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Puisque ceux qui, au prix de leurs travaux, de leurs luttes incessantes et souvent au prix de leur Sang, nous ont obtenu les grandes libertés dont nous jouissons ; puisque ceux qui ont fait pour le Canada et pour nous, f/us peut-être que nous ne faisons nous-mêmes, puisque ceux-là non seulement n'ont pas dédaigné le drapeau tricolore, mais l’ont appelé de tous leurs vœux et arboré avec tout
l'enthousiasme qu'a si bien traduit Octave Crémazie dans son “Envoi aux Marins de la Capricieuse”, et Louis Fréchette dans “La Capricieuse”, et “Nos Trois Couleurs ”, pourquoi, je vous le demande, nous montrerions-nous plus difficiles ? —Ce drapeau ne serait-il plus Pour nous ce qu'il fut pour ceux qui nous ont précédés ? Sa gloire serait-elle amoindrie ? Ou bien notre poète avaitil trop présumé de ses concitoyens quand il disait :
O Drapeau ! Si jamais un Français te renie,
Que dis-je ? Si la France, oubliant tes splendeurs, Sous un autre guidon cherchait d’autres grandeurs, Nous, ses enfants lointains, nous l’aimerions encore ; Mais, fidèles à toi, glorieux tricolore,
Nous te clouerions au mât comme un cher souvenir Que nos vieillards viendraient saluer et bénir
En tournant leurs regards vers un temps plus prospère.
Mais j'entends quelques-uns des adversaires des trois couleurs, dire encore : “La France n’est plus chrétienne : elle est anti-chrétienne, elle est maçonnique!” A de telles injures, la réplique est facile, Certes, je suis loin d'approuver la conduite du GOUVERNEMENT FRANÇAIS contre les ordres religieux, et nul ici sur le sol canadien, n'a plus souffert que moi d’une conduite si injuste, si antipatriotique, si opposée aux vrais principes de Liberté, d'Egalité et de Fraternité qui sont les véritables
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bases de la République, Mais, entre la France et son gouvernement actuel, il y a, pour qui connaît un peu la France, tout un océan de bien, d'honneur, de patriotisme, de religion et de charité. Tout cela ils ne le voient pas, ils ne le comprennent pas, ils ne le sentent pas, les contempteurs de ce pays. Cependant, aujourd’hui comme toujours, la France tient bien haut le flambeau qui illumine le monde. Elle compte en son sein plus de trois cent mille religieux ou religieuses, plus de cinquante mille prêtres. Sans s’appauvrir, elle sème de par le monde une armée de plus de douze mille prêtres missionnaires, de plus de quarante mille religieuses et autant de religieux qui, partout où ils portent leurs pas, plantent la croix du Christ abritée sous les plis du glorieux tricolore.
On pourrait peut-être m'objecter: “Mais ces trois cent mille religieux, la France n'est-elle pas à les chasser?” Les lois que le cabinet Waldeck- Rousseau a fait adopter et que son successeur sous la présidence de M. Combes se propose d’appliquer dans toute leur rigueur, ne sont-elles pas l'expression de la volonté du peuple français ? Pour moi elles ne le sont certainement pas.
Que l’on me permette de réfuter ici certaines opinions erronées, et de détruire si possible l'idée tout à fait fausse que se font parmi nous ceux qui rendent le peuple responsable des actes des gouvernements,
Comme je le disais plus haut, entre un peuple et le gouvernement qui le dirige, il y a parfois une distance énorme, et ce qui prouve qu’un cabinet peut ne pas représenter toujours le sentiment général de la nation, c'est le pouvoir que s'est réservé le peuple de renvoyer ou de conserver, après quatre années d'essai, les membres des Chambres et du cabinet, selon qu’il en est content ou mécontent, Cependant pour qui connaît un peu le rouage ministériel et électoral en France, il est assez facile de s'expliquer la possibilité de voir un peuple dont la majorité est catholique, guuverné par des anti-catholiques.
On sait qu'en France le parti au pouvoir a une puissance très grande, qu'il a des moyens d'action énormes que n'ont pas ses adversaires et que le nombre de ses trucs est incalculable, On connaît aussi la pression qu'il exerce sur tous les employés civils des diverses administrations, de la Marine, de l’armée, de l'Enseignement, des Chemins de fer, etc., etc., la pression qu'il exerce sur tous les employés des manufactures, des mines et de toutes les Compagnies qui par un intérêt quelconque sont liées au gouvernement et pour qui sa chute serait peut-être la ruine,
La circulaire du ministre de la marine, M. Lanessan, à tous les officiers de la marine, leur défendant d'envoyer leurs enfants aux écoles con-
gréganistes pourrait, je crois, donner une idée de la pression gouvernementale sur ses employés ; et celle de M. Waldeck-Rousseau à tous les préfets leur demandant de faire une enquête minutieuse sur les agissements du clergé en temps d'élection, pourrait encore venir à l'appui de ce que je disais plus haut,
Et puis ce gouvernement maçonnique ne compte-t-il pas aussi et surtout sur les dissensions qui, il faut bien l'avouer, divisent les catholiques de France en une foule de partis? Ces partis, pris séparément, ne peuvent lutter avec avantage et sont irrévocablement voués à la mort, Ces dissensions, ne les voit-on pas, hélas! jusqu'au sein du clergé dont l'union étroite autour de la Chaire de Pierre serait pour les catholiques la première garantie de succès ?
