NV
Pour une manivelle à double effets on a :
PV» = 0,2105 X F2R X gYi , (c)
P poids du ivilant ou plntôt de sa jante, car on néglige la régolarité due aux bras et
an moyeu éM4 rétablissement de ces formules ; V TÎtesse moyenne dft U jante du volant ; F force agissant suiTant lt%fA de la bielle ; R rayon de la naanivelle ; n puissance de la force F en clietaux ; N nombre de tours du volant par miaute ; K coefficient de régularité du mouveniftat ; sa valeur dépend du genre de travail h
produire.
Pour une manivelle à simple effet, on conclut (91) :
nx'î6^»= — gg — N,
et pour une manivelle à double effet (88) :
Cest à Faide de ces relations que Ton passe des formules (a) et (c) à celles (6) et (<J).
PBEHIÈItE PARTIE.
' deux manîvelleB à double effet, montées à anj nrbre, la formule (d) devient :
468n »■ - NV» '^■
et miichiDis i Tapeur k basse pression, Walt fait, dsns ta lae, K:=3S; ce coetHcLent Tarie de 33 k iO quand les mac 1res oli l'an fabrique les numtros 40 h 60, et de SO i 60 i t très fins. (Voir la Troisième partie.) miro d'un fil de coton est le nombre d'éeiieTeaax de 1000 D demi- kilogramme. Ainsi le demi-kilogrsmme du nnméro S
lui parfois la Tileur S3 pour des macbines ou des nsinei qi inde régularité de monTement, eonme des scieries, des etc., et il alleintmème 30 ponr des marleaux de forge (lit
men des formules précédentes fait voir qoe le itant plus petit que ta vitesse de la jante est plu e prouve que cette vitesse peut atteindre 3S k i, mais qu'il est dangereux de dépasser cette limi lyon du votant est ordinairement égal à 5 ou 6 lie.
'.cation. En appliquant la formule (d) à une m 1, de la Torce de 40 chevaux, faisant marclier la , près Colmar, on trouve, pour le poids de la je ilog., au lieu de 9.450 kîlog., comme l'avaient a rs Walt et Itoiitton.
imètre moyen de la jante est de 6",10, et le nom 19 par minute, ce qui donne une vitesse de 6",C néros des fils de coton varient de iO à 60, ce qu
la valeur de K.
olant pour tme maaiTelle à simple effet et à o <rolongement d'une manivelle, au delà de son cen B un contrepoids, tel que le travail qu'il absorbe ,uera en descendant soit moitié de celui que p
pour la l/S révolution pendant laquelle eUe ag jra comme une manivelle à double effet, et le i loé par la formule :
PV» + Qp' =
f64Sn
N, K oni les m£mes significalions qu'au num£ro pr£cédeiit
Is da contrepoids ;
sae mDjesae du centre de grsiilt du contrepoids.
rque. Les formules des n°' 93 et 94 s'appliquent liant n'est pas placé sur l'arbre même de la mar xprime toujours le nombre de tours de la manive ue V etveitpriment la vitesse de la jante duvolan lais, dans la pratique, il faut toujours placer le \
bre des organes qui rendent irrégulière la transmission ou l'absorption du travail moteur, et le plus près possible de ces organes.
95. Équilibre dynamique de Texcentrique. Dans une transmission de mouvement au moyen d'un excentrique, Téquilibre est périodique, et Ton doit avoir :
P X 2icR = 4Fd 4- /F x 27cr.
puissance qui agit sur Tarbre de Texcentrique ;
bras de levier de la puissance ;
résistance appliquée à la bielle que met en mouvement Texcentrique ;
distance du centre de rotation au centre de figure de Texcentrique, ou 1/â espace parcouru par la résistance pour une demi-révolution de Texcentrique ;
coefficient du frottement au pourtour de Texcentrique ;
rayon de figure de l'excentrique ; P X 2ieR travail dépensé par la puissance pour une révolution de l'excentrique ; kld travail utile produit id
ffX.^'Kr travail absorbé ]iar le frottement id.
L'excentrique présente les mêmes irrégularités de mouvement que la manivelle (88 à 91). 96. Équilibre dynamique du pilon (Int. 1714). En admettant que
Kg. 13.
la puissance agisse verticalement sous le mentonnet pendant toute la course d'un pilon guidé par deux prisons, pour qu'il y ait équilibre dynamique, on doit avoir^ pour chaque levée :
ou
P force motrice agissant verticalement à Textrémité du mcntonnet;
h levée du pilou ;
PA travail moteur dépensé par levée du pilon ;
Q poids du pilon et de sa tige ;
Qh travail utile produit ; d distance d'axe en axe des deux prisons ou guides; / longueur du mentonnet ou distance du point d'application de la puissance k Taxe
de la tige; i épaisseur de la tige dans le sens de /; f coefficient de frottement de la tige sur ses guides.
La formule précédente fait voir que le travail utile QA est d'autant plus petit, pour un même travail moteur PA, que / est plus grand. Si l'on suppose / = 0, c'est-à-dire que la force P est appliquée à l'axe de la tige et agit suivant cet axe, on a :