Gouttes de BestuchelT. Catherine en avait acheté la re
l’agonie d’une impératrice 27a
et voilà que je puis vous écrire, et voilà que les docteurs sont des bêtes I...
Dans les dernières années de sa vie, pour lutter contre les injures du temps et contre l’affection qui la minait, elle mettait beaucoup de rouge2 et observait une hygiène rigoureuse.
Elle ne faisait qu’un déjeuner léger, mangeait modérément à dîner et ne soupait jamais. Quand elle lisait, dans les gazettes, qu’elle avait une hydropisie ou une maladie squirrheuse, elle affectait d’en rire, mais elle en était, secrètement, ulcérée3. Seuls, des observateurs attentifs pouvaient suivre, sur sa figure, les ravages qu’y imprimait, en marques ineffaçables, un mal inexorable.
cette moyennant 3.000 roubles (Cf. nos Remèdes d'autrefois , Ir* série; Paris, Maloine, 1910, 188, note 2).