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qui forme le mot SiME dont on a vu toutes les significations , et dans l'étymolo^ie du-
(i) Moïse avait séjourné long-temps en Ethiopie. Une ancienne histoire de sa vie rapporte même qu'il avait épousé la reine de ce pays.
( 6o) quel les Hébraïsans reconnaissent le nom de l'eau joint à la lettre S.
A coté de ces hiéroglyphes , on voit dan» Tinscription le Thebot, Vanneau de l'immersion , le signe de pureté , de perfection et de salut ; et dans le tableau, cette purification, cette perfection découle en effet de l'eau bap* tismale.
J'ai dit précédemment que les deux fioles qui épanchent cette eau, désignaient les sources du Nil £^J>^K-^ . eues sont aussj je
symbole de Yépanchement de ce fleuve , du courant du fleuve, et du cours du Nil (i).
Ces deux fioles épanchées doivent donc marquer, dans un sens généralisé et absolu, le fleuve y le Ml, Vêpanchement effectué.
Voyez-les ainsi représentées dans le souhait des initiateurs et dans l'inscription du tableau. Dans l'un et dans l'autre, elles sont rapprochées de la ligne tortueuse et de l'épervier ; seulement, dans l'inscription , l'effet de
. (i) VH3 OTH1? NEL-IM NiTIOU, les Nils qui s'épanchent.
(6, ) cet épancheraient sur Famé est indiqué par la ligne tortueuse redressée ; en sorte que ces trois hiéroglyphes signifient ici , les tortuosités de Vame ont été redressées par le double êpanchement de la source • cette source est figurée par une roue, nommée GuiL , çconme la fiole j son autre symbole.
Si donc on veut joindre les deux fioles aux hiéroglyphes décomposés du mot Moïse , oa aura cette phrase :
lOllfcOJ NIL
,vwww EAUX