‹ Fragments de chirurgie antiseptiqueChapitre 72 sur 95 · Voy. chapitre précédent · texte numérisé non relu

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3. Spencer Watson, Du catgut dans les Ugatures d'artères^ etc. (Médical Times and Gazette, vol. II, 1876).

4. Hueter, Grundriss der Chirurgie^ Leipzig, 1880, 1. 1, p. 147.

tement, sana que les tuniques internes soient divisées. Il se produit une réunion immédiate définitive, et la formation du throfflbus n'est pas nécessaire pour amener Toblitération du vaisseau. Billroth^ a vérifié ce mode d'occlusion pour les artères; il l'admet en théorie pour les veines; les parois de ces dernières, étant moins élastiques et moins rigides, doivent avoir moins de tendance à s'écarter, et l'on comprend que dans certains cas le mécanisme indiqué puisse se produire. Fischtr, cité par Marquardt\ rapporte des observations empruntées à Slrohmeyer et à H. Schwartz, où des déchirures de la jugulaire interne par coup de feu guérirent spontanément sans formation de thrombus et par simple accolement de la tunique adventice. Marquardt lui-même cite un fait, résumé plus loin, qui semble également confirmer cette doctrine. D'autres [Bryant^) ont trouvé les trois tuniques divisées; je crois qu'il faut considérer les cas que ce dernier relate comme des exceptions.

L'opinion qui rallie le plus de suffrages, attendu qu'elle se fonde sur un certain nombre de faits cliniques et expérimentaux, est la suivante: Les tuniques intérieures du vaisseau sont divisées par une striction convenable. Quant à l'externe, au lieu de s'ulcérer et de se mortifier comme dans la ligature ordinaire, elle résiste par le fait de la résorption du catgut. Vers le troisième ou le quatrième jour, celui-ci en effet gonfle, se ramollit; le dixième jour en moyenne, le nœud seul persiste. Après vingt ou trente jours, on n'en retrouve plus la moindre trace (Eliaschewitsch*, Murinoff^)» Les adversaires du catgut se sont basés sur cette résorption rapide pour le rejeter. Mais peu importe que le fil se dissolve après trois ou quatre

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