Plus haut, p
2, Ibid., p. 448.
DU STYLE DE ROUSSEAU
paragraphe est entièrement ajouté : c’est une polémique contre Condillac. Nous doutons que le jeune auditeur du bon vicaire l’ait bien comprise, et les trois quarts des lecteurs ne l’entendent pas davantage. Il fallait ou la développer pour la rendre parfaitement claire, ou la mettre dans une note, en la rapportant directement à Condillac. Supposez ce paragraphe supprimé, le raisonnement général marche mieux; il est à la fois plus lumineux et plus simple.
Les deux paragraphes, pages 40 et 41 : « Ajoutez à cela une réflexion... Qu'on donne tel ou tel nom à cette force de mon esprit1... » sont ajoutés.
Il en est de même du paragraphe, page 50, où Rousseau établit qu’il n’est pas plus facile de concevoir comment la sensation affecte l’àme que comment la volonté meut le corps2, et aussi de l’admirable paragraphe, page 55 : « Je juge 3 de l’ordre du monde, quoique j’en ignore la fin... et je suis bien sûr que tous ces rouages ne marchent ainsi de concert que pour une fin commune qu’il m’est impossible d’apercevoir. »
Pages 58 et 59, dans le morceau sur Nieuwentit, la dernière moitié, «la seule génération des corps vivants*» est ajoutée. En effet, cette dernière moitié ne tient pas intimement à la première, et elle formerait plus convenablement un passage distinct sur la diffé-