VI
i» veau point de vue, est en même temps » alphabétique et syllabique » .
Après avoir médité sur l'origine des mots composés, et recueilli les deux assertions que j'ai citées, je vérifiai les éty~ mologies hiéroglyphiques de l'alphabet hébreu, d'après le système de Court de Gébelin, et je vis bientôt que toutes celles qu'avait proposées ce savant , étaient fausses ou imparfaites. Il suffira , pour s'en convaincre, de les comparer à celles que je donnerai dans un des fragmens que j'annonce.
Ce premier travail et quelques tentatives semblèrent alors dévoiler à mes yeux le mystère de la formation de la langue hébraïque. De nouveaux essais vinrent à l'appui de mes conjectures.
Séduit par l'espoir de retrouver les principes réels de la science étymologique et de la signification des symboles égyptiens , je ne considérai pas assez toutes les difficultés du travail que j'allais entreprendre : leur nombre m'aurait découragé, et c'eût été sans doute un bonheur pour moi. Je