Xirey.ïAi ( i/e pevfecllonner l'homme
Kous liT itoirro.Ns .)
honimcs jicausc de leur susceptibililù iierveusn. »
« Les fous qu'on nourrissait autrefois à la
cour étaient de ce genre. C'est que, sans doute, il y avait là un moyen de faire parvenir aux princes des vérités qu'on n'eût pas osé dire sérieusement. »
Les bouffons étaient pour la plupart atteints d'imbécillité, et ici nous entendons non pas l'imbécillité comme on la conçoit dans le monde, mais rimbécillilé dans l'acception scientifique et médicale du mot, ayant comme toute autre maladie une histoire pathologique nettement définie, au môme litre que le rachitisme, le nanisme, le géantisme même... Parfois aussi des imposteurs habiles surent mettre à profit leurs difformités et remplir un rôle si tentant, si lucratif, si bien fait pour servir l'orgueil.
Si Triboulet fut « un pauvre hébété qui n'avait rien de ces fous spirituels qui réjouissent par de bons mots et qui disent au hasard quelque chose de sententieux \ l'Angely et Brusquet étaient d'habiles intrigants qui firent preuve d'intelligence en amassant une grande fortune. »
De ce qui précède, il ne faudrait pas cependant conclure que tous les bossus, les rachi tiques.. , etc. soient fous. Loin de nous pareille idée. L'exa-