‹ Fouilles de Mont Beuvray (ancienne Bibracte) de 1867 à 1895Chapitre 131 sur 134 · On en a trouvé aussi de · texte numérisé non relu

On en a trouvé aussi de

9''75 à oelui du dégorgeoir de l'aqueduc. Cette dépression plus forte que sur Ten deç&, et vérifiée deux fois, ne doit pas être perdue de vue, elle pourrait avoir sa raison et indiquer, peut-être, la chambre à. eau, sans qu'on puisse rien affirmer avant de nouvelles fouilles.

Arrivés à la fin de ce mémoire, résumons les résultats acquis.

La correspondance directe du chenal avec le dégorgeoir de l'aqueduc, au moyen d'une canalisation rapide en lignie droite et une chute de plus de deux mètres au point d'arrivée de l'eau dans le chenal n'indiquent*elles pas son rôle comme moteur? Est-ce que la construction, la longueur, la solidité des parois du chenal n'annoncent pas l'emplacement d*une roue hydraulique ? * — Est-ce que les clous, les ferrures recueillies sur le radier et dont une partie étaient agglutinés de fibres ligneuses ne sont pas l'indice d'une armature, d'un revêtement en bois des parois corroyées ? Est-ce que les scories et cellea bien plus nombreuses mentionnées dans l'atelier cpntigu au chenal, ne démontrent pas qu'on y martelait le fer ? Nous n'espérions pas au début de la campagpie, malgré des prévisions autorisées par les découvertes antérieures et par l'étude des lieux, rencontrer de pareilles démonstrations après vingt siècles de ruine et d'abandon.

Quelle qu'ait été l'insuffisance des ressources, il est hors de doute, d'après les constatations faites de 1868-1894 à 1895, dans la vallée de la Come-Chaudron et dans la Pâture du Couventj qu'il existe au Beuvray, sur une longueur de plus de 500 mètres, un agencement industriel complètement nouveau. Quoique Texiguité du crédit n'ait pas permis de

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