Les catholiques sont nombreux, ils forment la majorité de la nation et leurs œuvres, selon Léon XIII lui-même, sont admirables ; mais leurs divergences d'opinions anéantissent leurs efforts respectifs et sont cause de leurs défaites sans cesse renouvelées,
Le jour où, écoutant la voix de Léon XIII, les catholiques français, imitant leurs frères d’Allemagne, sauront marcher la main dans la main, ils seront invincibles, et la France recouvrera alors sa liberté,
Ce jour, je l’espère pour le bonheur de notre Mère-Patrie, ne saurait être loin. La noble ligue des temmes chrétiennes de France qui, pour me servir des expressions de M. le comte de Mun, travaille à arracher la France des griffes de la franc-maçonnerie, comme jadis les femmes et les filles de la Bretagne filaient pour payer la rançon de Duguesclin ne serait-elle pas la douce aurore de ce beau jour? Oui, je l'espère de toute mon âme et avec moi le souhaitent tous ceux qui, sur le sol canadien, ont gardé dans leur cœur un véritable amour pour la France,
Aussi, malgré tous les sombres nuages qui semblent couvrir le ciel de notre Mère-Patrie, malgré les dires de ceux qui n'ouvrent jamais les yeux qu'au mal et les tiennent obstinément fermés au bien, je dis avec fierté et sans crainte d’être démenti, que pas un seul pays au monde ne fait pour Dieu et son immortelle Eglise non seulement plus, mais même autant que ce que la France, toute meurtrie qu’elle est sous le talon de la tyrannie maçonnique, a le courage de faire,
Est-il en effet un seul continent, si éloigné soit-il de la France, est-il une île si perdue dans les flots, où le missionnaire français n'ait emporté, enveloppé dans les trois couleurs qui le protègent, la divine lumière du Christ qui aime les Francs? Quel est donc le pays qui fournit au
Saint-Siège le plus gros de son budget, si ce n'est la France ?
Quel pays est plus fécond en apôtres que la France ?
Quel pays contribue plus que la France au soutien des missions ?
Voyons, parlez, vous qui ne voulez plus du drapeau tricolore, parce que pour vous la France n'est plus chrétienne. Levez-vous, venez me démentir, et nous montrer des œuvres plus grandes,
Quel drapeau plus que le tricolore a donc connu la gloire? N'a-t-il pas déployé ses fières couleurs sur tous les paiais de l'Europe? N'a-t-il pas mêlé ses plis soyeux à ceux du drapeau pontifical ? N'est-ce pas lui que le saint Pontife embrassait un jour à Rome? N'est-ce pas lui qui a porté par toute la terre la civilisation de la Croix ? N'est-ce pas lui qui vous conduisit dans la ville sainte, zouaves pontificaux canadiens-français, lorsque, répondant à l'appel suprême du chef de l'Eglise et de notre saint évêque Mgr Bourget, vous vous unissiez à vos frères de France pour défendre les droits du Saint-Siège ?
Ah! je comprends l'euthousiasme de notre
poète quand il parle de ce drapeau, et avec lui je répète :
Puis commence, géante, incroyable, inoule,
Se déroulant aux yeux de l'Europe éblouie, L'héroïque légende où l’univers entier
Au sublime baillon dut demander quartier.
Oui, ce haillon troué, mais que la gloire inonde, A passé, mon enfant, sur le ventre du monde !
Et toi mon fils, toujours français comme ton père, Quand nous serons partis, ou que nous serons vieux, Oh ! ne laisse jamais le lâche ou l’envieux
Flétrir ce défenseur de toute cause juste,
Et puis, Ô mon enfant, si la bannière auguste Devait cesser de luire au soleil canadien,
Sois son appui suprême et son dernier gardien !
