Contesté par F. Courby, ibid., p
Fouilles i>h Dklimies. 4
la terrasse avoisinante ', sur laquelle passa Pausanias, lorsqu'il nota les ruines du monument.
S'il s'est trouvé des archéologues pour soutenir avec autorité que l'Hécatompédon, deux fois brûlé, avait subsisté pendant toute L'antiquité jusqu'à l'époque romaine, masquant les Caryatides de l'Erechtheion2, personne ne s'étonnera de constater que, par respect religieux, le deuxième temple de tuf, bien qu'en ruines depuis le ive siècle, ne fut pas démoli3, mais fut conservé, peut-être partiellement utilisé quelque temps, jusqu'à l'époque de Pausanias.
Les archéologues modernes ont obéi à un sentiment semblable de respect, lorsqu'ils ont voulu que les énormes rochers, tombés en 1905, restassent sur les débris du temple, témoins de la fatalilé qui s'est acharnée sur ce lieu maudit depuis l'antique profanation de Cratès.