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le rayon.

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Les roues fonctionnaient entièrement noyées dans l'eau di L'eati y entrait (tes deux câtéa sans tuyaux d'aspiration ni d'arrêt; mais il est en général préTérable d'avoir recours à c et soupapes, l'eau du puisard pouvant, ne serait-ce qu'ace ment, baisser au point de dénoyer la roue en partie ou en toi roues avaient O^iSO.î de diamètre extérieur, et leurs ouverti traies 0"°,)535; leur longueur, parallèlement à Taxe, était de (

La pompe Appold, fort employée dans les travaux publics, lage de n'exiger que de faibles dimensions pour élever de g lûmes d'eau. Nous renvoyons, pour des détails sur l'établisse pompes Appold, à l'ouvrage du général Horin : Des mackiitei reils à élever les eaux.

M. L. Dumont, à Paris, fabrique des pompes du môme geni

Veffei utile de ces pompes centrifuges est d'environ 60 p. hauteur d'aspiration est moindre de 4 mètres, et la hauteur d'^ au-dessous de 15 mètres. Pour de plus grandes hauteurs, 1' diminue beaucoup.

La vitesse à la circonférence la plus avanlagcuse est :

La dépense en force N est, en chevaux

H quantité d'eau h élever, par minute;

S bsutenr totale d'ascension,

La vitesse de l'eau dans les tuyaux doit (Mre de 1 mètre pai

pour les petits diamètres; de 2 mètres à 2", 80 pour les gros diamètres. Le diamètre extérieur*de la roue à palettes ou turbine est environ le triple du diamètre du tuyau d'aspiration. La largeur intérieure de la turbine est environ le tiers du même diamètre, et sa largeur extérieure deux à trois fois plus grande que la largeur intérieure. Les aubes ou palettes sont généralement au nombre de 6 ou 12. Le corps de la pompe Dumont se construit en deux parties, jointes à boulons, dans le plan de symétrie.

Dans le numéro d'avril 1873 des Annales des ponts et chaussées ^ Durand-Claye a publié une Étude sur les pompes centrifuges simples et sûr les pompes centrifuges accouplées , dont nous extrayons ce qui suit :

Les spécimens de pompes centrifuges qui figuraient à TExpositioa de 1855 étaient considérés comme une nouveauté. On fut frappé des avantages spéciaux à cet engin : dimensions excessivement restreintes, facilité d'installation, absence de toute soupape et de tout clapet, ce qui, joint à la continuité du mouvement, permettait l'élévation des corps solides mêlés à l'eau, tels que sables, boues, etc. Mais en même temps on lui reprocha un vice qui semblait inhérent au système : la vitesse de rotation des ailettes, excessivement grande, surtout dans les premiers appareils, semblait avoir pour conséquence forcée une vitesse absolue considérable de l'eau à la sortie des aubes; or, l'appareil refoulant Teau, soit dans un réservoir où le liquide est essentiellement immobile, soit dans une conduite où la vitesse est relativement modérée, la vitesse absolue en question dépassait notablement la valeur nécessaire et suffisante pour assurer le mouvement d'ascension régulier et permanent de Feau. L'excès de vitesse ainsi créé se perdait forcément en remous et agitations inutiles, et constituait une perte de travail entraînant une réduction correspondante dans le rendement. Malgré cette critique, les pompes centrifuges gardaient leur caractère d'extrême simplicité et de faible volume. Lorsqu'on 1867 la ville de Paris commença ses essais sur les eaux d'égout, et qu'il fallut élever un liquide rempli d'immondices, pailles, sables, débris végétaux ou animaux, on songea immédiatement à une pompe centrifuge pour effectuer l'élévation du cube enlevé journellement au collecteur de Clichy et destiné aux expériences. M. l'ingénieur en chef Mille fit installer une pompe au système Coignard; suivant la disposition habituelle de ces engins, la pompe refoulait les eaux par une conduite verticale de 0",15 dans un petit réservoir, d'où ces eaux se rendaient par des tuyaux de 0",22 de diamètre au lieu d'exploitation ; la pompe avait un petit volume; le diamètre extérieur du tambour mobile était de 0",255; elle faisait de 1200 à 1400 tours à la minute, marchant ainsi à grande vitesse; les aubes de la roue intérieure étaient courbes. En service normal, le débit était de 0"%015 k 0"%020 par seconde. Le service se fit dans de bonnes conditions, au moins au point de vue de la continuité de l'élévation des eaux; les corps étrangers de trop grande dimension étaient arrêtés par une grille placée à la prise d'eau; les menus détritus passaient assez facilement par les aubes.

