‹ Fragments, extraits du KandjourChapitre 136 sur 295 · Adultère · texte numérisé non relu

Adultère

Nandika, l'action de se mal conduire par l'effet des désirs (entraîne) dix défectuosités. — Quelles dix ?

(On a) une épouse qui tient tête ( [?] à son mari), ce qui cause une animosité continuelle; — une épouse contredisante; — la loi de vice s'accroît visi-

blement: — la loi delà vertu décroît considérablement; on est hors d'état d'obtenir pour soi-même le calme; — on ne parvient pas à protéger sa femme et ses enfants; — on ne parvient à protéger ni ses richesses, ni ses (trésors) cachés; — on ne parvient à protéger ni sa demeure, ni ses (trésors) cachés; — on ne parvient à protéger ni sa vie ni ses (trésors) cachés ; — on s'aliène amis, parents, proches, magistrats.

Quand on a accompli, accumulé les actes qui produisent la rivalité en amour, lorsque le corps se dissout, après la mort, on suit la mauvaise direction, le mauvais chemin, on tombe dans la déchéance, on renaît dans les enfers ; — si ensuite, après la mort, on renaît ici-bas parmi les hommes dans une condition égale à l'ancienne, si c'est en femme, on a un mari qui a des rivales (co-épouses), si c'est en homme, on ne réussit pas à garder sa femme et ses enfants.

Voilà, Nandika, les dix défectuosités (résultant) de la mauvaise conduite causée par l'amour, et qu'il faut connaître.

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