À SON PREMIER DISCIPLE, M. JUST MDIIIO
Corretpondance relative à la Théorie de l'Uoilé noÎTerseUe.
FoQfier écri?ait à Mairon ce qui suit^ aux dates successivement indiquées :
« Belley, Ï8 octobre i8l7.
>. Le Traité de r Attraction avance, quoique lentement;
je n'en suis qu'à la 9* des 33 parties de l'ouvrage. Divers problèmes dont je désespérais ont été résolus. 11 faut au moins deux ans pour que l'ouvrage soit sur pied, parce que j'ai perdu dix mois à uo pian trop restreint... » *
t Belley, 24 décembre 1817.
« L'ouvrage auquel vous vous intéressez avance lentement .
j'ai perdu dix mois sur un faux plan qui m'avait engagé dans un abrégé fort insuffisant. Depuis je me suis déterminé à adopter It* plan des grands développements qui m'avaient d'abord effrayé par la multitude des problèmes à résoudre. Ce pénible travail avance peu à peu, et sur 32 pai:lies je suis k la 10«. J'y découvre chaque jour de nouvelles beautés^ et .tout s'y rattache merveilleusement à rUnité de système. Je puis dire à présent que la science n'élail encore qu'en embryon quand je publiai -le Prospectus; cette Théorie^ si je parviens à la metire en bon ordre^ comme je l'espère, fera nécessairement sen&ation, non pas par la prose (ie l'auieur, mais par la magnificence di: S4ijet. •
â54 NOTES.
« Belley. 20 février i8i8w » Mansieor J'ai tardé bien longtemps à rëpondre à votre lettre du 8 janvier. Je l'ai mise à pan aveo3 ou 4 autres. Quand j*ai un problème en tête, j*ai l'habitude de laisser tootes les lettres en arrière jusqu'à ce qu'il soit résolu.
» Pour répondre aux divers articles, je vous dirai d^abord que je ne goûte aucunement votre idée de publier successivement mes 4 volumes. Si l'on envoie les régiments pièce à pièce à la bataille, ils s'y fondent sans succès. La méthode est bonne pour les compilations, mais non pas pour une nouveauté qui doit frapper un grand coup et présenter d'emblée tout son corps de doctrine, toates ses preuves.
• Je ne in'arréterai pas à consulter les livres que vous m'indiquez. J'ai essayé ces vériâcalipns sur quelques ouvrages dont je n'ai tiré aucun secours. H se peut que JMoïse ait par hasard dit de. grandes vérités. Quant à Pythagore, il avait deviné les systèmes de Newton et de Linnée ; je ne m'étonnerais pas qu'il eût pressenti quelque chose du mien.... »
• Belley, il mai 1819.
> ....Avant de répondre aux questions contenues dans votre lettre du 13 avril, jd dois vous faire part d'un incident de haute importance pour ma découverte. J'ai trouvé, le jour du vendredi saint, l'équilibre d'Association simple, que je ne croyais pas possible et dont je renvoyais la Théorie dans les approximations.
» Je vous avais déjà averti qu'en m'occupant de la touche 13« on i** mineure, j'avais trouvé le procédé d'Association mixte (?• pé» riode, Sérisophie), moins brillante à la vérité, mais bien plus économique que l'Association composée, et également bonne pour la preuve pratique, puisque les lacunes d'harmonie prévues et annoncées servent de preuves.
» Arrivé à la 14* touche, 2* mineure, j'ai conçu l'idée bizarre et heureuse d'hongrer ou châtrer l'Association en triple sens.
• i* Au lien de riches et pauvres en gradation, n'y mettre que des pauvres et gens d'habitudes plébéiennes, point de familles audessus de mille francs de revenu.
» %* Au lieu de modulation en majeur et mineur, supprimer tout
. LEtTR£S A MlHRON. îm
le mineur, toatd la modulation en amour et familiame, cardinales mioeures.
• 3« An Ueû d'équilibre passionnel »b raison directe des masses et inverde du carré des distances, réduire l'équilibre à la raii^on directe des masses et supprimer la raison inverse do carré des dis*
tances.
