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nomes, fabricants ; il en laisse d'antres à régler, tnivaiit las een* joncturcs, aux gérants et anx conseils de direction des phalanges. Seulement il établit, d'après Vétude approfondie de la nature passionnelle de l'homme , les conditions essentielles du régime sociétaire. C'est ainsi que celui qui le premier conçoit remploi d'une force naturelle, de la vapeur, par exemple, peut fort bien affirmer qu'en dehors de telles et telles condîtions il n'y a pas de mécanisme à vapeur possible. Ce qui serait insensé de sa part, ce serait de vouloir assigner de prime abord tontes les applications dont sera susceptible la force nouvelle. Fonrier n'est jamais tombé dans cet excès de présomption.
' 3° L'auteur de la Théorie Sociétaire aurait demandé aux Saint- Simoniens une chose qui semble assez étrange en effet ; c'est de professer dttbitoHvement sa doctrine.
Il y a certainement ici quelque inexactitude dans les termes, Fourier ne demandait pas aux Saint -Simoniens deprqfesser sa doctrine. Ce qu'il voulait d'eux, c'est qu'ib l'aidassent de leur crédit, de leurs moyens divers à monter une entreprise d'essai en association. Sans partager la oonfianee de l'Inventeur dans son système , on pouvait raisonnablement lui prêter oette assistance. N^est-ce pas ainsi que, naguère, If. Considérant souscrivait pour la banque d'échange de M. Proudhon , sans adopter pour antast les principes sur lesquels elle repose?
4» Une des opinions aoerëditées dans l'école saint«inBonienne , c^^tait qne tout irait pour le mieux si les rênes de l'administration, et particulièrement la gestion des finances de l'Ktat, se trouvaient remises aux mains des banquiers, dea négociants, des fabricants. A cette vue , dont l'expérience a montré depuis toute la vanité , Fourier opposait, entre autres raisons, les pratiques et manœuvres peu loyales qui sont trop coominnes ehet les indnsirieli; Sur ce, on hii demiinde à quels industriels il fait aUusion et s'il entend parier de ceux des Séries pasdomnées* Inutile de tém pondre à une pareille question, qui prouve asset que i'antenr dn la lettre n'avait pas encore étudié à fond les dispositions de ea régime sériaire où les tromperies conunereiales n'auraient plus ni motif ni possibilité de se conunettre.
5« Pas n'est besoin davantage de défendre l'homme do la jmi* piUamne et de la variété contre la snpporition d'avoir vonh m