^Éaiita

MACHINES A I^JLEVER L'EAU.

Sur la proposition et avec le concours de Farcot, Durand-Cla; une disposition nouvelle en 1S68; le cube à élever à la secc alors de O^'.laO; il fut fourni par deux groupes de pompes coi chacun par une machine à vapeur de 20 chevaux ; chaque groi prenait deux pompes centrifuges identiques montées sur le niëi mais réunies par un conduit commun (système Périgault); c< part de la circonférence extérieure de la première pompe e l'eau sur l'axe de la deuxième; c'est de la circonférence exté cette deuxième pompe que part la conduite de refoulement. ( du reste, une direction quelconque; elle n'est pas assujettie à ttcale. Elle se raccorde par un cône et une culotte en fonte grosse conduite de refoulement de O~,600 de diamètre, laquell les eaux à une distance de 2000 mètres. Les aubes sont planes cune courbure, dirigées suivant le rayon, et au nombre de qu chaque pompe. Les dimensions de la pompe sont assez cousi le diamètre des ailettes est de û°,440. Le mouvement de ro assez lent; il varie suivant les cas de iiO à 500 tours à li

Ainsi, suppression du réservoir situé verticalement au-d pompes, refoulement direct dans une longue conduite, ei accouplement de deux pompes identiques sur un même a aubes de la forme la plus simple et vitesse réduite : telles e conditions nouvelles du système élévatoire.

Le service se fit avec la régularité attendue : 0"'',150 purent t couramment àla seconde; le système donnait ainsi la preuve capable de fournir à la journée 0,150 x 86400 = ii960 mèli quelque sales que fussent les eaux, à la seule condition qu'on par une grille & larges mailles, les corps dont le diamètre considérable pour permettre leur entrée par l'œil central d'i des pompes. Malgré le sable constamment suspendu dans l'usure de l'appareil est très faible.

I.e.s résultats obtenus ont engagé DurandClaye et Farcot un appareil du même genre pour une nouvelle usine. CetI core, les dimensions et le cube à traiter ont considérablen nienté; c'est un volume de O-.SOO à la seconde, soit 43200 mè par jour, qu'une seule pompe centrifuge accouplée élève; ell par une machine horizontale de 150 chevaux, dont le volani directement l'arbre des pompes. Le diamètre intérieur du tar pompes atteint 1",60. Les ailettes conservent leur forme si rectiligne; l'admission de l'eau n'a lieu que d'un seul côté i tambour. La vitesse de rotation est encore réduite; elle n'es de 130 a 140 tours à la minute. Cinq autres appareils ident mettent, avec une force totale de 900 chevaux, d'enlever jour à la Seine 26OO0O mètres cubes d'eau sale, soit le cube fou collecteur de Clicliy.

Duraiid-Claye résume ainsi sou a-pprécialion : Les pompes d sont des appareils d'une extrême simplicité, de petit volume, coiitiuue, convenables par l'absence de clapets pour t'élévatio

PREJIIËRE PARTIE.

natiëres solides. Leur rendement peut s'araélioror irune .ble en accouplant deux pomprs identiques sur un ntùnii: isant ainsi la vitesse de rotation; nous l'avons vu ult!:inîment 0,73, avec une linuleur d'élévation de 12 mêtrcïi. I.a mué dans l'usine de Clichy des rendements de 0,53 à 0,f)3 pareils auxquels la théone assignait 0,68. Les pompe» à oassent guère pour une élévalion de 12 mètres des rondc- 5 à 0,70, et n'alleignrnt O.SO que pour les fortes hanlcnrii, perte de charge due aux clapets devient proportion nclle- )ar rapport à des hauteurs d'élévation de 50 ii 60 moires, les deux systèmes de pompes tend donc à se rappruclior. digne de l'attention des ingénieurs et des industriels qui exposés, comme Durand-Claye l'a été lui-même, à renoncer types, par crainte d'engorgement et d'usure, pour s'atialareils rotatifs à grandes sections et à larges ouvertures. is rotatlTGfi GreindL La pompe Greindl ifig. 03} se compose ouverte latéralement sur deux faces, et dans laquelle se meuvent deux rouleaux cylindriques lan- '■ gents, dont l'un porte deux palettes, i.a

