V ÉLEVER L EAU
soupapes à double sièf^c ou à lanternes, qui sont beaucoup ;i soulever, uao partie de la pression de l'eau n'agissant son pape.
Los machines peuvent donner facilement sept levées p elles sont à haute pression, à détente et â condensation. En la détente, chaque machine pourrait donner une puissance chevaux.
Dans des expériences faites avec soin, la profondeur d' n'étant encore que de 71", 50, et la détente ayant lien au: course, l'effet ulile moyen a été do 234 chevaux, et la conso combustible de )',4g par cheval utile et par heure. Le volumf a été un peu supérieur à celui engendré par les pistons,
322. Pour les pompes à incendie, il y a deux pistons qui i rement 0°,)2 de course, et qui ne s'élèvent, dans les mou plus rapides, que 60 fois par minule, ce qui correspond à 0", a Les pistons, qui sont en bronze, ont environ C.eO de longu de diamètre. Le récipient d'air, qu'on place entre les deux ccrj il ordinairement 0",55 de hauteur sur 0",25 de diamètre ; i à rendre constant le jet d'eau. Le long ajutage ou lance qu'oi le feu à éteindre a environ 0~,O16 de diamètre à l'orifice. A portions et la vitesse précédentes, huit pompiers obtienne 46 mètres de hauteur (201).
Voici un tableau des résultats qu'on obtient â, l'aide d( modèles de pompes à incendie employés à Paris (maison I
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Pour les grandes pompes, afin de rendre, autant que mouvement de l'eau constant dans la colonne d'ascensio dans celle d'aspiration quand elle est longue, il convient de cune d'elles d'un récipient d'air placé à la partie inférieu picnts ont encore l'avantage de rendre moins violents It soupapes.
Quand les eaux tiennent en suspension des corps étrange le bas du tube plongeur d'une caisse percée de petits tn lanterne; l'eau arrive dans la colonne d'aspiration en pas petits trous, où elle subit, en quelque sorte, une filtration.
PriEHIÈRE PARTIE.
es Worthington. Ces pompes sont à vapeur et à action -à-dirc qiio le piston de la macliîne à vapeur et celui de l<i ne tige commune. Il en résulte que les pistons des pompes se ont un temps d'arrêt; ce qui est une bonne condition, fet que, dans une pompe ordinaii-e, le piston arrivé à la Un
change immédiatement le sens de sa marche; en même upapes levées se ferment brusquement, et l'eau aspirée qui ;ton prend brusquement une marche en sens inverse ponr .lien résulte une perle de cbarge et des remous qui nuisent ionnement de la pompe. Dans les pompes Wortliington, il n temps d'arrêl qui supprime ces inconvénients. Les sounent lentement et la colonne liquide arrive au repos avant m mouvement en sens contraire.
er à régulariser le débit, le système se compose de deux peur indépendantes. L'un des pistons à vapeur, arrivé h la irse, commande l'admission de la vapeur dans le second
en résulte que l'un des corps de pompe étant à l'arrêt, 1 marche. Lorsque la vapeur est admise pendant toute la ston, le travail moteur et le travail résistant sont égaux et Lais, dans certaines installations où l'on fait de la détente,
Hg, H.
économie, il a fallu appliquer une disposition pour réguuvementet remplacer le volant qu'on ne pouvait employer arrêts des pistons de pompe à la fin de chaque course, ïon imagina alors un dispositif connu sous le nom de cy-
Ihidras compeiisaleurs. Ces cylinc ujté de la tige des pistons des parleurs tourillons avec une col
Ainsi, V étant le cylindre à vt tons de ces deux cylindres ont ui rôle du cylindre compensateur ( tives de ces trois cylindres. La fi^ vant la vapeur à pleine pression e le piston compensateur C est en n pensateur. La figure (b), qui corr peur, montre que le piston compc le travail du cylindre compensât détend. Il y a donc là une sorte ( situation respective des trois cyl
Ces sortes de pompes sont ex en Amérique. Elles étaient re de 1889. {Voir la Revue techniqv
324. Pompes à force centrifng employés surtout pour élever d hauteur, par l'intervenfion de I de ces pompes est due au consi comme le montre la figure 92, en
rectangulaires entre eux, en uni à ailes courbes (35i), dans laque et refoulée sur tout le pourtou part le tuyau d'ascension B. Un< lie f) montée sur l'arbre de la roi Les ailes, limitées à deux couroi
PREHIÈr.E PARTIE.
leur longueur par une cloison verticale; c'est ce que montre Iroite de la figure 93.
: et son enveloppe peuvent être plongées dans l'eau du puiplacées au-dessus du puisard, avec lequel elles sont alors communication au moyen de tuyaux d'aspiration E, E munis tie inférieure de ssoupapes d'arrêt ou de clapets de pied. Dans utre cas, dès que la roue est entièrement recouverte d'eau, si tourner avec une certaine vitesse, l'action de la force centriusse vers la circonférence l'eau qui y est contenue, et i! en rs l'axe une diminution de pression d'autant plus grande que arche plus vile. Par conséquent l'eau du puisard se trouve irs l'intérieur de la roue, et y pénètre en vertu de l'excès de in atmosphérique sur la somme de la pression intérieure et iteur de laquelle l'eau est aspirée. Cet excès de pression doit Être suffisant pour que l'eau affluente alimente convenableîue. On voit que cette inacliine fonctionne comme une pompe el foulante (320), et la hauteur d'aspiration ainsi que celle de !nt et la quantité d'eau élevée dépendent de la vitesse imla roue.
le de ce genre, installée an Conservatoire des arts et métiers, à 0",9a environ au-dessus du niveau de l'eau dans le puisard. 230 de diamètre extérieur, et 0»,073 de longueur parallèlement n plateau plein divise sa longueur on deux parties égaies, et iOuronnes qui la limitent ont chacune au centre une ouverture de diamètre pour l'introduction de l'eau. Le plaleau intérieur t aussi les couronnes sont profilés en courbe, pour changer [nent et sans choc la direction des filets fluides, qui entrent ntre dans le sens de l'axe et doivent pénétrer entre les aubes ms du rayon.
les ou palettes, au nombre de six, sont courbes, et disposées, ans les turbines, de manière que les filets fluides entrent, à ine vitesse, à peu près sans choc dans la roue, et en sortent à tangentieliement ù la circonférence extérieure. lyaux d'aspiration E, E amènent l'eau aux orifices centraux ction, et sont munis à leur pied de soupapes d'aspiration el e. Ces tuyaux ont 0",370 de diamètre à la partie inférieure qui la soupape d'aspiration, 0",3i5 au corps E, el 0°',H6 à leur avec la roue. Le diamètre de.s soupapes est de O-.sas, et celui d'ascension D, 0",360.
périences faites par Morin sur trois roues de mêmes dimenpremière à aubes courbes et figurant à l'Exposition univer- Londres en 1851, la deuxième à aubes planes inclinées à4S°sur et la troisième à aubes planes dirigées suivant le rayon, ont I résultats suivants ■
lACllINES A ÉLEVER l'eau.
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