‹ Fragments et souvenirsChapitre 53 sur 117 · DE M. FOUR IER · texte numérisé non relu

DE M. FOUR IER

Quand Thomas publia son Éloge de Descartes, que l’Académie française avait couronné, il y ajouta des notes tirées de l’estimable ouvrage de Baillet, et ces notes n’ont assurément pas déparé le discours qu’elles accompagnaient. Nous croyons donc pouvoir joindre utilement à l’éloge académique de M. Fourier des notes biographiques recueillies dans les conversations de quelques personnes qui ont eu des relations intimes avec l’auteur de Ta Théorie mathématique de la chaleur. Ce sont des détails souvent bien minutieux, il-est vrai ; mais rien de ce qui se rapporte à un homme illustre n’est sans intérêt po\ir les contemporains et pour l’histoire.

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