A. D. Kéramopoullos, Ton. Ae/.ç.., I, p
3. F. Courby, Lo sanctuaire d'Apollon délien, dans BCH, XLV, 1921, pi. f-IIel V-VI.
4. A. Choisy, Hisl.del'archit. ,1, p. 309. Cette colonne légère modifie tous les rapports généralementadmis sans discussion pour les temples archaïques : rapport entre la hauteur du fût et celle du chapiteau (1/8 au vic siècle, d'ap. Fr. Benoit, Archit, uni., p. 340), modules, différence de diamètre entre le haut et le bas du fût, largeur des entrecolonnements, etc.
LES TEMPLES DE TUF
traire, que la forme élancée, plus proche du fût en bois, dont les cannelures très aplaties rappelaient l'équarrissage primitif à la hache, a dû précéder la forme trapue de la colonne, suscitée par les exigences nouvelles de l'architecture en pierre, et qu'on a pris l'habitude de considérer comme la plus ancienne, parce qu'on n'a presque jamais retrouvé l'autre. L'exemple des temples où voisinèrent les deux types de colonnes — en particulier celui du lemple G à Sélinonte ' — , l'exemple des temples en tuf de Marmaria rendent cette hypothèse séduisante.
Ainsi la proportion classique de la colonne dorique, au lieu d'avoir été atteinte par une ascension constante et régulière, n'aurait été réalisée qu'après quelques « oscillations ».