‹ Fragments de philosophie du moyen âgeChapitre 98 sur 115 · ADAM PI" PETIT-PONT · texte numérisé non relu

ADAM PI" PETIT-PONT

« ut postea osteiulat quod ( illa qase praedical contrariuin c non est contraria ; et hoc est : dico. Et lioc modo con- « siderandum est : est guœdam opinio boni, quoniam « bonum est. »

La glose que nous venons de faire connaître, n'a point de caractère prononcé et n'est guère qu'une répétition des commentaires de Boêce. Aucune mention des controverses contemporaines, aucune allusion d'où l'on puisse induire à quel auteur ou même à quelle école on pourrait rapporter cet écrit. C'est probablement l'ouvrage d'un de ces nombreux professeurs de dialectique qui enseignaient à Paris vers la fin du douzième siècle, au rapport de Jean de Salisbury.

Adam dc Petit-Pont.

Le manuscrit de Saint-Victor coté 32, in-folio, d'une écriture du treizième siècle, composé de traités philosophiques, traduits pour la graude partie de l'arabe d'Algasel, d'AIkindi, d'Isaac et d'Avicebron, des Questions naturelles d'Ailélard de Bath, de la Logique de Saint-Jean Damascène, etc., renferme aussi un traité de dialectique écrit au milieu du douzième siècle, par Adam du Petit- Pont.

Adam du Petit-Pont nous est connu par Jean de Salisbury qui fut de ses amis, et qui en parle en deux

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