CHn, Soc. of London (in Lancet, 1877, vol
4® Homme de 23 ans; éléphantiasis de la jambe. Ligature de la fémorale. MorI le 19" jour; gangrène de la jambe. Trois tuniques divisées et accollées. Caillot résistant de cbague côté. Un petit nœud se retrouve fixé contre Tartère.
Ces faits, ajoutés aux nombreuses observations suivies de succès qu'on trouve disséminées dans les recueils anglais (Bryant, Maunder, Barwell, Briddon, Hac-Ewen, Jones, etc.), permettent de conclure que le catgut est, jusqu'à nouvel ordre, le meilleur agent pour la déligatîon des gros vaisseaux.
Le succès rapide, indemne de toute complication inflammatoire, hémorrhagique ou autre, que je signalais il y a quelques années (ligature de l'humérale guérie en 48 heures [loc. cit.])y m'a engagé à recourir au catgut dans quelques ligatures récentes, dont trois de la fémorale, deux de la linguale et une de la carotide externe.
Dans ces six nouveaux cas, la guérison, non-seulement n'a été entravée par aucun accident, mais elle a été obtenue en très-peu de temps, grâce à la réunion immédiate, pratique que M. Vemeuil rejetait il y a peu d'années encore, à la suite de la ligature des artères de gros calibre. « Je me suis bien gardé surtout de faire la réunion immédiate de la plaie, dit-il, à propos d'un cas de ligature de la fémorale, cette pratique augmentant beaucoup, suivant moi, la gravité de l'opération*. »
Là, comme dans la plupart des traumatismes chirurgicaux, le pansement de Lister permet d'envisager la question sous un jour nouveau.
Je résumerai brièvement l'observation suivante, qui a déjà été publiée * :
Obs. CL. — Ligature antiseptique de ^artère humérale. Guérison au bout de quarante-huit heures. Eooeat le troi^ sièmejour. — G. K., ouvrier de fabrique de Schiltigheim , m'est adressé par M. le docteur Jacobi, pour un anévrysme spontané du pli du coude. Il entre à Thôpital civil (salle 405) le 45 novembre
La compression digitale n'est pas supportée.
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