O^IM
0,117 0,115 OHJ 0,188
out
En comparant les résultats des deux tableaux précédents, on voit que, cootratrement à ce qu'on aurait pu supposer, sous une charge égale H', un môme barrage débite un volume d'eau beaucoup plus grand quand il est noy^ en dessous que quand la napp« coule lUwemeni
D'sprii 1w obHmtwiu de H. Boiletn, la tutatrar da bursga au-downi du euil i» UiU tunt:
o-,Mo o-,iM o^jSoo 0",uo o-,ioo D-,4w 0-^ v.no, b charge H à Isqatlla la upps commence à être Dojie ait mpeetÎTemenI :
1^,070 0-,0«9 0-,llS 0-,l35 0-,15ï 0-,18D 0-,100 O-.ISO
U9. Bamge inoUni vers l'amont i 1 da liase pour 3 de bantenr 0^^.28), dispositionfréquentedanslapratique. 1* H. Boileau, en inclinant ainsi un barrage-type (158) de 0",i&S de hauteur au-dessus du fond du canal d'arrivée, a obtenu, pour diSférenlas charges H, une valeur moyenne de k égale li 0,4136. Cette moyenne ayant été de 0,il63 pour le même barrage vertical d'égale hauteur, on voit que l'inclinaison ne mo* diSe pu sensiblement la dépense Q.
2* Un barrago incliné comme cMessus, épais de D-,10 k D-,13 et h
Bg. le.
seuil arrondi en demi-cylindre eircttlsire, a dcmné à M. Bmiean les wm^ leurs de k du tableau suivant^ qm montrenl que si Tinclinalson du barrage est sans effet sur le débit, il n*en est pas de même de la forme du seuil, [Miisque celle démî*circulairey en diminuant la contraeticm verticale» augmente considérablement la dépense Q.
lUPPn ÀOBÉAEIVTBS
NAim Rorsu tt
à 1« fiice d'ayal da barrage.
en desMOB. n
Valeurs de H.
Yaleors de k.
Yalenrt de H.
Valeurs de i.
S^fS
I8(^. Dérérsoirs formés par les rannes alimeBUires des reoes de odf é. Ce» vannes sont a peu près inclinées à 1 de base pour 3 de liauteur. Le liteau sniivant donne les valeurs du coefficient /r, que M. Boilean a déduites de plusieurs séries d*exp4riences dans lesquelles il a examiné les eaa les pins ordinaires de la pratique.
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de ff.
Vaasft* «^M à O^J^ d^éfaiMMT^ arrondie snpériearement en cniart de ccrd» fagaA Jk la face tfMftfl ner^ Bul i la &M ^uaaalm
YaiMia terminée tmMesasta^soXjom
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Nappes libres.
Nappes adhérentes.
de diamètif , tangeat à la îu» i^wnà e* saillant sur laikce d'amont, arecIaoïieUe il s^MCMcde fts «» Mg|94arnnfi«
Nappes libres. I Nappes adhérentes.
QsuHBHT ne Heav.
. ^lexu moktrent que l'adh^nce de 1b n^ipe
k la face d'aval de la vuute augmente consiééiableiueBt la dépense. kasâ, k cause de la difflcnlté de a.'«wurer ai la nappe est likre «a bûo. Krar-t-U prudent, s'il s'agil d'un jaugeage rigounnx, d'établir un bairage ^jiédal.
162. Pour les déversoirs formés par le harrage-type de M. Boileau, et ayant la même largeur que le canal d*arrivée(i58), M. le capitaine d'artillerie Clarinval (Armâtes des mines, 1858), de la discussion des résultats obtenus par MM. Gastel, Lesbros et Boileau, a conclu la formule suivante, qui donne, avec une grande approximation, les dépenses Q pour les charges ordinaires H de la pratique, et quelle que soit la hauteur du barrage au-dessus du fond du canal d'arrivée :
n épaisseur de la lame d*eau, mesurée sur Tarète intérieure même du déversoir. La première expression de la valeur de Q n*est autre chose que celle de la formule ordinaire Q = ALH V^%H dans laquelle le coefficient k est remplacé par sa
\aleur — , que M. Clarinval déduit de quelques considérations tliéo-
riques.
M. Clarinval a reconnu que sa formule est également applicable au barrage-type incliné à 1 de base pour 3 de hauteur (1% n** 159).
163. La valeur de H se détermine au moyen d'une règle mise de niveau, ou mieux, comme l'indique M. Boileau, en plaçant verticalement un tube en verre, droit et de 5 à 6 millimètres de diamètre intérieur, de manière que son extrémité inférieure s'applique contre la face d'amont du barrage. L'eau s'élève dans le tube au niveau H, plus une petite quantité due à l'effet de la capillarité, et dont il convient de tenir compte, d étant le diamètre intérieur du tube en millimètres, cet excès,
exprimé en millimètres, est —4-.
et
Une deuxième correctiou qu'il convient de faire, surtout quand la largeur L est faible, porte sur la diminution que le tube mis en place pendant l'expérience fait subir à cette largeur. M. Boileau a reconnu que cette correction est constante pour un même tube, et qu'elle est de 0'",021 ou 0~,013, selon que le diamètre extérieur du tube est de 0",015 ou 0~,010.
Pour mesurer A, à une traverse solide allant d'une rive à l'autre, audessus de la crête du barrage et hors de l'eau, on Gxe une première règle dans une position bien verticale. Contre cette règle, on en fait glisser une seconde, jusqu'à ce que son extrémité, armée d'une pointe, repose sur l'arête du barrage sans y pénétrer; on la ramène complètement hors de l'eau, puis on la fait redescendre jusqu'à ce que la pointe affleure la lame fluide. Les deux positions prises par la règle mobile contre la règle fixe indiquent la valeur de h.
mm^
or
164. Tableau des valeurs du rapport r » r obtenues par M, Boileau pour différentes valeurs de H et diverses hauteurs de barrages au-dessus du fond du canal d'arrivée, les barrages, qui sont du modèle-type (158), ayant la même largeur que le canal et les nappes étant libres.
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