9 Au moyen de cette triple mutilation, Ton atteint à un équilibre parfait quoique simple en tout sens» et il en résulte qu'on peut essayer TAssociation avec une poignée de ces misérables familles qu'on yoit taus ien jours émigrar, s'embarquer pour l'Amérique dans les ports d'Allemagne et d'Angleterre, eu bien arec quelques pauvres paysans, comme seraient les villages de Bons (1) ou do Bregille (i), en laissant les matadors ou coqs de village, au cas où ils bésilftraient.
» Ceci ouvre une chance bien différente de celle d'Association composée» qui exige toutes les inégalités, du pauvre au millionnaire, de rignorant au savant, etc. 11 fallait, pour fonder un Tourl'iilon (3) passionnel, rassembler dans une masse de i,200 personnes toutes ces inégalités et vaincre les préventions.
» Mais dans la nouvelle affaire de l'Association simple, il n'y a plus de préventions à vaincre, puisqu'on peut opérer sur des miséralHes qui chantent famine et ne demandent que du travail, sans argumenter sur le mode industriel.
• L'Association simple sera unts fondation toute morale, admettant les préjugés religieux qui proscrivent l'amour, et de plus les pr<^ jugés de mode ou manie d'économie politique : on aime aujourd'hui à spéculer sur une masse de plébéiens sans y entremettre les riches, sans faire entrer les divertissements dans le pian d'organisation.
• Tel est l'esprit du siôcle et de tes coryphées. Ils seront bien satisfaits par le mécanisme d'Association simple; car les sociétaires qui arriveront pleinement à l'Attraction indostrielle, ne demanderont d'autre dérogation aux coutumes dvilisées que la faculté do
(1^ Village du département de I'AId, près Belley.
('2} Village situé daus la banlieue et sur le territoire de la cemmoue de
Bc^ançoD.
'(3j Fuurier «mployalt alon ce mot comme syi^oiiyme de Phalauge.
trayailler le dimanche comme les autres jours, saoi les faeiii^ aU feetées an service divin, passé lesquelles heures on les Terra, d'iprès la plénitude et l'intégralité du mécanisme industriel, retoomer ie dimanche à leurs fonctions champêtres, jusqu'à la naît» comme les autres jours. Cela vaudra bien la coutume de passer la soirée an cabaret et de battre la femme au retour.
» Ce sera le seul point sur lequel l'Association simple dérogera aux . dogmes religieux et moraux, qu'elle observera en toat antre point avec une rigourense exactitude, notamment en tout ce qui concerae ; la vérité, l'unité et la charité» dont on ne trouve anjourd'hni pas même des simulacres.
• Je me rappelle que lorsque je commençai, il y a Tingt a« (avril 1799), à m'occuper de l'Association, j'effleurai le calcul de la simple. J'étais alors si peu avancé que, lors même que je m'y serais exercé, je n'aurais pas pu la mettre en ordre, ni l'équllibror par un parallèle régulier avec l'Association composée, la seule dont je ne sois occupé dès le début. »
Belley, 10 février 1821.
Mon cher ami,
Je devrais larder une huitaine avant de vous écrire, afln d'avoir à vous annoncer quelque progrès notable dans la iRanscHption. Mais vous m'avez témoigné l'envie d'entretenir unecorreapondanee régulière, au moins de quinzaine en quinzaine, et je commenoi' par vous aviser de mon retour et de la reprise de mon travail. D'autres affaires m'ont un peu distrait ces premiers jours, de sorte que j'achève seulement ce soir la correction de mon premier article, qui est la Dédicace aux nations endettées, 20 pages de ia dimension convenue, 56 lignes de 50 lettres.. ..
Belley, 7 mars 182i.
Mon cher ami, j'ai votre lettre du 20 février, et selon ce qui e«t convenu, j'y réponds dans la quinzaine.
Vousvous trompez en pensant que mes distractions sur des amusettes , conune les plans d'embellissement , puissent m'en lever beaucoup de temps; je n'y donne que celui qu'il faut employer eu variante. La vraie distraction serait une étude sérieuse, comme celte d'une science; mais je n'en étudie point.
