xeïç inl xé^vav 'OXu[jLTCi6Scopov, 'Ovoaay6pav
Selon G. Colin, la lecture MEIS est sûre, «mais je ne propose xcpajxetç qu'avec beaucoup d'hésitation ». Si l'on admet cette restitution, les esclaves en question sont sans doute des artisans fabriquant des briques et des tuiles. Nous savons déjà, par l'inscription n° 7, que la ville de Delphes pouvait fournir des tuiles à la demande. La présence d'artisans tuiliers appartenant à la cité renforce l'hypothèse émise ci-dessus : Delphes avait probablement ses propres ateliers. C'est à ces derniers qu'il faudrait attribuer les fragments portant la marque du trépied (p. 197-198), et aussi, peut-être, les quelques séries de style corinthien fabriquées en argile non corinthienne, sans doute par des artisans corinthiens en déplacement (cf. p. 201).