‹ Fragments de philosophie traduits de l'AnglaisChapitre 18 sur 47 · Logique. (Traduit dans ce volume · texte numérisé non relu

Logique. (Traduit dans ce volume

g. Éducation du Peuple . Écoles allemandes. Rapport de M. Cousin. (N® 1 cfi Juillet 18 33. ) Cet écrit est le premier où l’on ait appelé l'attention des Anglais sur l’excellence du système d’éducation allemand.

10 .Le Patronage des Universités en théorie et en pratique. ( N° 119. Avril 1834. ) Par patrons des universités il faut entendre les individus ou corps chargés spécialement de pourvoir aux chaires vacantes, et en général de la direction morale et scientifique de l’enseignement. Toutes les universités britanniques, de même que la plupart des universités d’Allemagne et des Pays-Bas, sont régies par le système de patronage qui est inconnu en France. Les patrons (corps ou individus) sont en général étrangers eux-mêmes à l’enseignement, et n’ont d’autre rapport avec le corps universitaire que celui que leur confère leur fonction spéciale. C’est la valeur de ce syslèrae, considéré absolument et d'après les faits que lui fournit sa vaste érnditiou en matière d’instruction publique, que M. Hamilton discute dans cet excellent article; il mériterait d’être consulté chez nous par tous ceux qui s’occupent de la question si délicate et si difficile du mode de nomination des professeurs des

FAX VIII

PRÉFACE

ces qualités brillent surtout dans les sujets méta-

physiques tels que ceux dont je donne la traduction.

Ce serait ici le lieu d’apprécier les idées philosophiques de M. Hamilton, surtout dans leur rapport

avec les précédents travaux de l’école écossaise.

facultés et des autres grandes institutions de l’enseignement supérieur. ’ il. Admission des dissidents dans Us Universités anglaises. ( N" 1 1 1 . Octobre i834. )

(a. Mime sujet. (N° taa. Janvier t835.)

Cette question de tolérance religieuse fut, il y a quelques années , portée levant le parlement , et c’est à cette occasion que M. Haœiltou publia ces deux articles , extrêmement remarquables par la libéralité des vues, par la science historique et par la connaissance complète de la matière.

13. Œuvres de tord Da/garno.— Éducation des sourds-muets. (N* 1x4. Juillet 1 835.) Cet article, presque entièrement bibliographique, contient des renseignements curieux et nouveaux sur les tentatives faites en divers temps en Augleterre pour l’instruction des sourds-muets, et ddfr notices sur les systèmes et les livres qui ont paru sur celte matière. *1?

14. De V Étude des Mathématiques et de son inutilité relative comme instrument de culture isuellcctuelle. (Traduit dans ce volume.)

A ces 14 articles avoués par M. Hamilton lui-méme, nous en joindrons, sans crainte de nous tromper, un quinzième inséré dans le n° 137, janvier i83ÿ , écrit à propos des ouvragrs suivants: i° Traités Métaphysiques de philosophes anglais du xvui' siècle, rassemblés et préparés pour l’impressiou par le rév. Samuel Parr. Londres, 1837 ; a* Mémoires sur la vie et les écrits du R. Arthur Collier, depuis l’année 1 704 jusqu’en 1 73a, par Robert Benson, Londres 1837. 11 y a dans cet article, que nous regrettons de n’avoir pas connu plus tôt , outre les détails bibliographiques relatifs à ces deux publications , quelques pages qui auraient trouvé une place naturelle à la suite de l’article Reid et lirown. M. Hamilton y classe et définit en peu de mots , mais avec beaucoup de sagacité et de précision, les divers points de vue du système idéaliste. 11 louche aussi avec sa supériorité ordin ure au fond de la question , et y reproduit sommairement ses propres arguments dévetuppés déjà avec plus d’étendue dans son article sur la Théorie de la perception.

PRÉFAC*.

Les quatre articles qui suivent fourniront des éléments suffisants pour cette appréciation aux hommes compétents auxquels ils sont adressés. La lettre de M. Cousin a déjà aussi caractérisé avec justesse l’esprit général des vues de M. Hamilton. Pour ne pas trop anticiper sur le jugement des leqteurs , je me bornerai donc , sur ce point , à un très-petit nombre de remarques.

Le point fondamental de toute philosophie, scien-

tifiquement considérée , est la détermination de son objet ; car la philosophie n’est encore qu’une science qui se cherche. La première question philosophique est celle de la possibilité même de la philosophie , la détermination de son but et de son domaine. C’est de cette première solution que dépendent toutes les autres ; mais ce premier pas est si difficile, que jusqu’à présent aucune école ne paraît l’avoir franchi d’une manière tout-à-fait satisfaisante. L’école écossaise a défini, comme on sait, la philosophie, l’histoire naturelle de l’esprit humain , l'étude expérimentale des phénomènes de la vie intellectuelle et morale manifestés dans la conscience , et la généralisation de ces phénomènes en lois. Tout ce qui se trouve en dehors de la sphère de l’observation phénoménale, se trouve par cela même en dehors

Page 1