LETTRE A MUIHON. 257
Votu cavez trop haut en comptant ftur iO piges par jour : ma main foolée ne m prèle pas à ce compte. J'en fais bien 10 de mon écriture, mais qui ne font pas 10 pages de l'impression convenue, et quand je tente d'excéder la dose, je souffre de la main la nuit.
Comment comptez- vous donc que la moitié de l'oavratce sera prête à livrer à l'impression fin de mars? Vous dites : du 12 février au 31 mars, 45 jours, 450 pages. Mais n'estimez pas plus de 7 pages d'impression (>ar Jour. Ensuite il survient des entraves accidentelles.
Je vous remercie de la promesse que vous m'avez faite de vous informer pour la pension. S'il faut suivre la mode de 10 à 4 heures je ferai comme tout le monde. J'aimerais une pension dont la compagnie fût un peu assortie à mes goûts, non pas une réunion de jouvenceaux, non plus qu'une entièrement composée d'ofllciers.
Je ne vous avise pas encore de l'époque de mon déparL J 'attends poor cela des lettres de Besançon qui en décideront.
Salut amical. C. F.
Belley, 21 mars 1821.
Je viens à ce qui concerne vos vues sur l'accélération de mon travail. Je me »>nis fait depuis quelques jours à une méthode qui ni« fatigue moins la main, en ayant la précaution de tenir le bras appuyé à un pouce du coude. Je me suis aperçu que cela est d'un trèt-bon effet.
Je ne pourrais pas composer à la dictée^ cela me désorienterait; ainsi je ne serais p3is dans le cas de profiter des offres de M. Gréa. Je ne l'en remercie pas moins. Mais si je trouve moyen de pré- S'^rver la main malade, cela accommodera tout, sauf à prendre un copiste dans te cas de transcription.
Besançon^ 18 avril 1821.
Je me réjouis, mou cher ami, de pouvoir un peu converser avec vous, et^ selon mon usage, vous écrire quelques lettres à bout portant, de la main à la main.
Vous avez eu la complaisance de m'accompagner dans mes recherches de chambre. Je les ai continuées aprèé vous eans trouvi>r mervelUrs. Il parait que les loyers ne sont pas si dépréciés qu'on
reot bien le dire. J'ai troavé de misérables chambres à 20 fr. dent on disait ne Tonloir pas accepter 18. Sur ce, j'ai pris i 11 fr. la chambre de la me des Granges. Elle a l'avantage d'être an I***. étage. G'esl beancoap pour moi/qni suis obligé de remonter 90 fois poor on mOQcboir oablié, on papier oublié. Souvent je remonte trots fois avant de mettre le'pied à la rue, et sous ce rapport, la chambre da 3"« me convenait peu. D'aiileors j'économise 9 fr., vi je ne mis pas un Grésus. Je sois allé dîner à la pension où fai trouvé M. Koy : on y est très-bien et avec surabondance ; mais II parait qn'on y fait ventre de SI heures. Je m'arrangerai demain avec l'hôte pour le déjeuner; car je ne suis pas Parisien, point habitué à faire nn seal repas en 24 heures.
NoDs voilà redeyenus voidns. nous reprendrons nos petites Correspondances; j'ai grand plaisir à vous écrire chaque jour un poulet, je soahaite qne vous en ayez autant à le recevoir.
Salut amical. Ch. F.
Extraiii de là eorrespendanee relatifs à i Abrégé qui fut publié tout le titre de Nouveau Monde industriel.
Paris, 3 janvier 1821.
J'ai fait des diâtributions dans Paris (du Sommaire) i mais elles ne m'ont procuré qu'une vente de 3 exemplaires. I..es Parisiens sont bêles d'habitude, ets'iU ne sont pas poussés par les joamaax, rien ne peut les stimuler. C'est l'animal qui ne veut obéir qu'à la voix de son maître, et cette manie m'a ramené à un petit projet que f avais eu en mars avant de faire le Sommaire. Je vous en parlerai plus loin....
.... Vos pages 3 et 4 du 27 décembre me donnent des avis que déjà j'ai pesés d'avance et auxquels il me serait aisé de satisfaire par un opuscule qui flatterait le public relativement aux formes, et remplirait tontes les conditions communiquées par vous et M. Gréa, et par bien d'autres.