■ pompe ne peut tourner que dans un sens,

la palette inférieure s'éloignant de la luli^ilure horizontale d'aspiration. Ce sont, en dclînilLve, les deux palettes du rouleau de droite qui font office de piston, et qui, dans leur mouvement de rotation continue, entrent alternativement, avec jeu, dans une cchancrure de force épicycloïdale ména[M;e sur toute la longueur du rouleau de gauche. Deux engrenages reliant les axes diïs IX donnent au rouleau de gauche une vitesse de rotation vitesse du rouleau du droite (1), ce qui assure le dégftgesif des deux palettes par féchancrure unique. Ces cngrek doubles chevrons et alternés, parce qu'en vertu de ses Jme, et comme cela ressortira plus loin, le rouleau échan^ré réellement que pendant 1/6 environ de sa révolution lorsiii« ileau à palettes est directement actionné. Des engrenages comportant nécessairement un certain jeu entre les dents le pourraient se prêter sans bruit ni chocs à ce fonction' srmittent; et les engrenages à doubles chevrons alternés' .traire excellents pour cette conduite, à la seule condition tés avec les soins nécessaires. Leur emploi est plus simple : deux ou trois paires d'engrenages droits juxtaposés cl iceptibles, à la rigueur, de donner les mêmes résultats.

s de commande est calfe sur l'arbre du rouleau II encoche; l'ealraînein i patelles, i une Til«sae moitié moiadre, est produit par des engrc- ;» cbevrons et alternés, ce qui permet au système de fonctionner sans

)I>CHINES A ÉLEVErt LEAU.

Dans les moments où le passngû de l'échancrure intcri-o lad entre les circonférences des rouleaux, il y a tangence « face cylindrique de l'extrémité d'une palette et le fond de 1' lequeJ est également cylindrique et concentrique h son ar donc que la séparation de la chambre d'aspiiulion d'avec de refoulement ne cesse à aucun instant. 11 ne faut pas croi que l'arête du bord de la palette suive exactement eljomli dant la révolution le bord épîcycloïdal de l'échancrure. l'échancrure est, au contraire, brute de fonte; et il y a beat à l'introduction et à la sortie de la paletle dans la chambre échancré; de telle sorte qu'une certaine usure peut se p engrenages sans amener un dérangement assez grand dans I angulaires respectives des deux axes pour qu'aucun accide véniunt grave puisse en résulter.

Les points les plus caractéristiques de cette pompe son avec lequel ont été étudiées les sections offertes au passe Unt du côté de l'aspiralion que du côté du refoulement; 2° 1 absolue des effets du piston (ou paletle). En ce qui coucern point, les sections sont telles, qu'une molécule d'eau Iraver reil y conserve une vitesse sensiblement constante et unifo exclut toutes pertes de travail dues à l'inertie. A cet effet, d ments où les sections d'ufflux ou d'échappement offertes à les organes en mouvement, décroissent et tendent à née suite, une accélération des filets liquides, ceux-ci trouvent, ches latérales ménagées aux couvercles, des issues supplém En ce qui concerne le second point, dans les moments point aspiration ou refoulement par l'une des palettes du ro cipal, cet effet est produit par le bec du rouleau échancré la projection de celui-ci sur un plan radial passant par symétrie est rigoureusement égale à celle de la palette, 1' l'action {si nous pouvons nous exprimer ainsi) reste absoli stante. Ce n'est que dans les moments où le rouleau échan ainsi au rouleau à palette qu'il travaille réellement; et i'oi donc la nécessité indiquée plus haut des engrenages alternt 11 résulte de cctie continuité d'elTet de la pompe une au très notable d'effet utile. 11 résulte également de cette supp intermittences et effets d'inertie, la possibilité de marcli< tesses très réduites ou très considérables, à volonté, et de ' un même appareil dans de très grandes limites la vitesse à le débit réalisé et le travail dépensé, sans que l'effet utile sub grandes variations.

La pompe Greindl aspire et refoule les gaz aussi bien que 1 elle est insensible aux rentrées d'air et s'amorce d'olle-mêm' comprimer l'air à 6 atmosphères et faire un vide de O^^iTO ( Son rendement est de 30 à 93 p. 100, les chiffres les plus f< pondant aux faibles hauteurs d'élévation. Voici un tableau des conditions d'installation de ces appai

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