Puisque nous avons, de nous-mêmes, adopté le drapeau tricolore de la France comme étant celui qui répond aux vœux de nos cœurs ; puisque, depuis 1854 au moins, nous avons été heureux et fiers de le voir flotter librement non seulement sur nos maisons, dans nos églises, à la tête de nos processions, mais encore sur nos édifices publics, ce qui le consacre légalement comme notre drapeau national, ne lui faisons donc pas aujourd’hui l’affront de notre dédain et de notre oubli, Reprendre le
drapeau blanc serait retourner en arrière et reculer jusqu'à cette époque qui ne doit pas être chère à notre souvenir, Rappelons-nous ces vers d'Octave Crémazie :
Regrettez-vous ces jours où, lâchement vendus Par le faible Bourbon qui régnait sur la France, Les héros canadiens, trahis, mais non vaincus, Contre un joug ennemi se trouvaient sans défense ? Dans un effort suprême en vain nos vieux soldats Cueillaient sous nos remparts des lauriers inutiles ; Car un roi sans honneur avait livré leurs bras, Sans donner un regret à leurs plaintes stériles.
Puis enfin faisant une réalité du rêve du vieux soldat canadien après le retour de la France sur les rives du Saint-Laurent il f-it dire au fils de ce vieux défenseur de la patrie :
Tu l'as dit, Ô vieillard! la France est revenue, Au sommet de nos murs, voyez-vous dans la nue Son noble pavillon dérouler sa splendeur ?
Ah! ce jour glorieux où les Français nos frères Sont venus pour nous voir, du pays de nos pères, Sera le plus aimé de nos jours de bonheur,
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Aurait-il aussi trompé la France sur les sentiments des Canadiens-français envers leur Mère- Patrie,celui dont nous avons été fiers de faire notre
nremier ministre; aurait-il manqué à la vérité, Sir Wilfrid Laurier, lorsque, le 2 août 1897, au banquet qui lui était offert par les amis du Canada, il disait : “Pour nous, Canadiens, ce furent des jours r ‘orieux que les jours où les couleurs de Franceet a ngleterre, le drapeau tricolore et la croix de Saint- Georges, flottèrent ensembie triomphalement sur les rives de l'Alma, sur les hauteurs d'Inkerman, et sur les remparts de Sébastopol.”
“Je voudrais, disait à son tour l'honorable M. Tarte au banquet de la Fédération Bretonne, le 17 mai 1900, je voudrais que votre diplomatie n'oubliât jamais que de l’autre côté des mers, le drapeau tricolore flotte sur les têtes de trois millions de Français.”
“ Le drapeau tricolore flotte au-dessus de nos têtes,” disait encore l'honorable M. Turgeon à Honfleur, le 14 août 1898.
Je pourrais continuer l’énumération de pareilles déclarations, mais c'est suffisant, je crois, pour appuyer ce que j'ai dit et prouver que ce serait renier notre glorieux passé, désavouer et méconnaître l’œuvre si patriotique de nos pères, et mentir à nos propres aveux que de rejeter le drapeau qu’à l'exemple de nos pères nous avons adopté, pour retourner à la bannière du roi qui nous abandonna et nous vendit pour de honteux plaisirs.
AIS s'il est un drapeau qui devrait être cher à tout Canadien, s'il est un drapeau qui peut rallier tous les vrais descendants de Ces grands chrétiens, de ces Français qui, au prix de mille fatigues et de mille souffrances, vinrent planter sur le sol de la vierge Amérique la croix civilisatrice ; s'il est un drapeau qui peut donner à ces descendants de héros d'achever l'œuvre de leurs aïeux en accomplissant la noble mission qu'ils sont appelés à remplir dans le nouveau monde, ce drapeau est bien celui que le Maître du monde a demandé lui-même, celui qu'il a désiré que la France arborât, alors qu'à l’horizon montait le soleil du grand roi; ce drapeau dont le Christ a donné lui-même la description complète à une humble fille de la Visitation, la bienheureuse Marguerite Marie: c'est celui du Sacré-Cœur.
“ Voici, écrivait la bienheureuse à la mère de Saumaise, le 17 juin 1689, voici les paroles
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que j'entendis à ce sujet sortir de la bouche divine :
“ Fais savoir au fils aîné de mon Sacré-Cœur, “ (Louis Y7*”) que, comme sa naissance temporelle “ a été obienue par la dévotion au mérite de ma “sainte Enfance, de même il obtiendra sa naissan- “ ce de gloire éternelle par sa consécration à mon “Cœur adorable, Il veut triompher du sien et, “par son entremise, de celui des grands de la “terre. Il veut régner dans son palais, être peint “ sur ses étendards et gravé dans ses armes, pour “le rendre victorieux de tous ses ennemis, en “abattant à ses pieds ces têtes orgueilleuses et “ superbes, afin de le rendre triomphant de tous “ les ennemis de la sainte Eglise.”
