‹ Fourier, sa vie et sa théorie (volume 2)Chapitre 3 sur 39 · CHARLES FOURIER · texte numérisé non relu

CHARLES FOURIER

LA SÉRIK DISTRIBUE LES HARMOXfÊS.

LES ATTRACTIONS SONT PROPORTIONNELLES AUX IttSTINÉES,

Propositions qui peuvent sembler des énigmes à ceux

qui ne connaissent pas la Théorie de Fourier; mais pour

iM PRBmcaas parus.

cMiuz qui Tant eomprise, ellea la rétumaât UM ttltièra et piésenteiit comme let deux pôlei da aysttawii

Il nous reste & exposer aussi brièvement que p08siU#. cette TirtORis sociÉrAmx, objet et la découverte de Poittîer et des méditations de ^ute sa vie, instrument le plnt puasant d^améHoration et de progrès que le géi^ de Tbomme ait jamais mis à la disposition de rHumamléu

€e sera le snjel de la seconde paitiede cet éeril»

FIN PB U f aSHUBaS f ARTIKi

0£ hA PKBlflÈBS PARTIE,

(NoteifpufftM.) Une eod^ntm 4ê Fimriêt ea^ènâ rmcmÊiiê pm Ê^t^-même.

Voici le curieiix passage auquel j'ai fait allotHm; il se troors dans les manoscrits encore inédits de Fonrier :

• ... L'éducation civilisée est remplie de ces préceptes saugrenus, pour lesquels on devrait donner les étrivièref au pé-> dants et non aux enfants ; je m'en rapporta à tout homme sensé : qttelie impertinence daller dans un catédnsiBe entretenir les enfants d'adultère I de fornication ^ de sodomie! Les pins cnrienz de ces enfants ne manqueront pas de prendre des informations sur ces mystiques énigmes, et malheur s*ib rencontrent des gens qui aient la sottise de leur en donner de trop exactes!.

• En outre, on menace les enfîmts de hrûler éiemeilnment s'ils déguisent quelque péché, on leur fait eroijBe que le plus Juste pèdie sept Ibis ptir jour , on les désoriente à foroe de tenmri. J'étais, à l'Age de sept ans, hten terrifié par la crafaite de eee farasiaiis et de ces chaadîères bouillantes; on me promem^t de sermon en sermon, de nenvaine en nenvaine, tant qn'enfin, épouvanté par les menaces des prédicateurs et les révea da eban* dières bonàlantes qui m'assiégeaient tontes les nuits, je #éseiaa de me confesser d'une foule de péchés auxquels Je ne comprenais rien et que je craignais d'avoir commis sans le savoir i je pensais qu'il valait mieux en coniessw quelquet^nns de trop que d'en omettre aopnn. Là-dessns je classai en litanie tona ces péchés incompvéhonuUfii pour vm\ comme la fornication, et je m'en

allai les déHter à Tabbé Gornier , vicaire de Saint-Pierre , église des Annonciades ; je récitai' d'abord les menus péchés de compte courant , comme d'avoilr manqué à ma prière , ensuite j'idiordai la liste énigmatique pour moi^ et m'accusai d*avoir fait de la luxure (j'avais sept ans). — Vous ne savez ce que vous dites , me répond le vicaire. • — Je* m'arrête un peu interdit — Allons, voyons, achevons. — Je continue et lui dis : Je m'accose d*avo:r fait de la simonie.' — Ah ! de la simonie ! allez , vous dites des bêtises. — Moi , fort embarrassé ^ je tâche de jeter la faute sur autrui , et je lui réponds .: On m^a dit chez nous de me confesser de ça. -r- Nouveau mouvement d'impatience du pieux vicaire , nouvelle semonce. — Vous êtes un petit menteur , on ne vous a pas dit ça. — Je terminai là, ma savante. confession, et le vicaire, ce me semble , eut grand tort de se fâcher ; il n'y avait que de quoi rire. Un enfant de sept ans qui s'accuse de simonie ! S'il m'eût laissé aller jusqu'au bout , je lui aurais débité toutes sortes de crimes , fornication , adultère , sodomie , enfin tout ce que j'avais trouvé d'incompréhensible dans le catéchisme; j'étais résolu à m'accuser de tout plutôt que d'omettre quelque péché qui pût me faire plonger dans la géhenne, •

(Note2, pa^eSe.)

