‹ Formules, tables et renseignements usuelsChapitre 92 sur 296 · ROUES A AUGETS · texte numérisé non relu

ROUES A AUGETS

soumisàuncvitesseinitialcconstantc V, quiluiafait parcourir, suivant le prolongement de ]A, après un temps /, une distance AB = ji = V( (61. Kt à l'action de la pesanteur, qui lui a communiqué, après le temps l, une vilesse verticale égale à gl, et lui a fuit parcourir pace vertical BC = x= il2gl*{ii). En donnant à t différentes v; et déterminant les valeurs correspondantes de y et de x, on a I tiondu filet moyen après un temps quelconque; ce qui permet de par points la courbe qu'il décrit

Le filet moyen possède, après le temps t, c'est-à-dire quand il rivé au point C, une vitesse CD = V parallèle à AB, et une vitess» cale CE = 5(; formant alors le parallélogramme DCEF, sa nate CF, qui sera tangente à la courbe, représentera en grandeui direction la vitesse réelle du filet moyen au point C ; d'où l'on voi moyen d'une épure, il est facile de déterminer non seulement la tion du filet fluide au moment où il choque un point quelcon( l'aube ou de l'eau qui se trouve dans l'auget, mais aussi l'intensit vitesse qu'il possède en ce point.

Des valeurs précédentes de y cl de x, on conclut :

ou, en faisant \* = 2gh:

y* = ihx.

D'où l'on peut conclure, comme pour un corps lancé dans l'espae une direction quelconque, que le filet Suide décrit, en négligeant la résistance de l'air, une parabole dont le paramètre est égal à dei la hauteur h dne à la vitesse initiale (l?il. 1195).

Si au lieu de prendre pour axe des y la direction initiale AB, on l'horizontale AG, on a, en désignant l'angle GAB par «:

:r' = y'tanga+g^y^p^!/'>,

et dans Is cas où a serait nul, on aurait :

^ = ^J/*' ''"o^ y'* = — x- = ihx:

Même équation que dans le cas précédent.

Vannage. Il se fait de deux manières, suivant que la roue prenc au-dessus de son sommet, ou à une certaine hauteur au-dessous, le premier cas, si le niveau de l'eau est tout à fait constant, on t le point supérieur de la roue à 0~,20 ou 0",25 au-dessous de ce n et à l'aide d'un coursier, dont le fond est en fonte, afin de lui don moins d'épaisseur possible, on amène l'eau sur la roue. Le fond du sîer se prolonge jusque vers le sommet de la roue, et il convient de l'arrêter à une distance de O^.IO environ en amont; l'eau par tesse acquise n'arrive dans l'auget qu'au delà de ce sommet. Pou

PUE Ul ÈRE PARTIE.

reau de rejaillir sur les cOlés, on prolonge les parois verticales psier sur une étendue d'environ [rois augets au delà de l'estréu Tond du coursier. Le jeu entre le Tond du coursier et ta roue B O-.Ol, l'eau arrive sur la roue en aval, mais très près du sommet, le faible vitesse, qui doit être supérieure à celle de la roue, et si

donne à la couronne que de 0<°,S5 àO^jSg de hauteur suivant le le la roue, ce qui diminue la profondeur de l'auget et, par suite, ise d'arrivée de i'eau contre le fond de cet auget tout en augmenhauteur d'action do l'eau sur la roue, on se trouve dans les meilconditious sous le rapport de l'effet utile rendu par la roue, e le niveau de l'eau est variable, on établit le seuil de la vanne >as pour que, pendant les plus basses eaux, le débit soit encore it pour la marche de régime de la roue. Le coursier ne doit pas si cela est possible, plus de 1 mètre ou l-,50 depuis la vanne, 06 inclinaison de 1/12 au plus.

