de qutlquti rénûlatt ohttma par MM. Legt tt Fleury, en opérant mr dei traoerses de diffèrenii bai:

dumetra cuba

Bflfl,*

llït,0

Page 1