Parenté avec saint Pierre Fourier,

Pierre Fourier, dit de Mattaincourt , du nom d*nn village dont il fut curé , réforiiiiatear et général des chanoines réguliers de Lorraine , fondateur de la congrégation des i^gienses de Noire- Dame pour l'instruction des jeunes filles, né en 1565, mort h, Gray en 1636 ou 1640 et béatifié par bulle du 29 janvier 1730. Quel était le degré de parenté du futur réformateur social avec le réformateur. monastiqae? nous l'ignorons. Ce dernier était fils d'un bourgeois de Mirecourt, en Lorraine, et laîné de deaz frères qui laissèrent l'un et l'autre une postérité nombreuse. Lé père de Fourier descendait-il de quelqu'un des rejetoiis de cenxd? on a lieu de le présumer. Ce qu'il y a de sûr, c'est que les portraits qu'on a du Saint offrent une resseinbUnce frappante , surtout dans le front et dans les yeuk, avec Fanteor de U Théo-

DE LA PREIflÈllE PARTIE. 1«5

rie sodéUire. Geffe remtrqae a été suggérée par un portrait dft an pinceau de Vaoloo et ipii se troave dans réglbe de Hoadi|n (Seine^et-Oise).

(Note 3, page 85.)

Le premier ouvrage de M niron fat Toocasion de quelques oIh servatioDs pleines de jogement et de goAt de la part de Foorier.

Avant de s'arrêter an dernier titre. Vices des procédés indus* triêis, etc, , qui eut toute Fapproliation du maître , on avait proposé de substituer à celui de Ccmqftoir communal, qui avait été choisi 'd'abord , le titre suivant : Btue sociale,

tt Je ne sais, dit à ce propos Fonrier, si ce titre de Btue so^ ciale est provisoire ou définitif, mais il est certain qu'il n'est pas heureux. L'autre, le Comptoir communal, valait bien mieux; il présente une idée positive et neuve , tandis que l'idée de base sociale est usée et profané depuis un siècle par les sophistes. Déjà Molière faisait comparaître, dans le Bourgeois gentil^ homme, trois ou quatre maîtres disant tous & la file que leur enseignement, musique ou danse, morsle ou grammaire , est la base de l'édifice social. Il parait qu'alors on abusait déjà beaucoup de ce mot , puisque la comédie en badinait «

• Pirif. l«r toit 1824

« J'ai reçu les statnts du Comptoir communal que vous m'avez envoyés, et je les ai parcourus , mais trop superficiellement pour en juger : cet établissement ne se rattachant pas entièrement au régime d'attraction industrielle par sériesr de groupes, je serai obligé de relire attentivement l'exposé. J'y ai remarqué (pag. 32) une disposition relative aux courtes séances et fort bien conçue pour opérer en transition , en mode moyen entre la civilisation et le régime sociétaire des séries.

« Vous me dites que vous terminerez par un appel en faveur de mes plans; mais il faudra, pour les faire goûter, un abrégé , selon tout ce qui m'a été dit; et plus loin vous me blftmez de ce que , à la suite d'un Sommaire qui n^a pas réussi , je veux faire un Abrégé; il faut bien se résoudre à suivre la volonté des juges.

i60 NOTES

« Voiu penses que j'ftivftis dû intriguât», me finifiler atee le» rédacteurs de joumauK ou les trehllectesi meis |io«r iatrignflr i . Paris , il faut une voiture et beaucoup d'argent , pois des betieit. ses : tout cela me manque. »

Fourier se livre à reiimmi da livré de Muiron, dans nne lettre do 16 septembre 1824, dont. nous citerons^ le passage suivant;

« On pouvait aussi s'abstenir de vanter dès la page S les

Jumineugeê vérités des Smith , des Say . Cet lomlneosefl vérités ne prèehent que le morcellement, et il semble que vons ailes vous ranger très-humblement sous leur bannière.