Il faudrait pour cela faire un petit Abrégé, à peine égal an Sommaire, et le faire de telie manière que, tlxttant tous les goûu des Parisiens, il pât être vendu à un libraire qai se chargerait de la publication. Les règles à observer seraient :
De se bomef à l'exposé par «t simple de l'opératioD, du procéda sociétaire par Séries contrastées ;
t)*évîter toute digression accessoire, tonte application anx erreurs des sciences, toute excursion hors du sujet principal.
De suivre la méthode usuelle et exclure tout mot non admis par 4*Acadéaiie, toute forme non usitée ;
De ménager la philosophie et lui donner part au gâteau ;
Enfin de mettre l'opuscule et son corps de doctrine à portée des femmes de vingt ans et des écoliers de 12 ans, le tout à dire d'experts et non de moi. D'ailleurs, comme il s'agirait de traiter ayec un libraire pour la publication, il faudrait bien suivre strictement les goûts des Parisiens. Le libraire même saurait bien élaguer tout ce qui ne serait pas au ton.
L'ouvrage serait bientôt fait : il se composerait presque en entier * d'extraits du Traité, extraits à remanier et adapter au cadre de l'opuscule, depuis l'article Séries patsionnées, t. I, p. 15, jusqu'à l'article Équilibre de cupidité, II, 591.
J'y joindrais des détails qui ne sont pas au Traité, et qui rendraient l'opération du mécanisme de Séries excessivement facile à comprendre.
Paris, 1" février 1824.
Je dis bien franchement que Je manquerai de franchise
dans l'Abrégé à publier ; car je n'y exprimerai aucune de mes opinions sur l'état des sciences et des intrigues, et je ne crois pas me déshonorer en avouant cette dissimulation puisqu'elle est forcée. Vous appelez cela taisir le meilleur mode d'acheminement, principe fort commode; mais ce meilleur mode e&i souvent fort éloigné de la franchise.
Lyon^ !«' avril 1825, vendredi saint.
Je suis arrivé aujourd'hui dans cette ville '
l^a veille de mon départ de Paris, j'ai vu M. Smith qui venait de recevoir des nouvelles d'Angleterre au sujet de Tentrepriso Oviren.'ll m'a appris que M. Owen, en passant à Pittsbourg sur rOhio (Pensylvanie), y a fait un petit cours sur l'Association, et que le» habitants ont tellement goûté ses vaes que les autorités et tribunaux ont suspendu leurs séanoes pour assister à ses leçons.
260 NOTKS.
L^od; 10 avril 182S.
J'ai trouvé ici une place de caissier à 1,200 fr.,que j*ai prise provisoirement, parce que des trois branches de courtage qae j'exerçais, deux sont tombées, ont passé dans d'autres lieux, à Tarare et Marseille; la iroiaième est réduite à si peu de chose qu^* près une semaine de démarches, j*ai cru à propos de ne pas poursuivre et prendre de préférence une petite alTaire sûre q^i me donne peu d'embarras et chez de bonnes gens. Si j'avais repris d'autres branches de courtage, comme 'les liquides ou denrées coloniales, il m'aurait fallu près d'un an de travail pénible pour organiser cela, et dans un an je pourrai bien être engagé avec quelqu'un des trois établissements qui se forment, un vers Londres, un à Molhervell et un à Piltsbourg. Si cela me réussit, eu deux mois j'y ferai l'affaire.
tl étais si détourné à Paris pour les alTdires d'une maison de Lille qui m'y a retenu encore du l*' au 20 mars^ que mon travail princitai était resté fort en arrière. En arrivant ici je l'ai repris» et d<^jà j'ai mis en bon ordre 14 des 36 morceaux dont se compose l'Abrégé. Je vais continu r peu à peu sur le surplus.
Paris, 10 janvier 1826.
J'ai été obligé de partir de Lyon le 15 décembre pour une affaire pressée, et arrivé à Paris je n'ai pas su C(tmbien de temps j'y resterais ; la maison pour qui je suis venu ne m'avait pjas fixé làdessus.
