SOMMAIRE DE LA PREMIERE JOURNÉE
1" Scène daîjs le palais de Ferxaxd I" a TJirgos. — Brillaiitc inlrodiiction : le jcuiio Roilrigue reçoit l'ordre de chevalerie des mains du roi et des princesses en présence de la cour et de Chimène.
2° SÉANXE DU CONSEIL. — Le roi motive et déclare le ciioix qu'il l'ait de don Diègue comme gouverneur de son fds. Arrogance et colère du comte Gormas ; l'outrage fatal est infligé en présence du roi.
3" Maison de don Diègue. — Salle d'armes. Ses trois fils .s'entretiennent au retour de la cérémonie. Don Diègue rentre, il les éloigne, et pour s'essayer à la vengeance il brandit la grande épée de Mudaira, devenue trop pesante pour ses mains ; il lui faut pour vengeur l'un de ses fils; il les éjirouve successivem'nt : 1 s deux plus jeunes ne savent que gémir quand il leur serre violemment la main ; Rodrigue seul à qui il mord un doigt s'emporte et se montre capable du ressentiment que désire son père. Le vieillard, sans savoir son amour pour Chimène, lui confie l'épée et lui nomme son ennemi. Monologue de Rodrigue, sa douleur, sa résolution.
1. Les (jramh écrivains de. France. Collection Ad. Régnier. Edition de Corneille, par M. Ch. Marty-Laveaiix. Paris, Hachette et Cie, [S&2, in-8.
i. La seconde partie est un autre drame liistoricpie, tout à fait dislind, qui n'appartient plus précisément à \a jeunesse du Cid ; Mocedades serait tout aussi bien traduit \)iiv les Prouesses du Cid. Le théâtre esiiagnol possède des Mnredades de Hohhin (Roland I, de liernado del Carpio, etc.
'^. On sait que les trois Journées de ces drames sont de longs actes, non partagés en scènes à notre manière.
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