DE HAUT
Rapports r.
0,iO
0,lâ
Les valeurs de H divisées par les valeurs de r donneront celles correspondantes de h. Si, au contraire, h a été déterminée, si A = 0",13 par exemple, pour un barrage de 0"»,262de hauteur, d'après Tinspection du tableau, il y a lieu d'attribuer kr une valeur voisine de 1,202. Adoptant d'abord cette valeur, on aura H = 0,13 x 1,202 = 0"^,15626. Celle valeur de H correspondant sensiblement à ;
r= 1,202- (1,202- 1,199) ^f^^^^So^^f = 1,199561.
on pourra définitivement prendre H = 0,13 x 1,199561 =0'^,15594293, soit 0",1559. On voit que cette correction de H est peu importante et qu'on pourra généralement la négliger dans la pratique ; ce qui dispensera de faire l'interpolation précédente.
Le tableau précédent montre que, pour des déversoirs de même largeur que le canal, H s'écarte peu de 1,20 h quand H varie de 0~,08 à 0",35. On admettait pour ces déversoirs H = l,2o^, et H = 1,178 ^ quand la Jargeur du déversoir était les 4/5 de celle du réservoir.
Nous donnons ci-après des résultats d'expériences pour le cas où les nappes sont noyées en dessous.
PIIEMIÈRK PlkTie.
s du rapport r quand les nappes te
( noyées m dessous (ISS),
mm
>i»MT<r«»».>U<n>>M«»U^>« ]
o-,aîs
Traces de rivières cooalrutts en maçonnerie étant (Tune sur et à surface supérieure inclinée à 1/10 epviroo, od pptiquer les valeurs de A: du dispositif (^} An n' 161. [u obliques. D'aprè» les expériences de H. Boileau, on Sbit d'un même barrage d'égale longneurqoi serait aoret l'on multipliera le résultat par 0,942 ou 0,911, selOD é sera de 45° ou de 65*.
[es en chsTrons. Des expériences de M. Boileau il résulte si celui d'un même barrage droit également incliné par Dal d'arrivée, et dont la longueur est égale â ta somme lies da chevron, augmentée de la moitié de )a i^qjedîon I l'arrondissement du saillant sur nn plan perpendiculaire lal.
«ira incompltt*. Dans les canam qui conduisent l'eau sur rauliques et dans les canami (Tirrigation, il peut arriver en aval du déversoir un niveau supérieur au seuil de ce I p«it, dans ce cas, calcnler apfroiimUivement la déisidérant l'orifice comme composé de deux parties : l'une . niveau de l'eau dans le canal de fuite, et qui coustitue k lame noyée en dessous (15S], dont la ciiarge H est la niveaux de l'eau dans le canal d'arrivée et dans le canal ,re inférieure au niveau de l'eau dans le canal do fuite, et lera la dépense comme pour uo orifice noyé sur les dcuic inant encore pour charge la différenec des niveaux en aval du déversoir (140).
Fig. 3». Lesbros a examina le cas assez
ordinaire où le seuil et les côtés verticaux du déversoir sont isolés du fond et des parois du réservoir; il a obtenu pour le débit :
Q = kLU\/2g{a — h).
ËCOULEMENT [TE L'UU. 123
^ distance verticale du seuil du déversoir an-dessaos do point le plus bu, c'est-feiire de plus grande iafleiion, de la surface de l'eau ; ce point est b une certaiue dtsianee en aval de l'orilice, où la surhee de la lame descendante reneonlre la surface de l'eau dans le canal de fuite.
Les antres lettres ont les mêmes significations qn'au d° ISS, et k prend les TBlcun ds UliLeau tuiTiml:
169. ËGoalemetit d« l'eaB lorsque U niveav est rariable sur une on fur les deux laces de l'orifice d'éooQlement, et que le rase qui se vide, aiiuû que celui qui se remplit, ont des sections horizontales constantes en tons les pointa de Iflor profondenr.
Ce qui va suivre s'a[^lique principalement aux écluses des canaux de navigation.
Nous avons vu que U dépense en une seconde par un orifice est, lorsque le niveau reste constant (139) :
Q = fctv = ks \lïgh.
Le temps nécessaire pour que la dépense soit égale à la capacité de \8 partie du bassin située aurdessns de l'orifice est alors, pour un bassin prismatique :
ÂA__AA ,^)
Q dépensa par seconde ; Je cotnieleiit de la dépense ; s section de l'orifice d'éconlement ; 1 iwii de récoalcment, en secondas ; A lecUon horizontala du bassin ;
A banlear do nlToau do l'eau au-dessus de l'ocifice d'éconlement ; AA Mpaeiij de la partie du bassin située an-dessus de l'orifice d'écoulement, ou dépense pendant le temps t.
Lorsqne le vase se vide sans qu'il reçoive le liquide, la durée ( de la vittinge de la partie supérieure à l'orifice est double de ce qu'elle est, poor la même dépense, lorsque le niveau de l'eau reste constant; ainsi,
pour le cas de la formule (a), on a :
t' = %t= -^à=: = -^ sTh. (h)
Le lemps que met le niveau pour descendre d'une quantité h — h' est
T=-ii=(v/S~v/S^). (c)
ks ^2 g
T durée de récoulement, en secondes ;
h charge sur Torifice au commencement du temps T ;
h' charge sur Torifice après le temps T.
Si Ton suppose A' = 0 dans la formule précédente, c'est-à-dire que le niveau baisse de toute la hauteur h, on obtient, comme cela devait avoir lieu, l'expression (6); ainsi l'on a :
ks sl%g
De la formule (c) on tire, pour le temps d'écoulement T, l'abaissement de niveau :
La dépense Q', pour le temps T, est donc :
Lorsque l'orifice d'écoulement est noyé sur les deux faces, les niveaux restant constants, la dépense est la même que pour l'écoulement à l'air libre, sous une charge égale à la dififérence h — h' des charges sur les deux faces de l'orifice; ainsi Ton a, en représentant par Q la dépense par seconde:
Q = A:* ^2g{h^h'). (136 et suivants.)
Supposant que le niveau reste constant dans le bassin supérieur, et que le bassin inférieur ne perde pas d'eau, le temps qu'il faudra pour que le niveau s'établisse dans les deux bassins sera égal au temps (b) nécessaire pour la vidange à l'air libre du bassin qui se remplit, placé dans les mêmes circonstances de charges; ainsi l'on aura :
ks^2g
t' temps nécessaire k l'établissement du niveau ;
A section horizontale du bassin qui se remplit ;
h différence de niveau du liquide dans les deux bassins au commencement du temps i'.
Le temps nécessaire pour que le niveau s'élève d'une quantité A — A' est aussi égal au temps (c) nécessaire pour un abaissement de niveau égal à cette élévation si le bassin se vidait dans les mêmes circonstance»
de charges ; ainsi Ton a :
T temps que met le niveau à s^éleier de la quantité A — A' ;
h différence de niveau du liquide dans les deux Tases au commencement du temps T ;
h' différence de niTean du liquide dans les deux yases à la fin du temps T.
La valear h — h' est encore égale à celle fournie par la formule (d), et la dépense est aussi égale à celle donnée par la formule (e).
Si Ton suppose que l'orifice d'écoulement étant noyé sur les deux faces, le niveau soit variable dans les deux bassins, c'est-à-dire queTun des bassins se vide pour remplir l'autre, comme cela a lieu pour deux sas coDtigus dans un canal de navigation, le temps nécessaire pour que le niveau s'établisse dans les deux bassins est :