V Sans doute on peut se compromettre en heurtant ces personnages comme je i'al fait; mais lea cajoler, ce n'est pw |Mpi<» rer confianee*..-

» Vous conclurex de ceci ce que je vous ai dit dans le temps, c'est qu'on n'écrirait jamais rien si l'on prenait l'avis de tout le ihoode...

» Le bon débat, celui qui v% au fait et qui expose tranchement le siyet, c'est la ligne 18, page 2, qui dit ; Partoui^ màtgré rac^s^wmnetit des richesses, la misère du cuUivatem' et de fouvrier est extrême; début qui prouve à mots couverts qoe lea^ lumières de Smith et des Say ne sont que ténèbres. •

Poorier avait aussi fldt des critiques qui portaient sur le style de l'ouvrage; il y avait remarqué, disait-il, quelques pbnees à prétention , l'emploi de quelques mots peu connus on peu osités,

« VoQs me dites, répliquait-il à ce sujet, qne M. Désiré * ê souri de ce que l'auteur le plus aœiisé de néologie vous a repria de néologie. A cela je peux répondre qne j'ai hasardé osé teoln nologie en ce qui concerne ma sdenoe, mais hors de là point de néologie. Par exemple, dans les deux moreeanx sur Féneloa al Delille , je me suis tenu autant que possible an style usité. Aa reste, brisons là-dessus. L'important aat de tronver des fondateurs. •

* M, IMnrë Ordiiiûr*. dont il Ml ptrU à U pae« 34.

D£ LA PBEMlËRE PARTIE. 167

,[Note4,page 104.)

Leiite éTEnfatain à Ftmier {i%t^).

La pièce suivante, qui ii*a japaaU été publiée, ^e je tache, ne sera pas sans Intérêt, sartoui p«ur les lecteurs qui ont suivi le moaveaieat des écoles saintHsimenieiuie et phalttutérienae* Cette réponse de M* Eafaatiii k vue conimuiûcation de Fowier accuse netteraeaft les disposilioas d'esprit des chefs de Tune et de l'autre école. De» pnôaiéres ligues de la polémiqaei il ressort ceci : c'est que ni le père suprême de la nouvelle secte reU« gieuae, ni l'inventeur de l'oigaaisatioa sérîaire de rhidustrie ne ae plaçaient au point de vue qui leur eût permis de se compreo* dre mutuelleinent.

Ainsi, M. KniSuitia aéglige tout i fait l'idée d*ttae preuve le* cale, aasceptihle d'être aocooqplie avee des gens étraagen à la théorie aoeîétaire, pourvu qu'as toieat «is daas les caiditMwn qui enlratneBl l'oi^^isaiioa des tdivaiUeurs par groupes et pur séries, suivant la méthode de Fouriert eeiui*ei de son oôAé, n'iqpercevant rien en dehors^ de l'essai qu'il propose, traite cav«* Ijéremenl les doctrines éoonomi^pies et religieuses des disriplts de Saint-âinion, qui préteodaîeat convertir )e monde par la f9é* dicalioa et l'amener à recevoir la loi des nouveaux pontifes, coauae les grossie» contemporains de Ifoïse ou les peuples cré* i

dules dn moyen âge l'avaient reçue des diéocrates de ces épo« *

ques si différentes de la nêtre.

Fourier raisonne toujours dans l'hypothèse de son essid local d'oiganisalion sériaire, qui doit suppléer à tout, tenir lieu défont, .

