LE LENDEMAIN
DE
Il était deux heures de l'après-midi lorsqu'une file de cavaliers reluisants d'or, de joyaux et d'habits splendides, apparut dans la rue Saint-Denis, débouchant à l'angle du cimetière des Innocents, et se déroulant au soleil entre les deux rangées de maisons sombres comme un immense reptile aux chatoyants anneaux.
Nulle troupe, si riche qu'elle soit, ne peut donner une idée de ce spectacle. Les habits soyeux , riches et éclatants, légués comme une mode splendide par François Ier à ses successeurs, ne s'étaient pas encore transformés dans les vêtements étriqués