MORT DU PKINCE CHARLES III
n'existait plus. Je vois mon pauvre Charles luimême m'apportant tous les jours, à la même heure, son heureux et bon visage sur Is mien. Je ne puis point dire que j'ai été bien malheureux, car cela annoncerait que tout cela est passé, mais, sans un ange du Ciel, ma Christine, je le serais tous les jours davantage, chaque jour serait un poids de plus. C'est le 25 septembre 1792, un vendredi, que j'appris cette affreuse nouvelle qui m'eût fait désirer la fin de mon existence, si une autre plus précieuse que la mienne, celle de ma parfaite Christine n'y était pas attachée.