‹ Fouilles de Mont Beuvray (ancienne Bibracte) de 1867 à 1895Chapitre 25 sur 134 · Gautheret, loc. oit · texte numérisé non relu

Gautheret, loc. oit

4. Bibliothèque des àiUeurê de Bourgogne, Dijon, Marteret, icdccxlii. t. II, p. 232.

5. LeUreê en forme de diêêerUtion $ur Vanciennelé de <a ville d*Autun, Dijon, Ressayre, MDCOx, in-12.

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Perrot d'Âblanoourt, Montfaucon, et d'autres qui ont accepté plutôt qu'étudié la solution sans Tétayer d'argu* ments nouveaux.

Panni les derniers adversaires inscrits contre la Bibracte du Beuvray était le P. Lempereur, savant jésuite qui, dans une Dissertation historique sur V ancienne ville de Bibracte ^, concluait qu'Âutun était juste <x de deux cents ans moins ancienne que Rome, » et pour dire toute sa pensée il ajoute : « Je crois Autun aussi ancien que les premiers habitants des Gaules. » Le P. Lempereur avait visité le Beuvray, comme l'abbé Germain, défenseur de la même cause, mais ils l'avaient mal vu ou n'avaient pas voulu le voir. L'absence de défirichements et de fouilles rendait du reste les constatations plus difficiles et moins concluantes qu'aujourd'hui. Le savant jésuite n'arrivait à rien moins qu'à constater <x que les murs d'Augustodunum, dont nous voyons les restes, étaient les murs gaulois décrits par César, et qu'on y reconnaissait la place des poutres entremêlées de pierres dont les Commentaires ont donné la description à Avaricum^. » Il avouait néanmoins que la similitude de nom pouvait excuser l'attribution de Bibracte au Beuvray, et non à Beaune; <x de vouloir, disait-il, que Bibracte ait été au mont Beuvray cela a un peu plus d'apparence à cause de l'analogie, mais cela n'en a que l'apparence, car j'ai été exprès à Beuvray, j'y ai trouvé une montagne déserte, où aucun grand chemin n'aboutit^ sur laquelle on ne trouve aucun vestige d* antiquité^ que les registres du chapitre d' Autun nomment Mons Biffractus et que d'autres disent avoir été nommé Bevray ou Beffray parce qu'il y avait autrefois sur cette montagne une haute tour et dans cette tour un befifroy. Voilà ce que c'est que Beuvray. » ^

1. Mémoires de Tréyonx pour l'histoire des sciences et des beaux-arts, article clx, p. 1794.

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