PRODIGES
Les prodiges ne manquent pas dans la littérature bouddhique, et les traductions-que nous avons données sous d'autres rubriques en renferment assez pour nous dispenser d'employer celle-ci. Toutefois nous avons cru bien faire d'y recourir pour deux textes où le prodige nous semble dominer d'une manière exclusive : ce sont les Candra et Sùrya-sûtra et le Nandopananda-damana, relatant des victoires remportées par le Buddha ou ses disciples sur des monstres terribles.
Le Candra et le Sûrya-sûtra du (Mdo XXX 23°--24°) identiques et ne différant l'un de l'autre que par une stance ont été traduits du pâli ; mais ils ont leur équivalent tibétain et nous donnons les deux versions parallèlement.
Le Nandopananda-damana (Mdo XXX 21°) est aussi une traduction du pâli ; mais la version tibétaine correspondante n'a pas été découverte. On ne peut donc donner qu'une seule traduction.
An*, g. - b es