Ce n'est que depuis hier que je suis à peu près sûr de rester à Paris jusqu'à la fin de février.
Heureusement j'ai apporté mes cahiers, et je puis travailler à mon livre dans mes loisirs, qui sont peu de chose à Paris où l'on perd beaucoup de temps en courses.
Paris, 18 février 1826.
J'aurai peut-être au 1*' mai une place qui n'est pas brillante, 1 000 fr. la première année, 1,500 fr. la seconde, pour tenir la correspondance française dans une maison américaine éUiblie à PariK. 11 faudra perdre les deux mois de mars et avril, car mon service cesse à la fin de février.
J'ai écrit deniièrtment à M»« Whelér, par TentremUe d'un Lyonnais qui allait à Londres, et ma lettre lui est revenue à Paris où elle se trouve depuis peu. Elle m*en a averti, et je lui al fait visite. Elle m'a fait connaître les membres de la société coopérative de l^ndres. Ils ne sont pas très- forts et sont boursouflés d'esprit systématique. L'école Owen est bien faible.
rai vu anssî chez cette dame, dimanche, le moraliste Julien, directeur de la Revue eneyel. 11 y a amené le fils de Canaris et d'aatrps Grecs, et nous a communiqué à tous sa méthode morale qui a occupé une séance d'une demi-heure. Là-dessus je lui ai prouvé qu'il était un grand philosophe, et que M. Ad. Garnier avait eu grand tort de ne pas le compter comme 6» école dans le nombre dont il a donné récemment l'analyse dans la revue ou table des productions de 1825. ensuite 11 m'a fait beaucoup de politesses et voulait me faire une visite. Mais je pensais à part moi : Vilun m&Un, tu ferais bien mieux de me donner un analyste imi>artial ; cela me serait plus utile qu'une visite et que des paroles mielleuses. — Toutefois je pense qu'à la prochaine fois, il me donnera un analyste autre que Ferry.
11 juin 1826.
... Je suis à la fin (de l'Abrégé); je n'ai plus à faire que le cinquième article du final et dédoubler le chapitre d'analyse de la Civilisation, en place de celui des approximations que Je supprime comme trop fivorable aux plagiaires, et pjrétant le flanc à ces établissements tels que New-Harmony, Orblston, etc., qui en pilleraient quelques dispositions et travestiraient de leur mieux ma méthode.
12 juillet 1826.
J'ai beaucoup travaillé ces jours-ci, mais non pas pour moi. Enfin, à dater d'aujoqrd'hui, j'aurai jusqu'à nouvel ordre plus de loisir, et j'ai commencé aujourd'hui à mettre en ordre un tableau de* 120 caractères permanents de la Civilisation. Je veux dans mes cinq derniers chapitres donner sur cette société une analyse plus régulière que celle du Traité, afin de bien désabuser ceux qui ont la folle prétention de la perfectionner, leur faire voir où les conduit oe prétendu perfectionnement.
im NOTES.
A cet effet, j'ai formé des tableaux de caractères de Civilisatioii, dont :
iâO permanentà» régnant en toutes pbases ; 32 successifs, dominant de phase en pha<^e ; 72 engrenants ou extra-civilisés, emprunts d'auties périodes: 24 de dégénération récente.
Moyennant cette petite grammaire de Civilisation, Ton apprendra à connaître les éléments, les ressorts, la marche, le but, les essais de cette société, les écneils où elle court, et on concevra qu'il f;%ut en sortir et non pas la perfectionner.
Paris, 12 février 1828.
Je finis aujourd'hui rt» Préface qu« j'af été- o*Vi^ dé refaire. Ëtie estait ÔCre finie te jour âe la Cliartdeleor. Vhtk t^tttOiâ ttrt ÎTstvaît fst fiBÎ, on y trouve àeè dîéPauts, st Ton rrVst pais àééewc ^f, cimnte Tabbé de Pradl on fil. Cb. Dapin, peuvent ferre «lettre san« exatnen toutes levrs îTTusrons. Soirtrent, afpfès utte rééatetk)n finie, >'y trouve le tort dde trop de justesse.