Texemple étant cent fois plus paissant que les paroles; SafiMStlA |

n'a en vue qu'une propagande iqiostolîque, destinée à rallier SBOcesaiveDient les honunes sous la bannîèffe de Sain6*Siinon. «^ Mais place d'abord à la letÊre aaaoncéeV les réflexions viendront aalnrelieraent k la suite :

ft MoNsixvii,

t Je m'empresse de vous accuser réception de la note que vous m'aves fait remettre à la rue Taranne mercredi dernier , et de vous remercier de la promptitude que vous avec mise à lire

168 XOTES

les ouvra<{es que je vous ai envoyés et que je vous prie de vouloir bien garder. J'ai encore d'autres remercîments à vous faire pour la franchise que vous mettez à critiquer des idées qui, pour nous avoir été données par Saint-Simon, n*en sont pas moins nôtres aujourd'hui. En les traitant comme vous le faites , vous .allez droit au but, sans vous laisser arrêter par les entraves que Yétat ciciUsé (je prends ces mots dans l'acception qu'ils ont pour vous) oppose si souvent aux' discussions. Cette méthode nous mettra plus à l'aise pour discuter, s'il y. a lieu, plus profondément que je ne me propose de le faire, aujourd'hui.. Mon Intention est simplement de répondre à quelques passades de votre lettre.

• Et d'abord, pourquoi existence physique et morale? Parce que, dites- vous, c'est par le physique qu'il faut commencer. H me semble que pour que l'on commence à faire une reunion sociétaire , il a fallu nécessairement qu'un honune en ait en Fidéc , se soit passionné pour elle, lait examinée sous tontes ses faces, s'en soit nourri moralement pendant trente années. Je dis plus , cet honime lui-même , pour déterminer le mouvement physique , cherche à agir sur des esprits; il cherche à communiquer à d'au* très les désirs qu'il éprouve de voir Yétat civilisé disparaître, sinon immédiatement, du moins peu à peu : il veut, en an mot, faire l'éducation morale d'une première série fondatrice de la société déchnUsée : et je pense que cet homme, que vous, Mon* sieur , avez raison de commencer par le moral ; car c'est dans Yétat civilisé, barbare et sauvage qu'on voit les hommes agir .sans savoir, sans aimer ce qu'ils veulent faire.

« Ce raisonnement s'applique également à la critique que vous faites de X entreprise gigantesque de Saint-Simon , comparée avec la petite entreprise qui n'exige qu'un tiers de lieue carrée, etc.

« Vous pensez sans doute que votre premier essai d'application de la doctrine sociétaire ne resterait pas longtemps unique , qu'il servirait d'exemple entraînant pour les voisins , puis ensuite pour toute la société civilisée barbare, qui trouverait un pareil spectacle fort agréable , et voudrait à son tour monter sur la scène. C'est-à-dire que, suivant vous, une doctrine, quand elle peut se réaliser et donner en miniature l'image de la société entière , doit être immédiatement appliquée dans tous ses détails :