En parlant ainsi, le Christ n’a-t-il voulu parler que du roi lui-même ? Evidemment non : le Christ voulait la nation française tout entière et, par elle, toutes les autres nations, comme il le déclare d’une façon bien claire dans les révélations qu'il fit en 1826 à la sœur Marie n: Jésus, religieuse du monastère des Oiseaux, à Paris En apparaissant à cette humble religieuse, Notre-Seigneur lui rappela l'invitation qu’il avait adressée à la bienheureuse Marguerite-Marie et sa bouche divine ajouta ces mots où fleurit un invincible et radieux espoir, en même temps que s'y affirme à nouveau la nécessité d'un culte officiel et national au Cœur très sacré :
de Jésus: “ La France est toujours bien chère à “ mon divin Cœur et elle lui sera consacrée, mais “ il faut que ce soit le roi lui-même qui consacre sa “ personne, sa famille et tout son royaume à mon “ divin Cœur.... comme autrefois Louis XIII à la “ sainte Vierge. Je prépare à la France un déluge “ de grâce, lorsqu'elle sera consacrée à mon divin “ Cœur, et la terre se ressentira des bénédictions “ que je répandrai sur elle.”
Le Christ voulait donc la nation française tout entière et aussi, que par l'influence qu'elle exerçait sur les autres nations, elle les amenât toutes à ses pieds divins. C’eût été l’accomplissement parfait du Gesta Dei per Francos.
Etourdi par la gloire qui, de toutes parts, l’environnait, le grand roi ne prêta point l'oreille à cet appel divin. Malgré les pressantes sollicitations de la reine Marie-Thérèse, qui fit pénétrer jusqu'au sein de la cour la dévotion au Sacré-Cœur, se fit inscrire une des premières sur les registres de la nouvelle confrérie, et broda même ce divin emblème sur les ornements de la chapelle royale (ornements que l’on conserve à l'œuvre du Vœu National), Louis XIV ne voulut point se rendre à l’affectueux déiir de Celui qui voulait bien l'appeler “ Le fils ziné de son Cœur!” et persista dans ce refus malgré la demande de son confesseur, le Père Lachaise,
Pour tous ceux qui savent voir la main de Dieu
dans la marche des événements, si 4 drapeau blanc est mort, c'est qu'ila voulu lui-même sa perte, Avant de le frapper de mort, Notre-Seigneur lui avait laissé un siècle pour satisfaire aux désirs de son cœur amoureux de la France. Le drapeau blanc n'a pas écouté la parole de Dieu.
Plus indifférent que son père, n'ayant même plus sa vertu, et n'ayant pas trop de temps à donner à ses orgies et à sa Pompadour, Louis XV songea à bien autre chose qu’à se rendre à l'appel du Cœur de Jésus. Et malgré la grande dévotion qu'avait au divin Cœur Marie Leczinska, la vénérable Louise de France et le Dauphin, le règne du triste Louis XV passa sans que l'appel du maître des nations fût entendu.
Canadiens-français, nous savons ce que nous valurent les turpitudes de ce roi! Il ne voulut pas du Sacré-Cœur ; en réponse à son refus, le plus beau des joyaux de sa couronne lui fut ravi, le Canada devint possession anglaise.
Relisez donc ces strophes du Drapeau de Carillon ; mieux que je ne saurais le faire, elles vous rediront combien peu nous avons à regretter cette époque néfaste :
Comme aux jours du granû Roi, la France n’était plus Du monde européen la reine et la maîtresse,
Et du vieux sang Bourbon les héritiers déchus L’abaissaient chaque jour par leur lâche faiblesse.
Louis Quinze, cherchant des voluptés à flots, N'avait pas entendu, dans sa torpeur étrange, Deux voix qui s'élevaient pleines de longs sanglots : | L'une du Canada, l’autre des bords du Gange.
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De tout ce que le cœur regarde comme cher,
Des vertus dont le ciel fit le parfum de l’âme,
Voltaire alors riait de son rire d’enfer :
Et, d’un feu destructeur semant partout la flamme, | Menaçant à la fois et le trône et l'autel, | Il ébranlait le monde en son délire impie ;
Et la cour avec lui, riant de l'Eternel,
N'avait plus d'autre Dieu que le dieu de l'orgie.
Quand le pauvre soldat avec son vieux drapeau Æssaya de franchir les portes de Versailles,
Les lâches courtisans à cet hôte nouveau,
Qui parlait de nos gens, de gloire, de batailles, D'’enfants abandonnés, des nobles sentiments
Que notre cœur bénit et que le ciel protège, Demandaient, en riant de ses tristes accents,
Ce qu’importaient au roi gwe/ques arpents de neige!
Qu’importaient, en effet, à ce prince avili | Ces neiges où pleuraient, sur les plages lointaines, | Ces fidèles enfants qu'il vouait à l’oubli!..…. | La Dubarry régnait. De ses honteuses chaînes | |
Le vieux roi subissait l’ineffaçable afront ;
Lui livrant les secrets de son âme indécise,
Il voyait, sans rougir, rejaillir sur son front
Les éclats de la boue où sa main l'avait prise,