DISTANCE
horizontale
à laquelle
te forme
le remous.
RAPPORT
du volume
d'eau admis
à la capacité
des augets.
id.
id,
id.
plus de 2,00
Le diamètre de ces roues ne peut guère avoir moins de 4 mètres.
Les roues de 4 mètres peuvent n*avoir que six bras par couronne ; celles de 5 à 7 mètres en ont huit.
Les chutes auxquelles on peut appliquer ce genre de roues avec avantagene peuvent être supérieures à 2~,50 ni inférieures à i"*,20.
La figure 70 représente, à Téchelle de 2 centimètres par mètre, la coupe verticale, perpendiculaire à Taxe d'une roue de côté. La chute est de 2",475, et la dépense de 1 200 litres par seconde. (Extrait de la publication industrielle de M. Armengaud.)
A arbre de la roue ;
B tourteaux en fonte servant k fixer les bras à Tarbre ;
G bras boulonnés sur les tourteaux et assemblés à tenons et mortaises dans les couronnes ;
couronnes en bois de cbène formées de plusieurs segments assemblés entre eux par des languettes et des équerres en fer ;
coyaux ou bracons en chêne ajustés dans les couronnes et retenus par des clefs en bois fortement serrées; F aubes en bois d'orme ordinairement, ou de chêne ; elles sont boulonnées sur les coyaux ;
contre-aubes cylindriques clouées sur la circonférence extérieure des couronnes ;
contre-aubes planes inclinées s^appuyant sur les aubes et les contre-aubes et clouées sur des tasseaux h ;
coursier en pierre de taille, ou en briques, ou en bois de chêne ; il s'élève latéralement sur toute la partie soumise à l'action de l'eau ; au-dessus de cette limite, il est surmonté d'un côté par le mur de l'usine, appelé mur de tampanne, et de l'autre par un mur qui supporte le palier de la roue, et qu'on appelle mur &' éperon;
plaque de fonte, appelée col de qjgne, formant le sommet du coursier et destinée à rapprocher le plus possible la vanne de la roue ;
vanne plongeante en bois de chêne;
ROUES DE CfilÉ.
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Il peut arriver aussi que le niveau de l'eau dans le bief supérieur soit trop variable, ou que le fond du lit soit trop mobile pour qu*on puisse établir une vanne plongeante. Ces roues mixtes rendent un effet utile d'autant moindre que la vanne est placée plus bas par rapport à la chute totale ; cet effet est les 0,40 environ du travail total dépensé pour des vitesses de roue approchant de 3 mètres; si, au contraire, la vitesse de la roue n'est que de 1"*,50, ce qui permet de baisser un peu moins la vanne, Teflet utile peut atteindre les 0,50 du travail total dépensé. 300. Roue Sagebien. Cette roue de côté, du nom de son inventeur,
ingénieur civil à *^' * Amiens, peut être
considérée comme le type des roues lentes, et de plus elle constitue un compteur d'une certaine exactitude.
M. Sagebien , pour diminuer autant que possible les pertes de travail dues aux mouvements tumultueux qui se manifestent dans l'eau à son arrivée sur une roue ou en la quittant, donne à sa roue une très faible vitesse, égale à celle avec laquelle Teau du canal d'amont vient se placer sur les aubes. L'eau se maintient ainsi à un niveau constant dans ce canal et dans la roue, et se trouve dans un état d'immobilité apparente.
L'eau est distribuée par une vanne plongeante inclinée, aussi rapprochée que possible de la roue, et se mouvant dans un bâti en fonte dont la partie inférieure est formée par un col de cygne. Cette vanne permet à l'eau d'arriver sur les aubes par une section 1res grande^ dont le point inférieur peut même se trouver au-dessous du niveau de l'eau dans le bief d'aval.
Les aubes sont très rapprochées l'une de l'autre, parfaitement emboîtées par le coursier (0",003 de jeu environ), et inclinées de manière que celle qui reçoit l'eau à la surface du canal fasse avec cette surface un angle d'à peu près 45 degrés. Il résulte de cette inclinaison que la roue ayant à la circonférence une vitesse à peu près égale à celle d'arrivée de l'eau, celle-ci conserve son niveau sur l'aube qu'elle baigne, à mesure que cette aube s'enfonce. Par suite, il n'y a ni déversement ni choc de l'eau sur l'aube.
Non seulement le dénivellement est nul quand la vitesse de la roue est égale à celle d'arrivée de l'eau, mais il reste très faible si la vitesse de la roue devient supérieure à celle de l'eau.
L'eau, contenue dans chaque auget formé par deux aubes consécutives, descend de son point de puisage au point bas de la roue sans perte sen-