DE LA PREMIKAE PARTll::. IW

ce gui suppose que rhomme qui Ta conçue sait parfiMlement tous les moindres détail» d'exécution ; or ceci est une prétention bien plus gigantesque que celle de Saint-Simon. Avant qu'une doctrine puisse se réaliser, avant, par exemple, que le christianisme ait pu recevoir une application politique ou sociale un peu large , il faut que cette doctrine soit élaborée par toutes les intelligences supérieures de la société, qui disposent, par contre-coup, celles qui sont moins fortes k. l'adopter et k en favoriser l'exécutioa. Vous direz peut-être que l'Eglise s'est bien vite constituée dans les premiers temps du christianisme , mais ceci confirme précisément ce que je vous ai dit tout à l'heure ; car sa constitution avait complètement d'abord le carâctère moral on spirituel , qui a toujours prédominé depuis dans son sein. Remarquez que je n'examine pas ici si la morale des premiers chrétiens était bonne on mauvaise , je réponds seulement à votre opinion sur l'ordre dans lequel ces mots, physique et moral, doivent être employés. Et j'ajouterai encore sur ce sujet une preuve qui me parait et qui voas paraîtra surtout très -convaincante. Ne vous occupesvous pas. Monsieur, de former des séries passionnées, et ne critiquez-vous pas les hommes qui croient que la morale consiste à maîtriser lesj^assions des enfants , tandis que vons dites qu'il ne s'Agit que de leur donner les moyens de les développer? Si je ne me trompe , tout le mécanisme de votre éducation consiste à étudier les dispositions, les gotUs, les passions des enfants, et i leur fournir les éléments d'activité de ces passions. Or cette étude est la science de la morale tout entière , soit pour celui foi surveille l'enfance , soit pour l'enfance minîe , puisque celleci apprend, par la manière dont on se conduit avec elle, comment elle devra se conduire elle-même quand elle aura atteint Tâge de virilité. Vous commencez donc par l'enseignement de notre morale et vourvous servez pour cela de pois, de laitues et de poires, comme les chrétiens se servaient des tableaux de Raphaël , des chants de l'église , de la pompe du culte , et si vous vovàez aussi du fouet. -Que vos moyens matériels vaillent mieux on moins que les leurs, c'est ce que je n'examine pas; je veux seulement vous faire voir que vous procédez en observant la même' filiation du moral au physique. On a cru autrefois qu'il n'était. pas bien que l'homme mangeât toutes les pommes qui se

iro NOTES

préBentaient à lai , on a pensé qu'il devait se rendre , de bonne henre, maître de ses appétits, on lui donnait en conséquence le fouet quand il avait une indigestion. Vous , Monsieur , vous profitez de son goAt pour les pommes pour les lui faire cultiver. C'est très-bien, mais vous voyez que le goàt, la passion précède Pacte ; et de plus , que , si Ton veut que cette passion soit satisfaite , il faut Téclairer et lui apprendre comment elle doit agir. Cest-à-dire , en deux mots, qu*il faut étudier les goûts ou le moral de Tenfant, éclairer ensuite son intelligence en lui évitant les longues et funestes expériences dont on connaît les dangers, ce qui constitue son éducation intellectuelle ou instruction, et lorsque tout cela est fait, son éducation est achevée, il peut agir physiquement en connaissance de cause et de but,

» Je me suis servi de quelques mots , pois , laitues , poires et pommes qui sont venus involontairement sous ma plume, et que je vous prie de ne pas regarder comme des plaisanteries déplacées âfû^ê ttne discussion sérieuse. Ma critique de Tonvrage des séries passionnées ne portera pas sur de pareils mots, que je n'envisagé que comme des moyens que vous avez Jugés plus populaires et d'une compréhension plus facile. Je crois devoir vous dire ceci , Monsieur , parce que j*ai éprouvé en Htant votre note le sentiment que je réclame de vous quand vous lires cette lettre. Quand Je vous ai vu vous servir avec quelque plaisir de ces motSt boutiquiers, rues Saint-Denis et des Bourdonnais, etc. , je n*y ai vu qu'une erreur , forte il est vrai , mais non une plaisanterie de Voire part , et si j'ai trouvé tous les légumes et tous les fruits dans votre ouvrage , vous avez pu et dû voir des épices dans ceux de Saint-Simon.

« Arrivons à choses plus importantes ; plaisanteries ou non , laissons le jardinage et la boutique , parlons de l'humanité.

Il Vous souffrez ^ Monsieur; la société où vous vivez vous/Mie; la position relative des oisifs et des ti*availlears vous irrite { c*en est assez pour que, de grand cœur, Içs élèves de Saint-Simon vous donnent la main. Mais vous leur demandez une chose qa*il n'est pas en leur pouvoir de donner , vous voulez qu'ils professent dubitativement la doctrine sociétaire. Eh bien , Monsieur, je vous le répète, rien de plus impossible : les élèves de Saint-Stmon ne sont pas pins que vous ne l'êtes certainement dans le doute

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