Bill. GalL, m
5. Ils ont été cités en partie dans le Système définsif des Rofnains dans le pofc éduen, p. 240, publié par la Société Édaenne.
redevaDces y étaient perçues eD nature et affermées encore au quinzième siècle, comme au temps de Dumnorix. Le droit d'entrée n'était donc point une anomalie k Bibracte, pas plus qu'à Toulouse» où Titurius, d'après Cicéron, avait élevé celui du vin à quatre deniers par amphore. ^
La loge de la porte du Rebours disparut au commencement de l'occupation romaine et avant l'incendie des ouvrages voisins, car il ne s'est trouvé entre ses murs aucune trace de charbon. Des modifications importantes introduites alors dans les acoès de la place entraînèrent sa suppression. On voit à droite de l'entrée de l'oppidum une voie large de six mètres et soigneusement empierrée, qui, se détachant de celle du Rebours, longe le fossé du rempart dans la direction de l'ouest. Sa création ne saurait être attribuée aux Gaulois, puisqu'elle coupe en deux la maisonnette sur moitié de sa largeur, à 0"70 au-dessus du carrelage. Sa date s'établit de la manière suivante :
La loge renfermait une hachette de pierre > parfaitement polie et encore tranchante, avec trois médailles gauloises, dont la dernière était de Germanus, fils d'Indutill, c'est-à-dire du commencement du règne d'Auguste. Il en résulte qu'à cette époque elle était encore debout, et que la voie qui |a traverse aujourd'hui n'existait pas. Cette voie, évidemment romaine, se compose, comme ses pareilles, de deux couches, dont celle de dessous est un agglomérat de moellons posés verticalement et à sec sur 0"25 d'épaisseur pour faciliter l'écoulement de l'eau, celle de dessus est de gravier ^ ; le mode gaulois, au contraire,