jue, pendant un certain temps de l'année, le niveau sera inférieur «rtaine quantité au niveau le plus bas pour lequel la roue peut iblie, il conviendra, malgré la plus grande perte de chute due oductioD de l'eau dans les augets, et la plus grande hauteur de iment de ces augets, hauteur qui croît avec le diamètre de la roue, s arriver l'eau à une certaine distance au-dessous du sommet de :, du côté d'amont. Dans ce cas, la vanne devra encore être étaur pouvoir alimenter convenablement la roue pendant les plus eaux. Le point supérieur de la roue se place de manière que la ne soit pas trop inclinée, sans cependant prendre un diamètre E trop grand; pour des roues d'un diamètre moyen, il convient placer à f.iQ environ au-dessus du niveau supérieur des plus s eaux. Pour les constructions soignées, on emploie, dans ce cas, : s tri huer l'eau sur la roue, le vannage en fonte (J(î^. 23} (153), dont •iion du filet moyen de chaque veine fluide partielle se détermine ; il a été indiqué page 305, en prenant pour V la vitesse la plus le dans chaque orifice. Ordinairement la vanne ne peut que plon-

les orifices inférieurs ne s'ouvrent qu'après ceux du haut; mais }osant la vanne de manière qu'on puisse l'élever et l'abaisser à ï au-dessus et au-dessous des orifices, et en plaçant les orifices lurs pour les plus grandes eaux, et les orifices inférieurs pour s basses, on diminuera considérablement les irrégularités de la d'arrivée de l'eau sur la roue.

les constructiODB moins soignées, tous les orifices du vannage 3Dt sont remplacés par un seul, dont les parois sont en bois» et it encore produire un débit couvenable pendant les plus basses

Positios des ronei à angets par rapport an niTean d'aval. Les ■ocevant l'eau en dessus et tournant en sens contraire du mouve- B l'eau dans le canal de fuite, elles ne doiventjamais être Établies lous du niveau supérieur de l'eau dans ce canal. Au contraire, les ecevant l'eaa en dessous du sommet et marchant daatT le sens de

ROUES Jl AVGETS.

, elles peuvent sans inconvénient âlre noyées ironne.et elles le seront mdme avec avantage iQ coursier circulaire qui empêche le déverseîpriété des roues à augets recevant l'eau de eau d'aval de varier dans des limites i

PREHIËIIE PARTIE.

ns que l'effet utile soit sensiblement altéré, les fait très 'érer aux roues recevant l'eau eu dessus. roues sont noyées, il convient de garnir le fond de chaque soupape qui s'ouvre au moment où ce fond arrive dans la ;icale inférieure, de manière à permettre à l'air d'entrer dans [ue l'eau en sort. Quelquefois le fond de chaque auget est it qu'il est plus ou moins long, d'un, deux ou trois trous de nëlre; ces trous produisent le même effet que la soupape d'être question; mais ils donnent lieu aune perte d'eau. G représente, à l'échelle de 1/40, la coupe perpendiculaire à eue à augets recevant l'eau en dessus.

rsier en liais; il se prolonge jnsqu'ï une disUace de 0*,10 en aniDat

e In roue par une plaque de fonte B ;

Il des Jones latérales du coursier pour empïcber l'ean de jaillir bors de

I se monvant dans on courant à grande section, dites roues

/équilibre dynamique dorme, pour une seconde :

■ tfOOSV(V — pIp

teor que peut Iransmellre l'arbre de la roue;

, qui est égal li 0,84 environ d'après les expériences de Bossut, et

d'aprts 1rs observations de Poncclet sur les roues des moulins sur établis aurURhfltie, tLjon; :Ia partie plongée di: la couronne, ou surfnce de la partie plongée de ilacée sur le rayon vertical de la roue, mesurée suitsnt ee rajon ; la surCaie du courant au point ob se trouie la roue; on peut la coasi- >maie élanl la vitesse moyenne de tous les Ulels qui renconlrent l'aube, .rriiée sur cette aube ;

eenlre de gravité de la partie plongée de l'aube ; l'eau qui afSue par seconde sur la partie plongée de la couronne ; 'etstlie d'arrivée de l'eau sur les aubes {Int. ISOS).

aleurs déterminées de S et de V, Tm sera maximum quand : I V (mâmcs considérations que n' S92). Dans la pratique, duit à faire « = 0,iV, ce qui théoriquement diminue Vm

ns la formule précédente, A=0,80, j) = 0,4V et j- = 9,8088, ment :

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