RA
!- lit- Ce qui fait voir que la largeur horizontale b du
0 solide est proportionnelle à l. Ainsi, le solide étant
1 représenté en élévation par le rectangle ABCD 2 {fig. 121), dont la dimension AB = A, il l'est en ^2^__j»fl plan par le triangle EFG,
Supposant au contraire que la largeur b reste :e, et résolvant l'équation par rapport à h, on a, pour une va- ;. lîi. leur quelconque / de L :
c'est-à-dire que le carré de la hauteur A est proportionnel à l. Il en résulte que la pièce étant représentée en plan par le rectangle ABCD [fig. 122), dont la dimension AB = b, l'est en élévation par l'une quelconque des trois formes paraboliques X, Y, Z, dont le sommet est au point d'application de ~1 la force P.
On pourrait aussi faire varier à la fois la haue la pièce et sa largeur horizontale b suivant une loi détermiexemple en s'imposant la condition que toute section transverun carré.
reposant sur deux appuis. On prendra dans le cas d'une chai^ , au milieu de sa longueur, pour le moment fléchissant :
P RI mettant un profil rectangulaire de base ( et de hauteur h, on
I fait varier la hauteur h en prenant b constant, chaque moitié
ice présentera dans le sens de sa longueur la forme d'une para-
le l'on pourra construire au moyen de l'équation précédente,
[uelle R est constant.
1 prend la hauteur k constante et la base horizontale b variable,
sera proportionnelle kx; par conséquent, la pièce aura eu plan
i d'un losange, la partie renflée étant au milieu.
iquement, les extrémités d'une telle poutre satisfaisant à une
valeur constante du coefficient R, se réduiraient à une droi Pratiquement, il ne peut en être ainsi, puisque les sectio (sur les appuis) doivent Être suffisantes pour résister à l'effo qui est égal, dans le cas actuel, à la moitié de la charge I part, les poutres reposent sur les murs d'une certaine quai Cas d'une pièce posée sur deux appuis et chargée unijoj moment fléchissant a pour valeur (HO) :
,pL,
Pour une section transversale rectangulaire du solide, oi
Si la base 6 du profil transversal est constante, sa hautei donnée d'une ellipse que l'on pourra construire par point de l'équalion précédente.
En exécution, on pourra adopter pour la forme de la poi sens de sa longueur, une demi-ellipse, soit à la partie soit b la partie inférieure, ou même une ellipse, en déi ordonnées.
Le tracé théorique réduirait la poutre à ses extrémités horizontales. On sera conduit h. modifier quelque peu ce t satisfaire h l'effort tranchant et aussi à la nécessité matéri reposer les poutres sur les murs d'une certaine quantité.
Remarque concernant les solives ou poutres dites d'égal Lorsqu'il s'agit de solives en bois, la question du profil éco presque plus d'importance parce qu'il faut toujours tirer le tangulaires d'arbres à peu près cylindriques. On sait que pi d'un diamètre D = 2R, le prisme de plus grande résistance que l'on puisse en tirer a pour section un rectangle tnscri
base & = ;Ry'3et pour hauteur A = 1,46 (ou exactement A = " les solives, les arbalétriers, les chevrons, etc., le rapport t être pris égal à -, ^1-771 etc., ou même 1, suivant les appU les pièces métalliques, il en est tout autrement; le profil disposition, et l'on peut faire varier les profils à nervures, à è suivant la valeur du module de section ( - ) ■ y<yir ^ote
fois, pour les fers laminés, le profil est imposé et reste né constant. Il y a, en certains points, excès de matière.
Nous donnons ci-après les éléments principaux (concei lides ou poutres continues) chaînées uniformément et plac< sur des appuis équi distants.
418. Poutres continnes, à trayées égales» chargées uniformément. Moments fléchissants et pressions sur les appuis, h :^ longueur totale de la poutre; l=:longu;pur d'une travée.
HOMBRB
de travées.
Une seule travée^ deux appuis A et B. . • .